Le coeur socialiste de Liliane Maury Pasquier: tout pourri!

Voilà un des articles qui montrent l'existence et l'ampleur de cette opération pour duper les électeurs genevois.

Dans Google, rechercher "liliane maury-pasquier rein don organe septembre 2007", et vous trouverez une centaine de pages, dont http://maurypasquier.blog.tdg.ch/. Quel aplomb et quel mépris!


DON D'ORGANES

Elle a décidé d'offrir un rein à sa petite-fille gravement malade

La petite Maé (20 mois) souffre d'une grave insuffisance rénale. Elle devrait bientôt vivre avec un rein que sa grand-mère, la conseillère nationale Liliane Maury Pasquier (50 ans), a décidé de lui donner qui prêche par l'exemple. Elle doit se faire opérer pour offrir une nouvelle vie à Maé, âgée de 20 mois et dialysée chaque nuit depuis sa naissance

Ludovic Rocchi - 22/09/2007 Le Matin Dimanche
www.lematin.ch/pages/home/ actu/suisse/actu_suisse__1?contenu=301909

Cette semaine était dédiée à la promotion du don d'organes, un geste qui sauve mais qui reste trop rare en Suisse, classée lanterne rouge en Europe. C'est dans ce contexte que la conseillère nationale Liliane Maury Pasquier (PS/GE) a accepté de témoigner du don d'un rein qu'elle s'apprête à faire en faveur de sa petite-fille. Maé a bientôt vingt mois et elle vit avec un tuyau qui lui sort de l'abdomen. Toutes les nuits, depuis sa naissance, elle doit subir une dialyse. Entre les médicaments, les soins et les visites à l'hôpital, les parents de Maé consacrent environ vingt heures par semaine à soigner leur enfant. Outre le risque élevé d'infection, la petite souffre aussi d'un manque d'appétit lié à sa maladie.

Incertitude jusqu'au dernier moment
C'est lourd, très lourd, même si Maé est une petite fille «malicieuse, pleine de l'envie de vivre et qui étonne ses médecins par son bon développement», comme le raconte sa grand-mère. Très vite, il a été question de recourir à une greffe pour assurer une vie normale et plus sûre à cette enfant née avec une grave insuffisance rénale. Mais il fallait attendre qu'elle pèse au moins 10 kilos. C'est le cas aujourd'hui et sa transplantation est prévue pour le mois de novembre «Après une longue série d'examens, je viens de subir cette semaine un ultime test. J'espère que cette fois sera la bonne, même s'il reste une incertitude jusqu'au dernier moment», raconte Liliane Maury Pasquier.

Calme et sereine
Il est apparu que la jeune grand-mère, âgée de 50 ans, présentait une bonne compatibilité avec sa petite-fille. Et ses parents? «Ma fille, la maman de Maé, est aussi une donneuse potentielle. Mais comme la durée moyenne d'une greffe du rein est de douze ans, j'ai proposé de devenir la première donneuse. En cas de problème, ma petite-fille pourra compter sur sa maman pour une autre greffe.» Liliane Maury Pasquier apparaît calme et sereine avant l'opération tout de même lourde qui l'attend: «Il n'y a pas vraiment de risque. De nombreuses personnes n'ont qu'un rein qui fonctionne et ne le savent même pas!» Catholique pratiquante, la conseillère nationale voit dans le don d'organe une manière de prouver que la vie est toujours la plus forte: «Trop souvent nous nous retrouvons impuissants face à la maladie de ceux que nous aimons. Savoir que je peux offrir une aide et une nouvelle liberté à ma petite-fille dont la vie dépend d'une machine, c'est d'abord un cadeau que je reçois avant de penser au rein que je vais lui donner. Il existe encore trop de tabous autour de ce geste qui sauve. Il faut en parler et en parler encore.» Voilà qui est fait. Reste à tenir les pouces à Maé et à sa famille...

«Son geste est très important pour nous»

Le professeur Philippe Morel dirige le secteur des greffes aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG). Avec son équipe, il va s'occuper de la transplantation de la petite Maé. «J'ai vu cette enfant et je sais qu'elle a bien besoin d'une greffe du rein. Le geste de sa grand-mère est très important pour nous. Outre son altruisme exemplaire, la conseillère nationale genevoise apporte une caution politique au don d'organes qui reste entouré de nombreuses craintes psychologiques en Suisse.» Rien que pour le rein, plus de 400 personnes sont en liste d'attente au niveau national. Même si la greffe du rein est la plus pratiquée, le taux de mortalité des patients en dialyse, parmi lesquels d'autres enfants comme Maé, reste élevé (10 à 15%). Le don de vivant (possible uniquement pour le rein et le foie, qui repousse en quelques semaines) ne dépasse pas les 40 cas par année. Quant aux donneurs décédés, ils sont moins de 100 par année. «Ces chiffres restent trop bas et font de la Suisse la lanterne rouge du don d'organes en Europe. C'est d'autant plus mal compris que nous sommes un pays riche et très bien équipé médicalement», plaide Philippe Morel. En tant que vice-président de Swisstransplant, il sait qu'il faut inlassablement sensibiliser la population au geste qui sauve des vies..

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