LE FEUILLETON GARBANI
Le Temps reprend les déclarations de la "pauvre" Garbani: «Je me suis fait réveiller par les coups que me donnait mon compagnon (...) J'ai paniqué et suis allée crier au secours par la fenêtre» Un journal a-t-il publié le point de vue du "compagnon"?
La police doit à nouveau intervenir chez Valérie Garbani
NEUCHATEL. La police cantonale est intervenue samedi matin à Neuchâtel au domicile de la conseillère communale Valérie Garbani. Cette dernière criait à sa fenêtre en petite tenue, paniquée par les coups reçus de la part de son compagnon.
LeTemps.ch avec ATS, Lundi 16 juin 2008 10:15
«Consciente que la fonction qui m'a été confiée impose la retenue et l'exemplarité, je regrette d'avoir agi avec légèreté en ces circonstances. Je m'excuse auprès de celles et ceux que j'ai choqués ou déçus», déclarait le 25 avril Valérie Garbani. (Keystone). La police cantonale neuchâteloise a confirmé ce matin les faits survenus vers 8h00, rapportés par «L'Express» et «L'Impartial». «Je me suis fait réveiller par les coups que me donnait mon compagnon (...) J'ai paniqué et suis allée crier au secours par la fenêtre», a indiqué la conseillère communale aux deux quotidiens neuchâtelois.
Réélue le dimanche 27 avril à l'exécutif de la Ville de Neuchâtel, la socialiste reste en proie à des problèmes personnels. Pourtant le 24 avril dernier, deux jours avant les élections communales, Valérie Garbani expliquait à la presse qu'elle rebondissait après «touché le fond». Elle avait donné l'image d'une femme retrouvée, ferme et combative.
L'ancienne conseillère nationale enchaîne les écarts de conduite. Plusieurs épisodes récents illustrent ses difficultés, dont les dernières ont été révélées le 16 avril par «Le Temps».