LE FEUILLETON GARBANI

13 août 2008. Ainsi donc la plainte pour menaces et injures contre Mme Garbani déposée par une agente de la police locale de Neuchâtel et un gendarme, cette plainte a abouti. Peut-être que cela mettra un terme au numéro de Valérie Garbani experte à faire croire qu'elle est une victime, la stratégie de base des psychopathes: le loup qui se déguise en agneau!


Valérie Garbani condamnée pour insultes et menaces

NEUCHÂTEL. La conseillère communale neuchâteloise Valérie Garbani a été condamnée pour ses insultes et ses menaces contre deux agents de police. Elle écope de 30 jours-amende à 150 francs avec sursis de deux ans, et devra s'acquitter de toute façon de 800 francs.

Mercredi 13 août 2008 10:50, Le Temps, ATS

Ces derniers correspondent à une amende ferme de 400 francs et aux frais de cause du même montant, a communiqué mercredi le Ministère public neuchâtelois. Une agente de la police locale de Neuchâtel et un gendarme avaient déposé plainte pour menaces et injures contre Mme Garbani après être intervenus au domicile d'une de ses connaissances le 13 avril.

Une plainte avait également été déposée contre elle pour violation de domicile. Le procureur général a cependant classé cette affaire, vu un retrait de plainte survenu en cours de procédure. Ce type d'infraction ne se poursuit pas d'office.

Cris à la fenêtre

Un autre rapport de police est parvenu au Ministère public après une intervention au domicile de Mme Garbani le samedi matin 14 juin, lorsqu'elle criait en petite tenue à sa fenêtre, victime de coups reçus de la part de son compagnon.

Lors de l'intervention, les agents n'ont pas enregistré de plainte. Personne n'a dénoncé le scandale public, pas plus que Valérie Garbani n'a porté plainte contre l'auteur des coups. Ce dernier est le compagnon dont la conseillère communale avait déjà évoqué le comportement violent.

Mme Garbani a fait diverses déclarations au sujet de violences domestiques, rappelle le Ministère public neuchâtelois. Le 19 juin, elle a indiqué au procureur général qu'elle renonçait à déposer plainte. De plus, la condition du ménage commun n'étant pas réunie, ces violences ne sont pas poursuivies d'office.

La condamnation de la conseillère communale concerne donc uniquement les faits survenus le 13 avril. Mme Garbani n'ayant pas fait recours contre l'ordonnance pénale, elle a valeur de jugement définitif.

Fuites

Les écarts de conduite de la conseillère communale avaient été rendus publics après des fuites dont s'est rendu coupable un policier municipal. Celui-ci a été identifié et suspendu. La procédure ouverte à son encontre pour violation du secret de fonction est toujours en cours. En plus de la sanction administrative, il encourt une condamnation pénale.

Malgré ces affaires, la socialiste Valérie Garbani avait été brillamment réélue aux élections communales du 27 avril. Depuis, elle a promis de ne plus faire d'esclandre et de se soumettre à une thérapie. Le conseil communal et le PS neuchâtelois lui ont réitéré leur confiance en juin, mais ont fait comprendre qu'ils ne toléreront plus d'écart de conduite.

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