Studer révèle que le vrai chef du PCS était Grünbaum, en fait le sous-chef, le vrai chef étant Staline
Jules Humbert-Droz, suite à sa révolte contre la traitement de faveur que Léon Nicole reçoit du Komintern, ce dernier se fait taper sur les doigts avant d'être condamné par le 12e plénum d'août 1932 pour "déviation". Des centaines de milliers ont été fusillé pour moins que ça! Sa proposition de faire manifester ensemble, PCS et le PSG, à l'occasion du 1er août 1932 est bloquée par "Alex", pseudo pour Alexandre Simon Grünbaum se faisant appeler Sändor Nögradi, le vrai chef du PCS, organisation au service de Staline et certainement pas à celui des ouvriers suisses. [
] La condamnation d'Humbert-Droz tombe durant le projet de Willy Münzenberg, autre agent du Komintern, d'organiser un "Congrès international de guerre contre la guerre" pour disqualifier la Conférence sur le Désarment qui se tient depuis février 1932 à Genève. A signaler que ce "Congrès international de guerre contre la guerre" a comme deuxième objectif de montrer l'inutilité et l'incompétence de la Société des Nations dont est membre l'Allemagne et pas l'URSS. Mais, l'Allemagne sort de la SdN en octobre 1933 et Staline fait alors un changement à 180 degré: dès ce moment, l'URSS fera des pieds et des mains pour devenir membre de la Société des Nations, objectif atteint en novembre 1934, en dépit de l'opposition de la Suisse et de 2 autres pays. A signaler le courageux et lucide discours du conseiller fédéral G. Motta. Quant au pays de la paix, l'URSS !!!, elle.sera exclue de la Société des Nations le 14 décembre 1939, cinq ans après son adhésion non pour avoir signé le pacte germano-soviétique, acte de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ni pour son agression contre la Pologne le 17 septembre 1939, mais suite à l'attaque contre la Finlande.
La même histoire pour Marcel Doriot en France, au même moment et où le vrai chef de la SFIC, section française de l'Internationale communiste, premier nom du PCF, est Eugen Fried. Maurice Thorez, n'était qu'un pantin! Il y a toujours une direction officielle cachant une occulte. Le communisme, la tromperie à tous les étages!
Les recherches de Courtois et Kriegel sur Eugen Fried, vrai chef du PCF, sont d'autant plus utiles qu'elles démontrent le contrôle de Moscou, donc de Staline, sur le parti communiste «français». Par contre, aucun historien en Suisse n'a publié des recherches sur le vrai chef du parti communiste «suisse», Alexandre Simon Grünbaum, preuve de leur complicité parce qu'aucun ne voulait dévoiler le fait que ce parti ne servait pas les intérêts des ouvriers suisses mais ceux du monstrueux Staline et son régime terroriste! Le seul ouvrage qui décrit l'influence de Staline sur la Suisse et le parti communiste est celui de Peter Huber qui a publié: Stalins Schatten in die Schweiz. Schweizer Kommunisten in Moskau: Verteidiger und Gefangene der Komintern,.Zürich, Chronos, 1994. Hélas pas traduit en français, car il étudie L'ombre de Staline sur la Suisse: Les communistes suisses à Moscou: défenseur et prisonniers du Komintern. Espérons qu'il s'y trouve une liste complète des agents de Staline avec Léon Nicole, Lydia Dübi, Reynold Thiel, Jenny et Jules Humbert-Droz