L'établissement de relation diplomatique entre la Suisse et l'URSS fait l'objet d'une intense bataille politique depuis de nombreuses entre les réactionnaires et les progressistes. En résumé, les réactionnaires dont Motta et Musy sont des affreux alors que les progressistes soutiennent un état qui massacre des personnes et des peuples au nom d'un soi-disant progrès social. Vingt après la frauduleuse révolution d'octobre (un coup de force contre une assemblée consituante), la Suisse refuse toujours d'avoir des relations avec la Russie soviétique. En 1934, Guiseppe Motta a lutté, hélas vainement, contre l'adhésion de l'URSS à la Société des nations. Et il était bien le seul. Malgré les grands massacres des années 30 (grande famine d'Ukraine, les purges de 36-37, les "procès" de Moscou, etc....), grâce à un réseau de propagande très efficace, l'URSS parvient à faire croire que le socialisme est le bonheur du genre humain.


Le point de vue du Travail est proclamé régulièrement comme dans l'édition du 6 juillet 1939. "Notre neutralité est perpétuelle", disent les adversaires ....


Aujourd'hui, c'est toujours la même chose, le goulag tropical de Fidel Castro reçoit l'aide des progressistes dont le parti socialiste suisse et l'argent de l'Union européenne.

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