Cas 1: les Cubains tentant de fuir la dictature sont noyés.

Peu après, deux autres navires survinrent et attaquèrent à l'aide de lances à incendie pour forcer les gens à se réfugier dans la chambre des machines, Quant le navire coula, ils ne purent en sortir et furent noyés. Bilan: 41 noyés. Parmi les 31 survivants, les femmes et les enfants furent relâchés, mais les hommes emprisonnés.

Voilà comment on résoud une piratterie dans une démocratie populaire avec un régime socialiste soutenu par les progressistes du monde entier. Rien à voir avec la brutalité du gouvernement Villepin, premier ministre d'un odieux pays capitaliste.

Cas 2: les émeutes des banlieues françaises.

En près de deux semaines d'émeutes, des invidus font régner la terreur et se comportent comme des vandales. Bilan: 10'000 véhicules incendiés, des écoles, des entreprises détruites, des bus etc sans compter quelques blessés. Ce qui émeut les progressistes n'est pas ces faits très graves ni les ennuis que ces déprédations causent à la population, mais les propos d'un ministre de l'intérieur qui, caillassé, parlent de racailles. Pensez-vous qu'à Cuba, en Chine ou en Corée du Nord, la police ou l'armée du peuple, ce sont des démocraties populaires, la force publique aurait pris des gants. Ceux qui ne sont pas abattus sur le champs prennent dix, au minimum, de travaux forcés, pardon de rééducation.

Berlin 1951, Budapest 1956, Prague 1968, etc, tous ces crimes contre le peuple dans les démocraties populaires ont été commis avec le silence complice des spécialistes de l'indignation et autres défenseurs des Droits de l'Homme, tous progressistes.

La démocratie socialiste, c'est la dictature par la terreur mais ne le dites pas, c'est la surprise.

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