L'anti-impérialisme sélectif
On dénonce, à juste titre, les exactions de la France ou des Etats-Unis d'Amérique en Indochine, mais quel silence entoure encore les crimes commis par l'oncle Ho et le parti communiste indochinois. C'est l'anti-impérialisme sélectif qui est le fond de commerce de nombreux journaux: Le Monde, Le Monde diplomatique (champion en la matière), Le Temps, L'Hebdo et bien sûr L'Humanité. C'est aussi la but secret d'Amnésie international! Il y a aussi tout ceux qui mettent toujours en évidence les crimes nazis dans le but d'occulter ceux des communistes, plus nombreux et qui ont perduré jusqu'à aujourd'hui.
Quelques exemples d'anti-impérialisme sélectif
Ruth Dreifuss qui militait dans les années 70 contre la guerre du Vietnam, en fait contre l'intervention des Etats-Unis d'Amérique en Indochine, mais qui n'a jamais protesté, en tant que militante ou en tant que membre du Conseil fédéral suisse, contre la politique d'Israël à l'égard des Palestiniens.
Jean-Paul Sartre protestant contre l'intervention des Etats-Unis d'Amérique en Corée, mais qui s'est tu quand les troupes soviétiques ont envahi la Hongrie en 1956. Après, il a cessé d'être le compagnon de route du PCF et larbin de Staline.
Et des millions d'autres dont Gérard Philippe, Yves Montand, Aragon, Neruda (ces deux derniers grassement payés par l'URSS) et ces fameux (fumeux?) grands intellectuels français que le monde entier nous envie: en réalité des aveugles et des complices...
Le traitement inhumain des prisonniers de guerre français par le parti communiste vietnamien le camp 113
Alors, c'est toujours le moment de rappeler le traitement inhumain des prisonniers de guerre français par le parti communiste vietnamien puisque le chef du camp, appelé camp 113, était un commissaire politique, membre également du parti communiste français, le sinistre Boudarel. Combien de Français sont-ils morts au Camp 113? Cela, on ne le sait toujours pas! Mais ce qui est certain, parce qu'il fallait accréditer la légende selon laquelle Pierre Mendès-France était un grand homme politique qui avait mis en terme, par les accords de Genève de 1954, à la guerre entre le Viet-Minh et la France, nombreux ont été ceux qui ont participé à la conjuration du silence autour du sort terrible des prisonniers de guerre français. Une fois de plus, ce qui est présenté comme un acte courageux n'a été, de fait, qu'une simple capitulation. C'est ce que sont en réalité les accords de Genève. Et en plus, PMF s'est désintéressé du sort des milliers de ses compatriotes, des milliers de prisonniers de guerre français qui ne sont jamais revenus, car gardés par le Viet-Minh.
Ah, ces hommes politiques, ils sont forts! ils connaissent sur le bout des doigts l'art de faire prendre des vessies pour des lanternes. Pourquoi s'en priveraient-ils puisque cela marche la plupart du temps!
Quant à Boudarel, le commissaire politique du Camp 113. il revint en France, obtint un poste de fonctionnaire bien payé! Il a été protégé, malgré l'importance des crimes, par le parti communiste et aussi par la SFIO, puis par le parti socialiste, et cela jusqu'à récemment. Le Monde - 19 mars 1991 - "M. G. Boudarel relève exclusivement de ses pairs affirme M Lionel Jospin".
Grâce à l'anti-impérialisme sélectif, les bourreaux communistes meurent paisiblement dans leur lit....