La grande famine d'Ukraine a été décidée, organisée et mise en oeuvre par le Bureau politique du Comité central du Parti communiste de l'URSS pour plusieurs raisons:

  1. Liquider toute véléité d'indépendance de l'Ukraine;
  2. Poursuivre le génocide des cosaques ordonné dès 1919 par Lénine dans les régions du Donbass, du Kouban et de la Basse-Volga;
  3. Liquider toute véléité d'indépendance du Kazakhstan;
  4. Economiser du blé pour pouvoir l'exporter, montrer ainsi les soi-disantes victoires de l'économie socialiste y compris dans l'agriculture [sic], exportations absolument nécessaire pour honorer l'énorme dette soviétique (plus de 2,5 milliards de marks-or dont la moitié due à l'Allemagne), payer les fournitures importées et acheter de nouveaux produits, l'URSS étant incapable de produire turbine, altenateurs, machines-outils, etc…;
  5. Achever la collectivisation et détruire ceux qui s'y opposent encore. Comprendre la collectivisation des paysans comme la réintroduction du servage aboli en 1861, un servage bien pire qui fait des paysans des esclaves comme les ouvriers des usines, esclavagisés en 1919 et soumis à la militarisation de l'économie, concept de Trotski:
  6. Salir les mains des lieutenants de Staline et ainsi tester leur obéissance ainsi que celle des organes de répression tel que le OGPU.


Karkhov, alors capitale de l'Ukraine, colonie soviétique, en 1933

La décision prise, il a fallu faire le sale travail qui impliqua le parti communiste d'Ukraine et le OGPU ukrainien. La poignée de main entre Staline et Kaganovitch scelle le sort de dizaines de millions d'être humains dont des millions vont mourir dans des conditions atroces. Curieux le silence qui entoure encore Lazare Kaganovitch, un des plus grands bouchers du XXe, inconnu alors que son homologue nazi, Adolphe Eichmann, est toujours mis en lumière.


La poignée de main entre Staline et Kaganovitch
signifie la mort pour des millions d'innocents

Quelques photographies provenant du mémorial de Kiev rappelant l'insoutenable réalité de l'instauration du socialisme, imposant la liquidation de la paysannerie afin d'imposer un second servage, encore pire que celui régnant du temps de l'empire des Romanov.

mort de faim dans la rue

Et pendant que ce crime ignoble se déroulait, que faisaient les progressistes, les journalistes et les intellectuels, surtout les "antifascists", ainsi que les comités des droits de l'homme, Licra et autres associations de juristes qui se proclament progressistes? On ne peut à la fois servir Staline et l'humanité comme le croyait Romain Rolland, Einstein et tous les membres du comité de la paix, appelé aussi "Amsterdam-Pleyel".

Le communisme, l'ennemi du genre humain!

Quant à l'Humanité, le quotidien du parti communiste français, durant les années où Staline fut au pouvoir, de 1925 à 1953, elle fut docilement le complice de tant d'horreurs: un journal dont le titre était un mensonge tout autant que son contenu.

En juin 2007, alors que le PCF a obtenu 1,6% des voix à la présidentielle, nombreux sont ceux qui, à gauche, font part de leur sympathie à l'agonie de ce parti, collaborateur de l'horreur communiste dès 1921.

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