La grande famine d'Ukraine a été décidée, organisée et mise en oeuvre par le Bureau politique et le Comité central du Parti communiste de l'URSS pour plusieurs raisons:


1) Liquider toute vélléité d'indépendance de l'Ukraine;

2) Economiser du blé pour pouvoir l'exporter, montrer ainsi les soi-disantes victoires de l'économie socialiste y compris dans l'agriculture [sic] et payer les fournitures importées;

3) Achever la collectivisation et détruire ceux qui s'y opposent encore.

4) Salir les mains et ainsi tester l'obéissance des organes de répression tel que le OGPU.



Karkhov, alors capitale de l'Ukraine, colonie soviétique, en 1933


La décision prise, il a fallu faire le sale travail qui impliqua le parti communiste d'Ukraine et le OGPU ukrainien. La poignée de main entre Staline et Kaganovitch scelle le sort de dizaines de millions d'être humains dont des millions vont mourir dans des conditions atroces. Curieux le silence qui entoure encore Lazare Kaganovitch, un des plus grands bouchers du XXe, inconnu alors que son homologue nazi, Adolphe Eichmann, est toujours mis en lumière.



Quelques photographies provenant du mémorial de Kiev rappelant l'insoutenable réalité de l'instauration du socialisme, imposant la liquidation de la paysannerie afin d'imposer un second servage, encore pire que celui régnant du temps de l'empire des Romanov.

mort de faim dans la rue


Et pendant que ce crime ignoble se déroulait, que faisaient les progressistes, les journalistes et les intellectuels, surtout les "antifascists", ainsi que les comités des droits de l'homme, Licra et autres associations de juristes qui se proclament progressistes? On ne peut à la fois servir Staline et l'humanité comme le croyait Romain Rolland, Einstein et tous les membres du comité de la paix, appelé aussi "Amsterdam-Pleyel".
Le communisme, l'ennemi du genre humain!


Quant à l'Humanité, le quotidien du parti communiste français, durant les années où Staline fut au pouvoir, de 1925 à 1953, elle fut docilement le complice de tant d'horreurs: un journal dont le titre était un mensonge tout autant que son contenu.


En juin 2007, alors que le PCF a obtenu 1,6% des voix à la présidentielle, nombreux sont ceux qui, à gauche, font part de leur sympathie à l'agonie de ce parti, collaborateur de l'horreur communiste dès 1921.

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