Les complices de Staline et Kaganovitch se démasquent.
La volonté de l'Ukraine que la révolution orange a libéré du joug de la Russie soviétique ou poutinienne permet enfin le devoir de mémoire aux millions de victimes de la Grande famine d'Ukraine nommée Holomodor.
Cette entreprise de pure négationnisme est menée par une historienne française, Annie Lacroix-Riz qui trouve un réseau pour défendre son opération de défense de Staline. Ces derniers ont organisé une pétition à M. Gilles de Robien, ministre de l'Education nationale, pour exprimer leur indignation. Parmi les premiers signataires des "antifascistes pro-staliniens" sous la houlette des camarades Michel Collon et Baudoin Deckers, secrétaire général du Parti du Travail de Belgique.
La négation de la Grande famine d'Ukraine par la négationniste Lacroix-Riz
L'Union des Français d'origine ukrainienne (UFOU) a protesté et a pu être reçue à l'Elysée.
Contre cette légitime protestation, un collectif a organisé une pétition de soutien à Lacroix-Riz, collectif où on trouve le parti du travail de belgique, son agent Michel Collon, en résumé le gratin de la peste négationniste rouge.
Les travaux de Lacroix-Riz qui se base sur les archives diplomatiques de la France pour soi-disant démontrer que Holomodor serait un complot, une «invention conjointe de l'Allemagne nazie, de la Pologne et du Vatican». Par contre, cette «professeur d'histoire contemporaire à l'Université de Paris VII et historienne de renommée internationale» n'a pas pensé à étudier les archives de l'URSS. Heureusement que de vrais historiens dont Nicolas Werth ont réellement fait des travaux de recherches dans de fonds d'archives à Moscou. Les documents trouvés, certains ayant été publiés par l'université de Yale, démontrent non seulement l'effroyable réalité de cette famine-génocide mais qu'elle résulte d'un plan orchestré par le parti communiste soviétique, celui d'Ukraine n'en étant que le criminel exécutant.