Une chronique de l'inquisition communiste

Devant l'église St-Michel, une statue et des panneaux ont pu enfin être érigés en 2003 par de courageux Ukrainiens. La famine de 1932-33 et les autres crimes de l'occupation soviétique sont encore tabous car ils montrent la réalité des faits occultés par la propagande sur l'«amitié entre l'URSS et l'Ukraine». Entre temps, un musée sur l'occupation soviétique a pu enfin être ouvert et le site de Bykivnia reconnu.

Mémorial de Kiev
A l'entrée de Volodormyrs'ka Hirka à Mykhailovs'ka Ploscha

Un rare rappel des nombreux crimes commis par les bolchéviques contre le peuple ukrainien. Il ne commence qu'en 1932 alors que dès 1919, Lénine et ses complices ont conduit une politique de colonisation de l'Ukraine utilisant les pires moyens pour briser la volonté d'indépendance de la nation ukrainienne. Espérant briser le trop long joug de l'empire russe, les naïfs, dont Makhno, ont cru les paroles de Lénine faisant croire qu'il voulait détruire l'oppression tsariste alors qu'il voulait la remplacer par la terreur communiste, encore pire. Quand les naïfs ont compris ce que voulait les bolchéviques, c'était trop tard, leur appareil à terroriser était si puissant que toute opposition devenait suicidaire. Quelques uns ont pu fuir avant que les portes du "paradis des travailleurs" ne se referment, piégeant l'Ukraine pendant plus de 70 ans. Ce pays continue de payer le prix du "progrès socialiste" imposé dans le sang par les bolchévistes dès 1919. Et pourtant, la statue de Lénine demeure à Kiev, protégée par ses complices qui ont, en plus, pillé l'Ukraine en 1991. Les communistes connaissent l'art de vivre du sang du peuple en ayant le culot de faire croire qu'ils luttent pour ce même peuple.

Retour