Journal de Genève, 16 avril 1932
De l'humour de communistes genevois: «A Genève, on assassine». En fait il ne s'agit pas de communistes mais la «presse honnête», qualificatif curieux pour l'abject "Le Travail", le quotidien du parti socialiste genevois dont le boss est Léon Nicole. Par contre, alors que plusieurs dépêches informe que la famine touche des villes et de nombreuses autres régions de l'URSS, ce qui provoquent des troubles, "Le Travail" censurera les infos dès le début de la grande famine de 1932-1933. De plus, ce quotidien continuera sa propagande pour faire croire que l'URSS est le paradis des travailleurs alors que débute une nouvelle étape dans l'enfer soviétique pour l'édification socialisme.
Enfin, comme le prouve l'article du 27 mai 1932, Léon Nicole et Jean Vincent, tous deux agents du Komintern étaient au courant la situation tragique en Russie. Cela signifie que dès mai 1932, ils connaissaient l'horreur qui régnait dans la patrie des travilleurs. Ils continuèrent à mentir consciemment et poursuivirent néanmoins leur propagande en faveur de l'URSS, nièrent les nouvelles dramatiques et se firent les complices des massacres de masse. Quels salopards!

Journal de Genève, 5 avril 1932
«Les horreurs soviétiques à la frontière roumaine.»
