Chérix, pseudo-démocrate, continue son numéro de diabolisation de Blocher et roule pour le PSS

Le soldat Chérix monte au front…national :-). A Genève, il présente la quintessence de ses mensonges avec une claque du PSS qui constitue la majorité de la faible audience. On sent qu'il doit envier le succès de Blocher. Jaloux et aigri? De plus, ce qui est présenté comme un débat honnête ne s'avère être que une opération publicitaire contre la lessive B pour vendre la S.

Pour le dessert, lire Nomes menteur, officine du sieur Chérix.

Compte-rendu du "Les grands débats", qualificatif très surfait présompteux, alors que ce débat est pipé.

Au maximum 30 personnes dans un grand amphithéâtre avec une bonne équipe de membres du parti socialiste dont Chérix et Cuénod, prétendu journaliste à la Tribune de Genève et chef de la brosse à reluire Micheline Calmy-Rey et le PSS en général. Sous l'apparence désintéressée, cette claque défend des postes juteux comme ceux de Mesdames Jaggi et Sambuc qui se dévouent pour les démunis. Dans la salle, quasi que des socialo dont un "artisan-indépendant" qui avoue ingénuement avoir été à une meeting socialiste où il a rencontré Madame Jaggi. De plus, on nous vante L'Hebdo, l'hebdo de la gauche caviar. Tout cela est cousu de fil blanc.

Au maximum 30 personnes dans un grand amphithéâtre avec une bonne équipe de membres du parti socialiste dont Chérix et Cuénod, prétendu journaliste à la Tribune de Genève et chef de la brosse à reluire Micheline Calmy-Rey et le PSS en général. Sous l'apparence désintéressée, cette claque défend des postes juteux comme ceux de Mesdames Jaggi et Sambuc qui se dévouent pour les démunis. Dans la salle, quasi que des socialo dont un "artisan-indépendant" qui avoue ingénuement avoir été à une meeting socialiste où il a rencontré Madame Jaggi. De plus, on nous vante L'Hebdo, l'hebdo de la gauche caviar. Tout cela est cousu de fil blanc.

Le 12 décembre 2007, jour de l'élection du Conseil fédéral donne des vapeurs à Chérix quand bien même c'est une affaire du parlement, ce qui est tout à fait exact. Ensuite, on a droit à une saga de la trajectoire blochérienne:
- Sa personnalité: soif de pouvoir, veut prendre sa revanche, se veut messianique, un idéologue pour qui la fin justifie les moyens, et jouit de la transgression, un soixante-huitard de droite (sic).

- Sa posture: populisme de droite (à gauche, la spécialité c'est la démagogie), xénophobe (comme MM.Blum et Salengro qui votèrent en 1932, la loi de préférence nationale, car il y a des moments ou des socialistes sont aussi xénophobes, mais cela on oublie). Il refuse les média car il veut comme tout chef (fasciste ou nazi, Chérix le dit pas, mais il nous fait un dessin) un lien direct entre lui et le peuple qu'il présente toujours comme une victime, le peuple pas lui! Enfin, n'en rajoutez plus, il serait un ennemi de l'état.

Là, le chef Chérix nous montre la juste ligne du président Mao: «Blocher! c'est un simulacre, la corruption de la démocratie, un vrai anti-démocrate!» comme Lénine (membre du PSS), Staline, Castro, Pol Pot, etc...

2e partie
A Ankara, il ose mettre en question l'article 261bis de la constitution. Le duo Jaggi-Sambuc veut nous rendre attentif au fait qu'on ose dire des choses qu'il était inimaginable de dire il y a 10 ans. Le liberté leur fait peur à ces vraies stalinettes en jupon.


Pause dans cette propagande monomaniaque et montone: Quand Micheline Calmy-Rey critique le Conseil fédéral dont elle fait partie, quand elle refuse de défendre des positions de ce collège, quand elle fait son numéro au Grütli ce dernier 1er août, etc, etc, alors, là, rien à dire. Chérix ne recule pas à abuser d'un manichéisme qui dénote sa névrose ou sa psychose, à choix! Quelle mauvaise foi et quelle absence de vergogne!


3e partie
L'excité du canton de Vaud démontrerait, dans son opuscule, que «Blocher viole impunément les lois». La Patrie serait en danger, il faut absolument former un front républicain qui doit être la réponse immunitaire au péril blochérien. Chérix a étudié son discours pour essayer de se présenter comme un bon démocrate inquiet pour sa patrie qu'il veut absolument asservir aux commissaires soviétiques, pardon européens, cette clique qui décident de notre vie sans nous demander notre avis. On les comprend, car quand ils consultent les peuples de l'Europe, ils ne répondent pas au politiquement correct en vogue à Bruxelles. Salop de peuple!

On dénonce alors, on car Cuénod tombe le masque et retrousse ses manches pour rejoindre son petit camarade dans la dénonciation du bloc noir qui vandalise, ce lumpen prolétariat qui utilise toute occasion pour saccager comme à Berne, Lausanne, NON, stop! Il s'agit du bloc noir qui finance Blocher.

Apothéose de la manipulation: avec un (FAUX) esprit démocratique, on demande la démission de Blocher et pourquoi pas sa tête comme en 1793, durant la Terreur.

Le duo Jaggi-Sambuc nous font, chacune, un long discours, pour dire tout le mal qu'elle peuvent de Blocher sans avouer leurs intérêts partisans. Madame Sambuc se veut la championne de l'antiracisme, sauf en Israël, état qui n'accepte que les juifs et qui bannit les réfugiés qui ont dû s'exiler en 1948, victime d'une meurtrière épuration ethnique. Cette personne qui squatte la commission fédérale contre le racisme (et l'antisémitisme) loue l'importance de l'Union européenne pour imposer, au moyen d'un carcan de lois qu'aucun peuple n'a voté, un politique socialiste, xénophile et anti-européenne.

Pas un mot sur la claque du PSS au parlement sur l'affaire Blocher-Roschacher, ni sur le coup de pied au cul sur les pistolets électriques et mutisme complet sur les fascistes et les vandales qui tentent d'intimider un Conseiller fédéral en visite officiel au Comptoir suisse, qui empêchent des manifestations autorisées, qui cassent à Berne, Genève, etc...

Souhaitons que les Verts leur bouffent une bonne tranche le 21 octobre et que le PSS devienne le 3e parti, à égalité avec les radicaux. Chiche que les camarades socialistes démissionneront et abandonneront leur fromage. L'hiver va être dur…

Epilogue montrant la schizophrénie des dupes de cette manipulation

Il y avait une personne avec l'accent british qui a tout gobé et qui voit déjà les sections d'assaut blochérienne atteindre les 40, peut-être les 50 %. Heureusement qu'on n'est pas en Grande-Bretagne où le scrutin est tellement vicié qu'il suffit d'avoir 35% des voix pour obtenir la majorité!

Un des pièges de la manipulation de la propagande de gauche, c'est d'affirmer que les média seraient asservis par la finance et les grands capitalistes. La Suisse en est l'absolue négation: la gauche tient la Tribune de Genève, L'Hebdo, la RSR (radio socialiste romande), la TSR (télévision socialiste romande), le Courrier (financé par l'état) et toute la vie culturelle dont Pro Helvetia, fromage d'Yvette Jaggi.

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