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Le Tibet occupé, le Turkestan aussi Les communistes chinois veulent le territoire, pas sa population. Ceux qui refusent l'assimilation sont détruits ou forcés à l'exil. |
18 juin 2010. Les forces de sécurité massées à Urumqi pour prévenir les violences. Le gouvernement colonialiste de Pékin craint une nouvelle révolte en 2010. On apprend à l'occasion de cette dépêche d'AFP le nombre des victimes en 2009: «200 personnes avaient été tuées lors de ces violences dont Pékin avait attribué la responsabilité aux "séparatistes" ouïghours.». Charles de Gaulle et les résistants français étaient-ils des séparatistes?
20 décembre 2009. Le Cambodge livre vingt Ouïghours à la Chine. Hu Jintao est le maître du monde à la tête du parti communiste de la Chine populaire: La Birmanie, le Vietnam, le Népal et désormais le Cambodge sont devenus les petits valets de la dictature communiste chinoise. Temps difficiles pour les réfugiés et autres minorités fuyant l'oppression communiste.
Selon Libération des 10/11 novembre 2009 (page 9), 9 condamnés à mort suite aux émeutes interethnques de cet été, ont été exécutés: 8 Ouïghours et 1 Han.
9 juillet 2009. Il ne s'agit donc pas de colonisation mais d'une extermination lente à l'abri des journalistes du monde libre! Les forces de sécurité massées à Urumqi pour prévenir les violences.
20 mars 2009. «Les Ouïgours vivent comme des animaux» C'est le titre d'un article de Frédéric Koller qui relate la tentative d'une famille de s'immoler par le feu, le 25 février dernier, aux abords de la place Tiananmen. Nous n'en savons pas plus sur leur sort. Par contre, le journaliste donne la parole à Rebiya Kadeer qui exprime l'intensité et la cruauté de la répression qui s'abat sur les Ouïgours. Leurs exilés ont formé un Congrès ouïgour mondial, dont le siège est à Munich et qui regroupe une vingtaine dorganisations. Pourquoi les Chinois envoient-ils leurs colons pour prendre notre travail et dans le même temps déportent nos filles en Chine? Pourquoi veulent-ils marier nos filles à des Han? Cest une politique dassimilation!. Les communistes chinois veulent le territoire, pas sa population! Il ne s'agit donc pas de colonisation mais d'une extermination lente à l'abri des journalistes du monde libre!
26 juillet 2008. Le Tibet retourne dans le silence, les Ouïghours en sortent. Chine: un groupe séparatiste revendique des attentats
Texte du East Turkestan National Congress (ETNC) en collaboration avec le Transnational Radical Party, dans le European Parliament, Brussels, 17 October 2001. Il présente des faits sur le génocide racial et le génocide culturel visant à détruire toute opposition à l'occupation chinoise. Pour cacher son exploitation coloniale, la République populaire de Chine a imposé le nom de "Région autonome de Xinjiang-Ouïghur" depuis 1949. Le pillage des richesses porte sur les minerais et le pétrole.
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Sous la tromperie d'un pays respectant les diverses nationalités, la Chine populaire, état socialiste, a occupé par la force le Tibet, le Turkestan et une partie de la Mongolie. Elle maintient sa colonisation par une répression quotidienne totalement cachée la plupart du temps. Cette carte montre que la moitié de la République populaire chinoise a été conquise, transformant des majorités en minorités, flattées dans la propagande, mais violemment réprimées en réalité. Le Tibet, le Turkestan et la Mongolie du Sud sont en fait des colonies de la Chine dite populaire, colonies dont les populations doivent s'assimiler ou disparaître. |
Le Turkestan. Le nom des colonisateurs chinois Xinjiang "région autonome ouïghoure du Xinjiang" est une des 5 régions "autonomes" de la République populaire de Chine, Superficie de 1'646'800 km2 (1/6 du territoire chinois), Il était appelé autrefois le Turkestan oriental, encore aujourd'hui par les indépendantistes, mais refusé par le gouvernement chinois.
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Le dieu Mao dans un tableau idyllique: le parti, le peuple chinois et les nombreuses nationalités, baignant dans le bonheur. Précision pour les naïfs et les "con comme communiste": cela n'est qu'un trompe l'oeil pour cacher la terreur et la misère du peuple. Quant aux membres du parti, eux, ils vivent bien, aux crochets du peuple! |
Le Tibet occupé, le Turkestan aussi qui subit également une répression sanglante
Sylvie Lasserre fait la liste des mesures de répression contre les Ouïgours. Elle épingle la mauvaise foi de la Chine qui, à l'instar de Georges Bush, use d'Al Quaïda pour cacher ses propres actions terroristes. On apprend que:
- "A Guldja, en février 1997, des milliers d'Ouïgours furent tués ou mis en prison alors qu'ils manifestaient pacifiquement".
- Dix-sept personnes ont été arrêtées et 18 tuées au cours de l'opération, selon les autorités. Accusés d'«activités séparatistes, entraînements dans des camps de terroristes et fabrication d'armes illégales», Mukhtar Setiwaldi et Abduweli Imin ont été exécutés immédiatement après l'annonce publique de leur condamnation à mort le 9 juillet 2008.
Attention au piège du vocabulaire: les Ouïgours sont une des minorités de la RPC, mais chez eux, ils sont majoritaires
et occupés.
Tristan de Bourbon (Le Temps) complète le tableau en décrivant "Pékin, une ville sous haute tension: Les autorités chinoises craignent un acte terroriste pendant les Jeux. Elles craignent surtout des émeutes comme celle survenue il y a quelques semaines. Les Chinois, ne sont pas tous dupes de la façade de "beaux sentiments": la corruption gangrène le parti communiste! Et quand un ponte viole une jeunette, on fait tout pour étouffer l'affaire!
Si le Tibet est parfois, trop rarement, à la une de l'actualité, un cas tout à fait semblable demeure totalement oublié. Sous la dénomination chinoise de Sinkiang, acceptée hélas par la communauté internationale, existe un territoire immense qui s'appelle, depuis la nuit des temps, le Turkestan.

Journal de Genève, le 20 avril 1933
Comme au Tibet, les militants indépendantistes sont systématiquement arrêtés, leurs familles menacées, et, quand ils disparaissent dans le laogai, le goulag chinois, nul de sait ce qu'ils en advient.
Comme le CICR ne fait rien pour les prisonniers politiques dans les régimes communistes, et cela depuis 1920, ces hommes et ces femmes sont abandonnés.