La Chine populaire, état socialiste impérialiste et colonialiste


L'exploitation des ressources minières du Tibet par la Chine communiste

Ils ont découvert, sur seulement la moitié du territoire,16 dépôts majeurs de minéraux, y compris, outre le pétrole et le gaz, du charbon,de l'uranium, du cuivre (40 millions de tonnes), du plomb et du zinc (40 millions de tonnes) et plus de un milliard de tonnes de fer. Evaluation totale : 128 milliards de dollars. De juillet 2006 à février dernier, la nouvelle ligne de chemin de fer Qinghai-Tibet a convoyé 1,16 millions de tonnes de fret, probable raison de cet investissement ferroviaire. Lorgnant sur les réserves de pétrole brut et de gaz dans l'Ouest du Tibet, Pékin prolonge d'ailleurs la voie Qinghai-Tibet après le terminal actuel de Lasha, vers la ville de Xigazê ( à 280km au sud-ouest) et au-delà.


L'hégémonisme de grande-puissance: ce concept maoïste forgé pour stigmatiser les Etats-Unis durant les années 1970 s'applique tout à fait… à la Chine communiste. Rien de mieux que le socialisme pour permettre au loup de sa faire passer pour un agneau!

Dans son "Bloc-notes" (Le Point du 17 avril 2008), Bernard-Henri Lévy pose la question "Et le Darfour?". «Amis du Tibet et de la cause tibétaine, je vous dire, une fois de plus, qu'il y a un autre désastre où le pouvoir chinois porte une responsabilité écrasante: celui du Darfour.» Ce texte a le mérite de dévoiler la réalité de la politique du parti communiste chinois, pays dont l'Etat et donc son gouvernement sont à ses ordres, à savoir une politique d'hémonisme visant à gagner le leadership sur le monde entier. Protégé par sa couverture socialiste, la Chine populaire, état impérialiste qui occupe une partie de l'Inde, colonialiste (Tibet, Turkestan rebaptisé Xin Quiang, le sud de la Mongolie) soutient politiquement (Onu, Conseil des Droits de l'Homme, etc) les pires régimes comme au Soudan et celui de Robert Mugabe au Zimbabwe.

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