L'hégémonisme de grande-puissance: ce concept maoïste forgé pour stigmatiser les Etats-Unis durant les années 1970 s'applique maintenant à la Chine communiste

L'exploitation des ressources minières du Tibet par la Chine communiste


1) Nangpa-La:
Rappel des faits, La liste des prisonniers, Copie de la lettre au HCR, Pétition en cours.
Et poser la question combien de prisonniers politiques? Qui s'en occupent?

2) Un petit article sur la Chine qui colonise le Tibet, le Turkestan et la Mongolie intérieur.

- Le Turkestan. nom des colonisateurs chinois Xinjiang "région autonome ouïghoure du Xinjiang" est une des 5 régions "autonomes" de la République populaire de Chine, Superficie de 1'646'800 km2 (1/6 du territoire chinois), Il était appelé autrefois le Turkestan oriental, encore aujourd'hui par les indépendantistes, mais refusé par le gouvernement chinois.
Intérêts chinois: minerais? site teste bombes A et H, point stratégique.

- La Mongolie intérieur
Idem Turkestan,

3) et un plus grand article sur le Tibet en rappelant que la région "autonome" est une partie du Tibet.

En envahissant le Tibet en 1950, la Chine populaire ou plusieurs son nouvel empereur Mao Tsétoung a plusieurs motivations:

1) Montrer la puissance de chef conquérant;
2) Montrer sa puissance face à l'URSS qui continue à prétendre à être le centre du monde communiste;
3) Améliorer sa position stratégique en occupant le centre de l'Asie orientale; La Chine possède des frontières avec l'Union indienne, le Népal, le Pakistan, l'Afganistan;
4) Obtenir des minerais d'uranium nécessaire pour fabriquer une bombe atomique;
5) Obtenir le contrôle de l'eau, 3 grands fleuves (Mékong, le Gange et le Bramapoutre) ont leurs sources au Tibet;
6) Accéder pour les voler aux Tibétains les autres ressources minières;
7) Renforcer sa pression sur le Turkestan qui sera ensuite colonisé.

Tout cela sous l'imposture d'apporter au peuple tibétain, le progrès social et technique qui n'étaient pas demandés.

"""""""""""
Le Turkestan nécessaire pour essai atomique

*********
Entre 1999 et 2006, une étude géologique secrète menée par les Chinois a révélé la présence au Tibet de vastes réserves de cuivre, de fer, de plomb, de zinc et autres minerais. On estime que le Tibet renfermerait entre 30 et 40 millions de tonnes de cuivre et 40 millions de tonnes de plomb et de zinc.
***********
L'exploitation de certaines mines comme celle pour l'or détruise des pâturages
La ligne de chemin de fer indispensable pour exporter les minerais!
***********
TIBET: Un nouvel eldorado pour les sociétés minières

TIBET / CHINE : BP et SHELL sollicités pour l'exploitation d'hydrocarbures au Tibet
http://tibet.fr/site/index.php?itemid=128
Category: General
Posté par : RFT
Date : 30/05

Dans l'extrême nord du Tibet, le bassin du Qiantang Tibet représente pour Pékin une source nouvelle et majeure d'énergie à un moment où les besoins de la R.P.C. dans ce domaine crucial se révèlent exorbitants. Le seul Qiantang pourrait fournir 10 milliards de tonnes de gaz et de pétrole.

En raison des insuffisances de Petro China, le gouvernement chinois se préparerait à solliciter les grandes compagnies telles que BP et Shell, en vue d 'ouvrir 10 nouveaux champs d'exploitation à une participation étrangère.
Selon Matt Whitticase, porte-parole de Free Tibet Campaign : "aucune compagnie pétrolière ne devrait s'engager dans un projet d'exploitation des ressources du Tibet dans le seul but de satisfaire l'immense appétit de la Chine, tant que le Tibet demeure occupé de façon illégale et que les Tibétains sont toujours exclus de toute décision importante dans de tels projets. "
" L'histoire récente d'autres implications étrangères au Tibet s'illustre avec les investissements d'une entreprise minière australienne d'exploitation de l'or au Tibet, la Sino Gold ainsi que celui de Holiday Inn, qui ont appris aux dépens de leur réputation et de leur budget, ce que représentaient les risques de tels nvestissements dans un Tibet occupé :ilsont dû finalement renoncer."
Par ailleurs, Bruce Evers, un spécialiste de ces questions chez Investec Securities, ne voit pas BP ou Shell se lancer dans de tels projets, compte tenu du contexte politique, mais il n'exclut pas que de plus petites compagnies indépendantes puissent .se lancer.

**********

Exploitation minière au Toit du Monde

PUBLIÉ LE 2007/06/17 | © 2009 WWW.CHINE-INFORMATIONS.COM

Des centaines de tibétains auraient violemment manifesté, le 27 mai, dans la ville de Bamei ( Sichuan), pour protester contre l'exploitation minière du mont Yala, une des neuf montagnes sacrées dans la culture tibétaine. Cette manifestation aurait dégénéré en attaque contre les locaux de la compagnie minière et des fonctionnaires gouvernementaux, plusieurs voitures auraient été brûlées et au moins une vingtaine de maisons détruites. L'information, dévoilée par Reuters le 11 juin, fait état de morts dans les rangs des manifestants, donnée non confirmée par les autorités et démentie par plusieurs résidents locaux. Les résidents, ont affirmé par téléphone à l'agence Reuters, que huit représentants ayant porté une pétition à Chengdu, capitale du Sichuan, manquent à l'appel.

La Chine a un cruel besoin d'énergie, de métaux et d'autres ressources naturelles, pour soutenir son rapide développement économique. En février, le site China Tibet Information révélait que plus de 1000 géologues, répartis en 24 groupes, avaient exploré le plateau Qinghai-Tibet pour en dresser une carte géologique. Ils ont découvert, sur seulement la moitié du territoire,16 dépôts majeurs de minéraux, y compris, outre le pétrole et le gaz, du charbon,de l'uranium, du cuivre (40 millions de tonnes), du plomb et du zinc (40 millions de tonnes) et plus de un milliard de tonnes de fer. Evaluation totale : 128 milliards de dollars. De juillet 2006 à février dernier, la nouvelle ligne de chemin de fer Qinghai-Tibet a convoyé 1,16 millions de tonnes de fret, probable raison de cet investissement ferroviaire. Lorgnant sur les réserves de pétrole brut et de gaz dans l'Ouest du Tibet, Pékin prolonge d'ailleurs la voie Qinghai-Tibet après le terminal actuel de Lasha, vers la ville de Xigazê ( à 280km au sud-ouest) et au-delà.

Cependant, toute exploitation des ressources du Tibet est susceptible de réveiller les critiques en Occident. En 2003, la compagnie minière australienne Sino Gold Ltd a ainsi abandonné ses droits d'exploration dans une région à majorité tibétaine du Sichuan, après une campagne des activistes pro-Tibet basés en Australie. Dimanche 10 juin, l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) publiait un rapport dénonçant la politique de sédentarisation forcée de 700.000 bergers Tibétains, contraints depuis 2000 de tuer yaks, moutons et chèvres avant de finir dans des zones urbaines, incapables de trouver un emploi, faute de maîtriser la langue chinoise. Et HRW de soupçonner une « sinisation forcée ».
***********

IL MANQUERAIT un article sur l'impérialisme chinois (Afrique et Asie)

Retour