1989: Le printemps de Lhassa noyé dans le sang par Hu Jintao

En janvier 1989 au Tibet, quelques jours après un discours historique critiquant la politique chinoise et affirmant sa loyauté envers le 14e Dalaï Lama, le 10e panchen-lama décéda d'une crise cardiaque - empoisonné? - à Shigatse, à l'age de 50 ans. Au même moment, Hu Jintao arriva à Lhassa en janvier 1989, suite à sa nomination de Secrétaire de la Région “autonome” du Tibet, preuve que le Tibet n'est pas autonome. Cet ambitieux personnage joue sa carrière futur et il va user de toute la force et des pires actions contre les Tibétains afin de ne pas perdre la face, et même montrer qu'il est un vrai successeur de Mao Tsétoung, en commandant des massacres de masse avec une répression policière féroce.

Lhassa, Tibet, mars 1989
Lhassa, Tibet, mars 1989

A partir du 5 mars, période de commémoration du départ en exil forcé du Dalaï Lama en 1959, de courageux Tibétains tentent de lutter pour leur liberté - et la nôtre - contre la colonisation du régime communiste de la Chine, état impérialiste. Evidemment, Hu Jintao use des mêmes méthodes que la Tchéka, réprimer discrètement en arrêtant des individus isolés ou en petits groupes, et quand cela n'est pas possible car quelques centaines de manifestent ensemble, quel courage!, tirer dans le tas, en essayant de saisir toutes les preuves (photos, vidéos) et des témoins étrangers. La routine d'un appareil de répression communiste.

Le 7 mars Hu Jintao déclara la Loi martiale au Tibet, ce qui lui donne les pleins pouvoirs, lui, le gouverneur d'une puissance étrangère, va appliquer une féroce répression. Comme d'habitude, le nombre et l'indentité de la plupart des victimes, arrêtées individuellement ou abattues lors d'une masse, sont inconnus. En revanche, ce qui est sûr c'est que Hu Jintao la bien mérité son surnom de “boucher de Lhassa”.

Lhassa, Tibet, 14 mars 1989

Pendant que les résistants à l'occupation chinoise - pensez à l'occupation allemande de la France - tentaient de poursuivre leur juste lutte, démarrait le printemps de Pékin, 15 avril et le 4 juin 1989, qui sera noyé dans le sang, sur la place Tiananmen, tout comme le furent les printemps de Prague, de Hongrie et celui qu'on oublie toujours, de Russie en 1917, noyée dans le sang par Lénine. A tout prix, un régime communiste (bolchévique) veut tout le pouvoir, et il n'hésite jamais à fusiller ses opposants, même s'il s'agit de tuer 100, 1000 ou un million. La formule de “Tout le pouvoir aux soviets” cachait la réalité de “Tout le pouvoir à moi, Lénine”! Les communistes, toujours l'imposture!

Curieusement, des “progressistes”, comme Michel Collon et beaucoup d'autres, qui célébrent la résistance française, méprise la résistance tibétaine, alors que dans les deux cas, un pays occupé lutte pour sa liberté. Alors pourquoi ces calomnies haineuses contre le Dalaï Lama: chef d'un gouvernement en exil? Parce que l'occupant, le colonisateur est un état socialiste. Et combien d'autres, Jack Lang, Philippes Sollers, Serge July… ont pris le parti de Mao Tsétoung, contre le peuple de la Chine et celui du Tibet?

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