Les courageuses personnes qui ont eu l'audace de dénoncer le chantage du Congrès juif mondial, de critiquer, preuves à l'appui, les calomnies et autres opérations méchantes ou diffamatoires contre la Suisse ont été souvent victimes de vendetta qui les a atteint de leur vie professionnelle et/ou personnelle. C'est la liste jaune des victimes du sionisme, et du Sionintern!
Vendetta, derivé du latin vindicta veut dire seulement vengeance.
La liste jaune des victimes du sionisme et du SionIntern
Jean-Jacques Langendorf ("La Suisse dans les tempêtes du XXe siècle").
Thomas Borrer: Alors que la Task Force était plus que nécessaire, vu l'avalanche de critiques sensationnelles, le plus souvent des calomnies, la majorité du Conseil fédéral l'a dissous, désarmant la Suisse. L'ambassadeur Borrer, et sa jeune épouse sont alors nommé à Berlin, en guise de consolation. Mais une meute de chacals observent et attendent le moindre faux pas, aussi petit qu'il puisse être, il sera monté en épingles et pourra compter sur le réseau des agents sionistes dans la presse et dans la radio-télévision pour lui donner une telle importance. Avec un flots de ragots, ne pouvait que réussir, car les ennemis de l'ambassadeur, au sein du Conseil fédéral et en dehors, en apparence containt et forcé, ne manqueront pas cette opportunité pour le virer de la carrière diplomatique.
Jean-Pascal Delamuraz. Il ne faut pas oublier non plus que la Suisse a été un refuge bienvenu pour les finances juives, acculées à ne plus exister... La reconnaissance est un peu courte sans doute.
31 décembre 1996, Président de la Confédération Helvétique
Carlo Jagmetti. L'ambassadeur a été mis à la retraite parce qu'un rapport confidentiel a été publié.
Les auteurs de "La Suisse, la 2e Guerre mondiale et la crise des années 1990. Les conditions de la survie". Il s'agit de MM. Marc-André Charguéraud, Jean-Philippe Chenaux (dir.), Olivier Delacrétaz, Pierre Flückiger, Olivier Grivat, Carlo S. F. Jagmetti, Jean-Christian Lambelet, Jean-Jacques Langendorf, Phlippe Marguerat, Eric Werner, Bernard Wicht.
Contre la vendetta, Uli Windisch publie en 2010 «L'affaire UW»
Quoi de mieux que de dire la vérité des faits qui dénoncent, ipso facto, les agresseurs qui n'aiment pas que leurs coups bas et autres vilénies soient révélées. A noter, et pour contrer les tonnes de mensonges diffusées depuis plus de 50 ans, la chasse aux sorcières est une spécialité socialiste que Staline perfectionna au maximum. Mais Lénine qui télégraphiait «Mieux vaut pendre 100 innocents que relacher un coupable» avait, lui-aussi, lui a fait faire des progrès. Lénine, vous connaissez ce membre du parti socialiste suisse, un des plus grands meurtriers de tous les temps!
Uli Windisch et les fachos de gauche
Philippe Barraud, commentaires.com, 6 juin 2009 | Catégorie: suisse, La chasse aux sorcières
Voici donc Uli Windisch au centre de la cible, la lapidation peut commencer. Professeur de sociologie, le Genevois ne bénéficie apparemment pas de la liberté de pensée que suppose sa position académique, ce qui pour le moins devrait fortement alarmer la communauté universitaire dans son ensemble. Oui mais
Mais Windisch nest pas de gauche, ce qui change tout; de plus il collabore au «Nouvelliste», ce qui constitue une véritable provocation; et dans les colonnes de ce journal combien sulfureux, il a osé limpardonnable, le sacrilège ultime: il a critiqué le socialisme, et ce à quoi il peut conduire. Son article a «heurté tant le Rectorat que le Décanat de la Faculté des sciences économiques et sociales», lit-on sous la plume du recteur de lUni de Genève, Jean-Dominique Vassalli, qui ajoute: «Des personnes extérieures à lUniversité mont également manifesté leur contrariété.»
Aujourdhui, Uli Windisch fait lobjet dune véritable campagne de diffamation, dont le but final est malheureusement trop clair: le faire chasser de lUniversité. Le président du PSS, Christian Levrat, est intervenu dans ce sens auprès du conseiller dEtat Charles Beer.
Ce qui est détestable dans cette affaire, cest lhypocrisie et le système deux poids deux mesures quon applique. Pendant des décennies, les collègues sociologues de M. Windisch à lUniversité de Lausanne se sont comportés en militants dextrême-gauche, et ne se sont jamais privés de conchier publiquement et radicalement le libéralisme, sous leur étiquette de professeur, tout en prêchant la Révolution: les élèves du déplorable François Masnata sen souviennent. De même, linénarrable Jean Ziegler a toujours pu compter sur la complaisance à la fois des médias et du Rectorat pour étaler, en tant que professeur de lUni de Genève, sa haine des valeurs libérales et son goût pour les dictateurs corrompus.
Or, ces militants-professeurs nont jamais été inquiétés dans leurs fonctions professionnelles, et cest tout à lhonneur des responsables politiques passés et présents. Et il faut que cela continue. Si un professeur duniversité nest plus libre de ses paroles, même si elles ne sont pas politiquement correctes, alors il y a de grands soucis à se faire sur la liberté académique. L«affaire Windisch», puisquil faut lappeler ainsi, devrait faire descendre dans la rue professeurs, assistants et étudiants. Mais sans doute sont-ils trop occupés à préparer les vacances qui viennent
Liste très incomplète