Les opposants aux chantage du lobby juif, victimes d'une vendetta

Les courageuses personnes qui ont eu l'audace de dénoncer le chantage du Congrès juif mondial, de critiquer justement les calomnies et autres opérations méchantes et diffamatoires contre la Suisse ont été souvent victimes de vendetta qui les a atteint de leur vie professionnelle et/ou personnelle.

vendetta (derivé du latin "vindicta", qu'avait des autres significations) veut dire seulement "vengeance"


Jean-Jacques Langendorf ("La Suisse dans les tempêtes du XXe siècle").

Thomas Borrer

Alors que la Task Force était plus que nécessaire, vu l'avalanche de critiques sensationnelles, le plus souvent des calomnies, la majorité du Conseil fédéral l'a dissous, désarmant la Suisse.
L'ambassadeur Borrer, et sa jeune épouse sont alors nommé à Berlin, en qui de consolation
Mais une meute de chacals observent et attendent le moindre faux pas, aussi petit qu'il puisse être, il sera monté en épingles et pourra compter sur le réseau des agents sionistes dans la presse et dans la radio-télévision pour lui donner une telle importance. Avec un flots de ragots, ne pouvait que réussir, car les ennemis de l'ambassadeur, au sein du Conseil fédéral et en dehors, en apparence containt et forcé, ne manqueront pas cette opportunité pour le virer de la carrière diplomatique.

Jean-Christian Lambelet

Jean-Pascal Delamuraz

Les auteurs de "La Suisse, la 2e Guerre mondiale et la crise des années 1990. Les conditions de la survie". Il s'agit de MM. Marc-André Charguéraud, Jean-Philippe Chenaux (dir.), Olivier Delacrétaz, Pierre Flückiger, Olivier Grivat, Carlo S. F. Jagmetti, Jean-Christian Lambelet, Jean-Jacques Langendorf, Phlippe Marguerat, Eric Werner, Bernard Wicht.

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