Des victimes d'attentats en Israël attaquent UBS aux Etats-Unis

Qui tient les ficelles? Ainsi «cinquante citoyens américains - blessés, ou proches de victimes décédées - ont porté plainte vendredi devant un tribunal fédéral de New York» se seraient regroupées spontanément? Ceci alors que l'ADL, officine de Congrès juif mondial, a lancé, au début avril 2008, une campagne contre la Suisse suite à un contrat entre ce pays et l'Iran.

On retrouve le scénario de la "plainte collective" contre les banques suisses au sujet des fonds en déshérence!

Même si l'Etat de New York est partial pour les juifs, il n'est pas sûr que ce chantage fonctionne une seconde fois!

Les faits sont rapportés par Le Temps et la Tribune de Genève. A suivre donc!


Des victimes d'attentats en Israël attaquent UBS aux Etats-Unis
Des victimes américaines d'attentats en Israël réclament 500 millions de dollars à UBS. Elles accusent la première banque de Suisse d'avoir aidé à financer les auteurs de ces attaques en faisant des affaires avec l'Iran.

Le Temps Mardi 13 mai 2008 10:16 ATS

Plus de cinquante citoyens américains - blessés, ou proches de victimes décédées - ont porté plainte vendredi devant un tribunal fédéral de New York, a indiqué mardi l'agence Reuters. Les attaques prises en considération ont été menées entre 1997 et 2006 par les mouvements radicaux Hezbollah, Hamas et Jihad Islamique.

Un porte-parole d'UBS, Serge Steiner, a estimé mardi que ces accusations étaient sans fondement. Interrogé par l'ATS, il a ajouté que cette plainte était dépourvue de bases juridiques.

Pour les plaignants, UBS a violé plusieurs lois américaines de 1996, qui interdisent à des particuliers ou à des entreprises de faire des affaires avec des Etats dont Washington jugent qu'ils soutiennent le terrorisme.

Accès à des capitaux étrangers
Ces lois visaient à empêcher l'Iran d'accéder à des capitaux étrangers. La plainte cite des rapports gouvernementaux américains qui indiquent que la République islamique a été le principal soutien du Hezbollah et du Hamas depuis 1996, notamment en leur fournissant des dizaines de millions de dollars par an.

"UBS savait très bien que les dollars en cash qu'elle fournissait à un Etat soutenant le terrorisme tel que l'Iran seraient utilisés pour provoquer ou faciliter des attaques terroristes" menées par des organisations aidées par ce pays, affirment les plaignants.

La banque avait annoncé en 2006 avoir mis un terme à ses relations avec tous ses clients en Iran. Deux ans plus tôt, les Etats-Unis lui avaient infligé une amende de 100 millions de dollars pour avoir transféré des dollars à l'Iran, à Cuba et à d'autres pays sujets à des sanctions américaines, puis d'avoir essayé de dissimuler ces transactions.


Des victimes d'attentats en Israël attaquent l'UBS aux Etats-Unis
PLAINTE | 07h33 Des victimes américaines d'attentats en Israël réclament 500 millions de dollars à l'UBS. Ils accusent la grande banque suisse d'avoir, en ayant fait des affaires avec l'Iran, aidé à financer les auteurs de ces attaques.

Tribune de Genève ATS | 13 Mai 2008 | 07h33

Quelque 50 citoyens américains blessés dans des attentats en Israël, ou des proches d'Américains tués, ont porté plainte vendredi dernier devant une cour fédérale à New York, a indiqué mardi l'agence Reuters. Les attaques prises en considération ont été perpétrées entre 1997 et 2006 par les mouvements radicaux Hezbollah, Hamas et Jihad Islamique.

Pour les plaignants, l'UBS a violé des lois américaines de 1996 qui interdisent à des individus ou des sociétés de faire des affaires avec des Etats soutenant le terrorisme. Selon le gouvernement américain, l'Iran est le principal sponsor du Hezbollah et du Hamas depuis 1996. La République islamique verserait chaque année à ces deux groupes des dizaines de millions de dollars en cash.

"L'UBS savait très bien que les dollars en cash qu'elle fournissait à un Etat soutenant le terrorisme comme l'Iran seraient utilisés pour perpétrer ou faciliter des attaques terroristes (...)", affirment notamment les plaignants.

Une porte-parole d'UBS, Rohini Pragasam, a refusé de commenter cette plainte. La grande banque suisse avait annoncé début 2006 avoir cessé ses activités avec l'Iran. En 2004, elle avait dû payer une amende de 100 millions de dollars pour avoir violé un embargo de la banque centrale américaine (Fed) concernant des transactions sur billets de banques avec Cuba, l'Iran et la Libye.

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