Malgré 5 périodes de recherches, seuls des montants dérisoires ont été retrouvés.
Fonds en déshérence: plus on cherche, moins on trouve!

1) A la fin de la guerre

A tout moment, le détenteur d'un compte peut effecter des opérations bancaires. Donc, dès mai 1945, de nombreuses personnes déplacées, piégées dans certains territoires ou déportées ont pu, à nouveau, se servir de leur compte. Le chaos dû à la guerre, nombres d'entre elles, détenteurs ou ayants droits de compte, ont rencontré des difficultés à retrouver leur bien pour en disposer.

Les organisations sionistes stigmatisent, déjà, la froideur des banques suisses réclamant un certificat de décès de parents disparus dans des camps de concentration. Utilisant l'émotion accompagnant ces victimes, le Congrès juif mondial tente de cacher son absence de soutien aux juifs d'Europe, avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale alors qu'il aurait pu assister ces personnes à obtenir un acte juridique déclarant la disparition de leur parent et leur qualité d'héritiers. Il serait tout à fait anormal qu'une banque permette l'accès d'une personne à un compte de ses proches suite sur la simple déclaration que ses proches ont disparu lors de leur déporation.

2) A la suite de l'arrêté du 20 décembre 1962

Cette décision du Parlement suisse a permis une assistance dans la recherche de fonds en déshérence. Résultat: quelques millions dont la moitié, faute d'ayants droits, a été remis à la Croix-Rouge.

3) A la suite de l'accord entre l'ASB et le CJM

Sous la pression du Congrès juif mondial, l'Association suisse des banques crée, en janvier 1996, un office de recherche des avoirs non réclamés qui va trouver, quelques millions, appartenant principalement à des personnes non juives.

4) Le Comité Volcker

Mettant en doute la bonne foi de l'office de recherche de l'ASB, le Congrès juif mondial obtien, le 2 mai 1996, la création du Comité Volcker qui va epplucher plus de 4 millions de comptes de cette époque. Nouveau chou blanc pour un coût supporté par l'ASB de plusieurs centaines de millions de dollars!

5) Le CRT: le Tribunal arbitral de Zürich

A la suite de l'accord entre le CJM et l'ASB, ces dernières versent 1,25 milliards de dollars dont 800 millions seront distribuées, non pas à des détenteurs ou ayants droits de comptes dans des banques suisses, mais à des survivants de l'Holocauste. Pour rechercher ces personnes, un tribunal arbitral est consistué à Zürich. Pas de chance, à nouveau, il y a un grave problème, peu de personnes remplissent les critères parmi les 580 000 questionnaires reçus (Le Temps du 14 août 2001: Le juge Edward Korman relance la procédure sur les fonds en déshérence).

Mais cela ne suffit toujours pas: "Restitution des comptes en déshérence: règles assouplies. VICTIMES DU NAZISME. De passage au tribunal arbitral à Zurich, Paul Volcker a défendu les nouvelles règles et exprimé son espoir de voir toutes les demandes traitées d'ici à la fin de l'année. Catherine Cossy Le Temps du Mardi 11 juin 2002."

Depuis, silence radio!


Notez que le montant estorqué à l'UBS et au Crédit suisse doit maintenant servir à indemniser les victimes du nazisme, comme si ces banques étaient responsable du nazisme! Quoi qu'il en soit, il est clair que les 7 milliards de dollars réclamés, au moyen de chantage et de tants de calomnies par le CJM, ce montant représentant soit-disant l'argent volé aux juifs par les banques suisses n'a jamais existé.

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