Delamuraz dénonce le chantage
Excédé par les manoeuvres du Congrès juif mondial, Jean-Pascal Delamuraz, à la fin de son année de présidence de la Confédération Helvetique exprime son point de vue sans mettre des gants.
Première de la Tribune de Genève du 31 décembre 1996 Fonds juifs et or nazi : Delamuraz dénonce une formidable volonté de déstabiliser la Suisse.
Titre reflétant exactement l'attitude courageuse et patriote du Président.
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20 octobre 2003: même chantage à l'antisémitisme contre le Président Chirac
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Le lobby sioniste réplique immédiatement à cause de deux passages:
(1) Il ne faut pas oublier non plus que la Suisse a été un refuge bienvenu pour les finances juives, acculées à ne plus exister. La reconnaissance est un peu courte sans doute.
(2) Un tel fonds serait considéré comme un aveu de culpabilité. Le montant qui a été évoqué devant lambassadeur Borer était de 250 millions. Ca, ce nest rien dautre quune rançon et du chantage !
CHRONIQUE D'UNE CAPITULATION ET DE MULTIPLES TRAHISONS
Il était impératif de régler son compte à Jean-Pascal Delamuraz, le seul avec Flavio Cotti, seuls membres du Conseil fédéral à s'opposer à l'opération du Congrès juif mondial dont le premier objectif avoué depuis le printemps 1996 est d'obtenir la création d'un fonds de 250 millions de dollars.
Malgré le fait que l'article ait paru le 31 décembre, période de vacances, la réaction du CJM est immédiate et met en action l'Anti Defamation League, des journalistes, le Simon Wiesenthal Center, et en Suisse, le PSS qui ira jusqu'à faire une pétition exigeant la démission de Jean-Pascal Delamuraz. En quelques jours, le conseiller fédéral verra le sol se dérober sous ses pieds, abandonné par son partii le PRD et forcé par le Conseil fédéral, il devra aller jusu'à s'humilier en adressant une lettre d'excuses à l'organisateur du racket.
Le summum de l'hypocrisie et de lacheté: la prise de position du Conseil fédéral du 7 janvier 1997 qui non seulement reste muette sur l'obligation faite à Delamuraz de présenter ses excuses, mais capitule devant le Congrès juif mondial et entache la Suisse d'un culpabilité injustifiée.
Le président du PRD, lorgnant déjà vers le conseil fédéral et comptant pour cela sur l'appui du PSS, agent du Congrès juif mondial dans l'affaire des fonds juifs, Franz Steinegger a privilégié ses intérêts et a abandonné son " cher ami" Delamuraz et, du même coup, la Suisse.
Isolé, quelques jours après, Jean-Pascal Delamuraz est forcé de présenter ses excuses. Non seulement il avait raison, mais à cause de son abandon par la direction de son parti le PRD et de la lâcheté du Conseil fédéral, il dût s'humilier et la Suisse avec lui.
Les faits et comment la direction du PRD présente cette capitulation pour la Suisse
Peu après, l'ambassadeur Jagmetti devait démissionner pour avoir demandé de résister au CJM. (Le communiqué du Conseil fédéral par la Chancellerie le 29 janvier 1997)
Quant à Thomas Borer, on lui fera payer son esprit de résistance plus tard...Ce qui réjouit Nils de Dardel
L'explication à la mode consiste à dire que cette bérézina proviendrait de l'incapacité du Conseil fédéral à réagir rapidement. Pourtant, la réaction à l'opération montée par le CJM pour réduire au silence Jean-Pascal Delamuraz dont le seul tort fût d'avoir dénoncé la campagne de calomnies contre la Suisse et de manifester avec détermination sa volonté de résistance, la majorité du Conseil fédéral prit le parti du Congrès juif mondial et obligea Delamuraz à envoyer une lettre d'excuses 14 janvier. NON, le gouvernement s'est couché devant le CJM parce que la majorité du Conseil fédéral l'a voulu, et ceci dès le 7 janvier; fait encore confirmé par l'Information par le vice-chancelier Achille Casanova du 29 janvier 1997!!!
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CITATION A PLACER DANS LES MANUELS D'HISTOIRE
Il ne faut pas oublier non plus que la Suisse a été un refuge bienvenu pour les finances juives, acculées à ne plus exister... La reconnaissance est un peu courte sans doute. |
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