Les ombres de la dernière guerre mondiale

Aucune raison d'avoir honte

Par le conseiller national Franz Sleinegger, président du PRD Suisse
Document du 14 mars 1997


Le président Steinegger montre sa détermination une fois la bataille perdue, son ami Delamuraz humilié, Jagmetti démissionné et le fonds crée. Et pourtant, selon lui, il n'aurait "Aucune raison d'avoir honte", alors pourquoi avoir accepté un fonds et cédé à ce racket?

Dans un document de quatre pages dont le début ce trouve ci-dessous, il démontent l'un après l'autre toutes les allégations du Congrés juif mondial (CJM). Alors, pourquoi n'a-t-il pas soutenu son ami Delamuraz, s'être opposé à la démission de l'ambassadeur Jagmetti et à la création d'un fonds, qui avait été, à juste titre, refusé par Delamuraz, car il serait une preuve de culpabilité.

Il serait erroné de prendre le conseiller national Franz Sleinegger pour un naïf. Entre autres, il affirme: "Un de ces besoins s'exprime par le désir des organisations juives internationales et du Congrès juif mondial de renforcer l'aide apportée aux victimes de l’Holocauste et aux juifs d'Europe de l'Est dont les frontières sont maintenant ouvertes." Ainsi, le but de l'opération montée par le CJM et l'OSM (Organisation sioniste mondiale) vise à obtenir par tous les moyens de l'argent pour financer l'émigration en Israël des Juifs des pays de l'Est. Chaque centime versé au CJM apporte donc la guerre en Palestine.

Il est piquant de constater que le CJM et l'OSM accuse la Suisse d'avoir collaboré avec l'Allemagne nazie, ce qui est faux, mais par contre, ce qui est vrai est que le CJM et l'OSM eux ont collaboré, réalité incontestable, par l'accord de transfert signé en août 1933, accord dévoilé à l'occasion de l'accord Rublee-Wohlthat de février 1939.

steinegger abandonne delamuraz Franz Steinegger est un grand politicien, car il connaît sur le bout des doigts l'art de faire prendre des vessies pour des lanternes.

Si la Suisse avait dirigée par de tel personnage, un soufle d'Hitler aurait suffi pour l'occuper...

Et en plus, ils étaient toute une équipe au PSS, PRD, PDC pour humilier la Suisse...

L'opération débutée au printemps par le CJM avec l'appui de ses vassaux a remporté une victoire totale. Mais, fort de ce succès, le CJM veut encore plus et Steinegger, malgré ses belles paroles, ne s'y opposera pas.


Nombreux sont ceux qui se seront demandés ces derniers temps, pourquoi les discussions concernant le rôle de la Suisse durant la seconde guerre mondiale ont pris une telle ampleur. Il est certes nécessaire de garder vivant le souvenir d'une des plus grandes tragédies de l’humanité, à savoir du meurtre d'un peuple entier par les nazis, si l'on veut pouvoir couper court dès le début à une renaissance de tels crimes. Ces raisons-là, toutefois, ne peuvent expliquer les événements de ces derniers mois. On trouve chez Goethe la phrase suivante: " L'humanité est conditionnée par ses besoins" Un de ces besoins s'exprime par le désir des organisations juives internationales et du Congrès juif mondial de renforcer l'aide apportée aux victimes de l’Holocauste et aux juifs d'Europe de l'Est dont les frontières sont maintenant ouvertes. C'est la raison pour laquelle, a été développé un Fund-Raising-Programm.

Trouver de l'argent pour l'aide humanitaire

Présenter des exigences financières aux auteurs et éventuellement aux complices dans les pays occupés est plus ou moins admis comme justifié en Suisse. Mais que notre pays soit également visé parce qu'il n'a pas apporté l'aide nécessaire aux réfugiés juifs et parce qu'il aurait tiré de grands profits financiers et économiques de la seconde guerre mondiale n'a pas été compris au début.

Une controverse est née tout d’abord en ce qui concerne les fonds en déshérence. Il s'agit là en premier lieu d'un problème pratique et de conditions-cadres juridiques. Personne en Suisse, les banques y compris, n'a intérêt à administrer pour l'éternité les fonds en déshérence Lorsque la discussion sur ces fonds reprit de l'ampleur, on a nommé un ombudsman des banques et formé le comité Volcker dont font partie des personnalités juives et suisses

Les estimations des organisations étrangères concernées, relatives à l'ampleur de ces fonds en déshérence, ont probablement été exagérées. Cela a amené sur le tapis l’affaire de l’or volé. La Banque nationale aurait fait, durant la seconde guerre mondiale, un bénéfice de 20 à 30 millions de francs avec son commerce d’or. La Suisse aurait accepté de l'or comme moyen de paiement. Par ailleurs, la politique économique menée par la Suisse avec les puissances de l'axe qui l'entouraient, tomba également sous le feu des critiques. Dans le cadre de l’accord de Washington, la Suisse a payé en 1946 un montant de 250 millions de francs, pour lequel elle a obtenu une quittance pour solde de tous comptes. Dans le cadre du Fund-Raising, les organisations intéressées étrangères n’avaient donc pas grand chose à attendre de cette affaire de l'or volé. Etc…


Ce que qualifie de "argent pour l'aide humanitaire" Franz Steinegger signifie les capitaux utilisés de manière politique par le sionisme mondial (CJM) pour augmenter sa main-mise sur la Palestine. Quand on pense qu'en avril 2008, l'Anti-Defamation Leage, une officine de lobby sioniste travaillant pour le Congrès juif mondial lance une campagne contre les accords entre la Suisse et l'Iran sous prétexte que cela finance le terrorisme - sous entendu celui de l'Iran des atayollahs - ont atteint encore fois les sommets de la mauvaise foi: quand à la dénonciation au recours systématique au terrorisme de l'Etat d'Israël, penser aujourd'hui le 9 avril 2008, 60 ans après, jour pour jour au massacre de Deir Yassin, on peut encore attendre longtemps.

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