Une guerre civile qui a fait près d'un million de morts et 400'000 blessés en 30 ans, déclenchée par le Mouvement Populaire de Libération de l'Angola (MPLA) pour imposer son contrôle sur le pays.

Selon Wikipédia: «Dos Santos, le successeur de Neto, est fréquement associé à la corruption et detournement des fonds du pétrole en Angola, et sa famille posséde une vaste richesse dont des maisons dans les principales capitales europeénnes, et des comptes bancaires en Suisse (ENCORE LA FAUTE A LA SUISSE ) et en d'autres paradis fiscaux offshore.»

Les couplets de la même rengaine tiersmondiste que résume un article du Le Monde diplomatique "Les défis de l’après-guerre en Angola" d'octobre 1995:

1) «L’héritage de sous-développement laissé par le Portugal, la plus arriérée des puissances colonialistes européennes, et par vingt ans de guerre depuis l’indépendance en 1975…»

2) «La guerre, la libéralisation de l’économie imposée par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, et l’incompétence des dirigeants, ont contribué à l’instauration d’un capitalisme sauvage.»

Mais quand la Chine populaire envahit le Tibet, alors là c'est le grand silence… De même pour la colonisation soviétique de l'Europe de l'Est, ces prétendus anti-colonialistes, ne s'indignent pas non plus. Des escrocs, des anti-colonialistes à deux vitesses…

Les affameurs de l'Angola

L’Internationale socialiste continue de considérer comme l’un des siens le parti de Dos Santos (le MPLA) ! Est-ce pour protéger Jean-Christophe Mitterrand ou Jacques Attali qui, via le tandem Falcone-Gaydamak, servirent la dictature angolaise.
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