Le Conseil central des Juifs en Allemagne oublie-t-il la collaboration, dès août 1933, entre les sionistes et les nazis. Mais le but fondamental est, comme toujours, de culpabiliser les Allemands alors qu'aujourd'hui les nazis sont tous heureusement* morts. Mais cette manoeuvre rapporte y compris, en ce moment, comme diversion de l'attaque du ghetto de Gaza par l'Etat d'Israël, qui, elle, ne fait pas d'analogie avec le ghetto de Varsovie. En fait, cette analogie ne serait pas possible parce que les nazis n'ont jamais attaqué un ghetto avec des chars, de l'artillerie de terre ou de marine et des attaques aériennes!

* heureusement ne signifie pas qu'ils sont morts heureux mais que cela fait plaisir qu'ils ne soient plus là! Avec la mauvaise foi et le terrorisme des organisations sionistes et de celles instrumentalisant l'holocauste pour "justifier" les crimes d'Israël, ces pervers mal veillant qualifient d'antisémites toutes critiques surtout les biens fondées!


Le slogan était la devise de Buchenwald

PUBLICITE. «A chacun son dû», proclamaient les affiches de la chaîne allemande de distribution de café Tchibo dans quelque 700 stations Esso. Choquant: la phrase est de sinistre mémoire.

Le Temps, Yves Petignat, Berlin,Vendredi 16 janvier 2009

Le slogan était plutôt amer. «A chacun son dû» - Jedem den Seinen: avec cette expression, entrée dans le langage courant et placardée en grand format dans quelque 700 stations Esso, la chaîne allemande de distribution de café Tchibo croyait avoir trouvé le bon mot pour allécher les automobilistes. Mais Esso et Tchibo ont dû vite retirer leurs affiches et présenter des excuses.

Car pour le Conseil central des Juifs en Allemagne, c'était un peu fort de café. L'expression «Jedem den Seinen» est surtout célèbre pour avoir figuré, dans un détournement d'une cruauté cynique, sur le portail d'entrée du camp de concentration de Buchenwald. C'est le pendant de l'autre citation restée tristement célèbre, «Arbeit macht frei», qui surplombait l'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz.

«Ou bien c'est un manque de goût absolu, ou bien c'est une totale méconnaissance de l'histoire», s'est emporté le vice-président de l'organisation, Salomon Korn. Tchibo et Esso ont assuré n'avoir voulu blesser personne. Mais le fait est que leur agence de publicité s'est montrée particulièrement dépourvue de culture historique aussi bien que professionnelle. En effet, ce n'est pas la première fois que ce slogan est utilisé et qu'une société ou une autre doit rapidement annuler sa campagne de publicité. Ce fut le cas pour Bürger King ou la chaîne de distribution Rewe qui faisait de la promotion... pour ses grils.

Dans le langage courant

A leur décharge, il faut avouer que l'expression «à chacun son dû», contrairement à «Arbeit macht frei», a peu à peu perdu de sa charge historique et émotionnelle. Elle est entrée dans le langage courant sans que les gens en connaissent forcément le destin cruel.

«Jedem den Seinen» peut aussi être compris comme «à chacun le sien». Provenant d'une expression juridique latine, «suum cuique», elle est très souvent utilisée en français sans que personne en fasse la remarque.

Mais en Allemagne, où chaque mot peut renvoyer à une évocation dramatique du passé, les agences de publicité sont particulièrement attentives aux slogans qui peuvent choquer. En tapant l'expression sur l'Internet, estiment les spécialistes, l'utilisation cynique de l'expression aurait dû sauter aux yeux des publicitaires.

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