L'attaque du ghetto de Gaza pire que celui de Varsovie
L'attaque du ghetto de Gaza par l'Etat d'Israël fait analogie avec celle ghetto de Varsovie. Mais c'est impossible parce que les nazis n'ont jamais attaqué un ghetto avec des chars, de l'artillerie de terre ou de marine et des attaques aériennes; et nncore moins avec des bombes au phosphore comme le révélent le rapport Goldstone!
L'arrogance sioniste va-t-elle être enfin limitée, stoppée et ses nombreux crimes enfin condamnés?
Frédéric Koller est bien courageux car le SionIntern est très puissant: la liste est longue de ceux qui taxés d'antisémitisme ont été bannis et même pourchassés. Quand il écrit que: Israël a commis des crimes de guerre et de «possibles» crimes contre lhumanité en infligeant une punition collective aux habitants de Gaza et en visant indistinctement des combattants et des civils, c'est la stricte vérité et la tragédie de ce médecin palestinien qui a vu, par la télévision, la destruction de sa famille, le confirme.
Les principales conclusions du rapport Golstone
Editorial Le Temps de Frédéric Koller: Israël face à ses juges
Ce qui est intéressant sera de détecter comment le Sionintern va noyer le rapport Goldstone et surtout empêcher que la Cour Pénale Internationale s'en mêle. Car Si, au terme dune période de six mois, rien ne devait être engagé, et tout en respectant le principe de subsidiarité du Statut de Rome, lONU devrait alors saisir la Cour pénale internationale (CPI).
Israël sous la menace de la justice internationale
Le Temps, Frédéric Koller mercredi16 septembre 2009

Un garçon de 4 ans montre sa blessure due à un bombardement au phosphore.(Keystone)
Très attendu, le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone sur lopération de larmée israélienne à Gaza lhiver dernier conclut à des crimes de guerre dans les deux camps. A lONU dagir à présent
Richard Goldstone est un juriste sud-africain au CV en tout point irréprochable pour sa défense des droits de lhomme dans son pays et sur le plan international. Lorsque le Conseil des droits de lhomme de lONU la nommé, en avril dernier, à la tête de la commission denquête sur les violations commises par larmée israélienne et par le Hamas lors du conflit de Gaza de décembre et janvier derniers, la partie israélienne a aussitôt compris quil serait difficile de balayer ses conclusions dun revers de main. Or, celles-ci, présentées mardi lors dune conférence de presse à New York, sont accablantes à la fois pour lEtat hébreu et les groupes armés palestiniens, tous deux accusés de crimes de guerre et de «possibles» crimes contre lhumanité.
Un rappel des faits simpose ici. En réponse à des tirs de roquettes du Hamas sur le sud dIsraël, larmée israélienne lançait le 27 décembre 2008 une vaste offensive officiellement destinée à briser le mouvement islamiste qui avait pris le pouvoir à Gaza en 2007. Lopération, achevée le 18 janvier 2009, avait été condamnée par une grande partie de la communauté internationale en raison de ses moyens disproportionnés et du nombre de civils tués. LONG israélienne BTselem publiait la semaine dernière un rapport dont le bilan était le suivant: 1387 Palestiniens ont été tués durant les trois semaines de conflit, dont 773 personnes qui navaient pas pris part aux hostilités, parmi lesquelles 320 mineurs. Les Palestiniens ont pour leur part tué neuf personnes dont cinq soldats. Larmée israélienne parle de 1'166 morts, dont 709 combattants palestiniens. Quant aux Hamas, il contrôle plus que jamais Gaza.
Rapport déséquilibré?
Richard Goldstone sest vu refuser laccès du territoire israélien pour mener son enquête. Il souligne en revanche la bonne coopération de la partie palestinienne. Dans son rapport de 574 pages, il analyse 36 «incidents» (lire encadré). Est-il déséquilibré? En réponse aux questions des journalistes, Richard Goldstone a rétorqué quil était juif, fils dune mère sioniste et quil connaît parfaitement Israël pour y avoir enseigné. Il a écrit trois lettres aux autorités israéliennes pour demander leur coopération. Sans réponse. «Jai été très déçu par ce que jai trouvé, mais cest dans lintérêt des Israéliens et de la paix détablir les faits et de rendre justice.»
Le juge ne se contente pas en effet de constater les violations des droits de lhomme, il indique la voie à suivre pour que ces crimes ne restent pas impunis il ne livre aucun nom de responsables, cest à la justice de le faire. Il recommande ainsi que le rapport qui sera présenté au Conseil des droits de lhomme le 29 septembre soit soumis à lAssemblée générale et que le Conseil de sécurité vote une résolution demandant aux deux parties douvrir des enquêtes contre les responsables de ces crimes sous supervision dune commission de lONU. Si, au terme dune période de six mois, rien ne devait être engagé, et tout en respectant le principe de subsidiarité du Statut de Rome, lONU devrait alors saisir la Cour pénale internationale (CPI).
«Lélément clé de ce rapport est la volonté de mettre un terme à limpunité, de faire justice aux victimes des violations des droits de lhomme, sans quoi il ny aura pas de solution de paix pour la région», estime Kenneth Roth, le directeur de Human Rights Watch. La Fédération internationale des droits de lhomme et la Commission internationale des juristes ont également salué les conclusions du rapport. Israël rejette pour sa part un rapport «partial», mais promet de létudier. Le Hamas, de son côté, a dénoncé un rapport «politique et déséquilibré».