Quelques victimes de l'Internationale sioniste (Sionintern) aussi puissante que ne le fût le Komintern

Sans oublier les centaines de milliers de victimes du sionisme au Proche-Orient, en Palestine, au Liban et ailleurs, les victimes dont il s'agit ici sont des univesitaires, des intellectuels, des journalistes, des écrivains et d'autres individus qui ont osé démasquer la légende de la création de l'Etat d'Israël, les nombreuses exactions commises depuis ou encore la révélation des relations entre le sionisme et le nazisme. Quand ces honnêtes et courageuses personnes ne sont pas juives, un chantage à l'antisémitisme souvent suffit pour les faire taire. Pour les juives, une opération de représailles s'organisent discrètement, ils sont mis sur une liste noir qui non seulement les bannis des media, les empêche de publier quoi que ce soit et va jusqu'à les faire licencier de leur emploi. Une chasse aux sorcières les transforment en pestiférés.

La moindre des choses est de leur donner la parole et faire connaître leur engagement courageux, quasi suicidaire tant le sionintern a le bras long. Quelques uns de ces authentiques justes sont mentionnés… pourtant la liste est longue des victimes dont le seul crime est d'avoir dit la vérité.

Benny Morris rappelle que "la génération de 1948 connaissait la vérité et l'a cachée. Ils savaient qu'il y avait eu de nombreuses déportations de masse, des massacres et des viols". Il mentionne:
- Moshe Sharett qui fut un des responsables des ces crimes contre l'humanité dont le nettoyage ethnique de la Galilée.
- Ben-Gurion responsable du nettoyage de Ramla.
-
et l'aveu de Danny Rabinovitz: “Ce qui arriva aux Palestiniens en 1948 est notre péché originiel… Entre 1950 et 1976, Israël a confisqué systématiquement la majeur partie des terres qui restait aux citoyens palestiniens".
- et celui de Yitzhak Tabenkin, un leader charismatic du mouvement des kibboutz qui, dans son journal, écrit: "Les buts de Hitler que j'aime: homogénéité ethnique, la possibilité d'échange des minorités ethniques".

Dominique Vidal, se basant sur les travaux de recherches de plusieurs historiens israéliens, Benny Morris, Avi Shlaïm, Ilan Pappé, publie "Le péché originel d'Iraël" en avril 1998, une étude prouvant des massacres de civils, un exode massif, un vrai nettoyage ethnic.

Qu'est devenu Dominique Vidal?

Alors que les sionistes continuent à tout faire pour que Jérusalem ne soit plus partagée comme le prévoit la résolution de l'Onu et empêcher le retour des exilés forcés de 1948 comme l'exige une autre résolution, des juifs israéliens tentent de contrer cette politique. Parmi les opposants juifs à la politique sioniste, l'ONG Machsom Watch.

The Transfert Agreement. The dramatic story ot the pact between the Third Reich and the Jewish Palestine, Edwin Black, Brookline Books, Cambridge, Massachusetts

Malgré de nombreuses contorsions et quelques omissions, l'étude d'Edwin Black a le mérite de couper court à toute dénégation sur la réalité de la collaboration entre le sionisme et le nazisme qui se concrétisa, dès août 1933, par l'accord de transfert. L'auteur arrête son livre en 1937, ce qui ne signifie pas que les relations entre le sionisme et le nazisme se terminèrent alors. Qu'est devenu Edwin Black?

carter palestine A lire: "Palestine: la paix pas l'apartheid" de Jimmy Carter qui, depuis, a été assassiné médiatiquement, lui et son livre.

Personne n'est à l'abri pas même un ancien président des Etats-Unis d'Amérique!

Jacques de Reynier Cicr

Jacques de Reynier (de profil) en Palestine 1948. De manière totalement injuste, il n'y a pas de biographie ou de monument à la mémoire de Jacques de Reynier, authentique héros de l'action humanitaire et de la Paix! Des bouffons comme Bernard Kouchner ou des escrocs comme l'«Arche de Zoé» sont chouchoutés par les média, mais de sincères et courageux humanitaires comme Jacques de Reynier, le Dr Schweizer et d'autres anonymes sont "oubliés" car ils sont effacés par le politiquement correct. Et pourtant, durant sa mission en Palestine, Jacques de Reynier a risqué plusieurs fois sa vie et cela, chaque jour! Mais en révélant l'opération de carnage qui devait évidemment demeurer secrète et qui avait pour but de faire fuir les civils habitant au nord-ouest de Jérusalem, il a été ensuite victime de l'internationale sioniste qui ne lui a jamais pardonné son intervention et son témoignage accablant, preuve indéniable de l'imposture d'un exode soi-disant déclenché par un appel de la radio trans-jordanienne. Cet exode a été planifié, organisé par le gouvernement.


Jacques de Reynier fut notamment l’un des rares Occidentaux à se rendre dans le village arabe de Deir Yassine, quelques heures après le massacre de la population par les troupes de l’Irgoun et du Lehi, le 9 avril. «On a fait ici le nettoyage à la mitraillette, puis à la grenade ; on l’a terminé au couteau, n’importe qui s’en rendrait compte. (...) Partout c’est le même affreux spectacle. (...) Finalement, quelque sept cent mille Arabes se sont mutés en réfugiés, abandonnant tout dans une grande hâte et dans le seul but d’éviter de subir le sort de ceux de Deir Yassine.».

Retour