Physiologie du parti communiste français: tout sur la collaboration du pcf, section française de l'internationale communiste, avec l'occupant nazi
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Physiologie du parti communiste français A. Rossi, Editions Self, 20 place Dauphine, Paris, 1948 Ouvrage salutaire pour les idiots utiles qui continuent à gober les mensonges du parti communiste, du Komintern et de Staline. |
PREFACE Cette Physiologie du parti communiste français est le premier de trois ouvrages que j'ai écrits sous l'occupation et que j'ai gardés, alors dans mes cartons. Il remonte au printemps 1942. J'aurais voulu le publier, de même que les deux autres, tout de suite après la Libération, mais toutes les portes auxquelles j'ai frappé sont restées fermées. Je me suis heurté à un barrage sans fissures, au ciment composite, où l'on pouvait reconnaître le meilleur et le pire
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] Mon seul regret est de n'avoir pas pu faire, dès la fin de 1944, ce que je considérais comme un devoir et de n'avoir pu servir mes convictions et la France au moment où il aurait été le plus nécessaire.
C'est sous le pseudonyme de A. Rossi que Angelo Tasca a publié tardivement cet ouvrage qui démontre que la ligne anti-impérialiste imposée par le Komintern suite au pacte germano-soviétique, ligne qui recouvre la neutralité bienveillante du pcf avec l'Allemagne nazie, ligne qui persistera alors que la France est occupée. L'analyse que j'ai tentée du mouvement communiste sous tous ses aspects est fondée principalement sur l'étude minutieuse et objective de plusieurs centaines de documents (journaux, brochures, tracts, papillons) diffusés par le parti communiste français entre la mi-juin 1940 et la fin 1941. (Préface, page XXI).
Car, entre juin 1940 et juin 1941, ce parti, en sollicitant une certaine collaboration avec l'occupant et en n'y renonçant par la suite qu'à regret, continue à se placer sous le signe du grand tournant opéré lors du pacte germano-soviétique. Après le 22 juin 1941, poussé par son patriotisme soviétique, il se dresse de toutes ses forces contre l'Allemagne qui vient d'attaquer l'URSS, et retrouve les positions tactiques et les slogans de la période antérieure au 23 août 1939. (Préface, page XXII)
Jusqu'à la veille du pacte, ce parti [le pcf] avait claironné la résistance la plus intransigeante de la politique extérieure du Reich, condamné toutes les hésitations, dénoncé comme trahison toute considération des rapports réels des forces en présence, exigé l'alliance immédiate et sans conditions avec l'URSS, salué l'attitude "résistante" de la Pologne au sujet de Dantzig et la garantie anglo-française qui l'avait rendue possible. En quelques heures, tout est renversé: Staline s'accorde avec Hitler, le pacte germano-soviétique devient "un facteur de paix"; le "bellicisme" fait place à un pacifisme non moins outrancier. (page 2)
Chapitre II. Après l'armistice: collaboration communiste avec l'occupant.
Après avoir décrit la stratégie de collaboration avec les Allemands occupant la France, sous couvert de la ligne anti-impérialiste [les impérialistes étant la France et la Angleterre, mais surtout pas l'Allemagne et l'URSS qui s'étaient partagés la Pologne et d'autres territoires
], Rossi-Tasca reproduit des prises de positions de l'Humanité, demeurée clandestine après l'échec des négociations, comme celle de juin 1941:
Fidèle jusqu'au bout à sa politique de paix, l'Union soviétique de Lénine et de Staline a tout fait pour empêcher la guerre. Si les dirigeants franco-anglais, au lieu d'encourager l'Allemagne à poursuivre ses conquêtes à l'Est, s'étaient, en août 1939, entendus avec l'URSS, la guerre eût pu être évitée. Et, lorsque que le carnage impérialiste embrassa l'Europe, semant la mort et la ruine, le gouvernement des Soviets s'est employé à maintenir la paix aux frontières occidentales de l'URSS et en Extrême-Orient. Tous les actes diplomatiques signés à Moscou ont servi la cause de la paix.
Vous avez bien lu! l'URSS n'a donc pas envahi la Pologne orientale, la Galicie, les Etats baltes et agressé la Finlande, mais y a maintenu la cause de la paix. Voilà qui va consoler les millions de victimes, les centaines de milliers de déportés et les dizaines de milliers de fusillés dont ceux de Katyn
C'est la bête immonde masquée sous la fausse défense du peuple!
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Le Travail 20 sept. 1939
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Le Travail 25 septembre 1939
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Ouvrage salutaire pour les idiots utiles qui continuent à gober les mensonges du parti communiste, du Komintern et de Staline, ces escrocs de l'espérance. Et surtout, le livre contient en appendice, une cinquantaine de pages sur les prises de positions, instructions, directives dont les démarches communistes à l'ambassade d'Allemagne en juin 1940. On comprend mieux le terrorisme intellectuel et physique (l'épuration sauvage) qui a été nécessaire pour cacher la collaboration du pcf avec l'occupant allemand jusqu'en juin 1941. Le pcf n'a pas été le parti des 75'000 fusillés, énorme bobard, un de plus, mais aussi celui des fusilleurs!