Les partis communistes n'ont pas le monopole du mensonge, de la mauvais foi et de la falsification de l'Histoire, mais chez eux, c'est une nécessité constante car il y a toujours une différence entre leurs discours et leurs actes, les discours devant cacher ou détourner l'attention, car, en réalité, ces partis sont les ennemis du peuple.

Lénine était coutumier de cette duplicité, en affirmant que la "vérité était révolutionnaire", il savait recouvrir ses nombreux crimes de belles phrases! La liste des mensonges du soi-disant révolutionnaire - en réalité de putsch d'octobre 1917 était contre-révolutionnaire car il a fossoyé la vraie et unique révolution de février 1917 - occupe des kilomètres et ont dupés des millions d'«idiots utiles».

Faire ce travail pour démonter la duplicité des partis communistes qui, ont toujours des appareils de propagande (agit-prop) pour duper les gens nécessiterait des moyens équivalents. Ici, quelques unes des grandes arnaques du parti communiste français.

Quand les communistes français profitent du rôle joué par l’URSS dans la victoire contre le nazisme pour développer un véritable terrorisme intellectuel [et physique, l'épuration savage ndlr]. Le Figaro Hors-Série, « 8 mai 1945, la victoire finale » - 01/05/2005

Quand le PCF négociait avec les nazis: la vérité… 66 ans après!

Michel Lefebvre LE MONDE 10 Décembre 2006 : «En juin 1940, dans Paris occupé, les dirigeants communistes proposent aux autorités allemandes d'autoriser la reparution de « L'Humanité ». Leur argumentaire a été retrouvé. Comment le Parti communiste français (PCF), qui se voulait le fer de lance du combat contre le fascisme et le nazisme, a-t-il pu solliciter des autorités allemandes, aussitôt après la défaite de juin 1940, l'autorisation de publier L'Humanité et plusieurs autres de ses journaux ?» Bonne question avec un peu de retard. Il fallait occulter la réalité à savoir que le PCF a réellement commencé la résistance…en août 1941 quand le 21, neuf heures, le colonel Fabien, pseudo de Pierre Félix Georges, abattait l’assistant d’intendance Alfons Moser sur le quai de la station Barbès. C'est donc l'agression nazie contre l'URSS qui a motivé l'engagement de la Section française de l'internationale communiste, celle de l'Allemagne contre la France ne le concernait pas.

Présenté abusivement comme l'engagement précoce du PCF dans la Résistance, le Manifeste du PCF au "Peuple de France! dit "Appel du 10 juillet" n'est pas du tout un appel contre l'occupation allemande. Il est dans la droite ligne du pacte Staline-Hitler avec, en prime, le retour de la haine contre la SFIO, les sociaux-traîtres ennemis des années 1921-1936. Avec, en plus, une pointe d'antisémitisme!

Qui a collaboré? Le PCF de 1939 à juin 1941 suite au respect du pacte Staline-Hitler. Le terrorisme intellectuel et armé du PCF a été d'accoler à Pétain l'étiquette de collabo pour empêcher qu'elle ne lui soit associée à lui-même. Le Comité National des Ecrivains, toute la machine de propagande a matraqué cette opération de propagande incluant un terrorisme intellectuel ou physique (cf. l'épuration sauvage) organisé par "le parti des 75'000 fusillés".

Cette stratégie injustifiable, qui était aussi le fruit d'une analyse partagée par l'ensemble des cadres dirigeants de l'URSS et de l'Internationale communiste, fut heureusement abandonnée à partir d'août 1940. Extrait d'une lettre du PCF au Crif.

Pierre Daix, ce militant zélé du PCF, confirme dans "Tout mon temps, Révisions de ma mémoire" paru en 2001 que les négociations avec les nazis étaient voulues alors qu'elles furent ensuite présentées comme une erreur.

Guy Môquet "grand résistant" alors que c'est pour collaboration avec l'occupant nazi qu'il a été arrêté par la police française, celle du gouvernement Dalladier de la IIIe République, celui du "Front populaire". Un exemple de la falsification totale, l'inversion de la réalité, mais obligatoire pour cacher la réalité de la collaboration du PCF avec l'occupant allemand en 1939-40!

A noter que le père de Guy Môquet a, lui-aussi, arrêté à peu près au même moment que son fils, mais le gouvernement de Vichy, soi-disant fasciste, l'a interné en Algérie, ce qui lui a sauvé la vie.

pcf collabo nazi Bibliographie

Juin 40, la négociation secrète. Les communistes français et les autorités allemandes de Jean-Pierre Besse et Claude Pennetier

Les fusillés, répression et exécutions pendant l’Occupation 1940-1944 de Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty

La négociation, été 1940 de Roger Bourderon. Publié en 2001

Détruire le PCF. 40-44. Archives de l’État français et de l’occupant hitlérien. Yvan Avakoumovitch
les fusillés
Liquider les traîtres

Une des rares études sérieuses sur la face cachée du PCF qui s'arrête, hélas, à la période de 1941 à 1943. Dommage car l'élimination physique des adversaires de la direction du "parti des travailleurs", qualifié de traîtres comme les trotskistes, au sein de la résistance que le PCF rejoint en août 1941, continuera avec le paroxysme de l'«épuration sauvage». De plus, cet apparat servira le NKVD et la GPU contre les cibles désignées par Moscou (Russes blancs, agent de Komintern en fuite (Igance Reiss), etc.). Aussi, il faudrait mettre des guillemets à traîtres!

Liquider les traîtres: La face cachée du PCF, 1941-1943, Franck Liaigre et Jean-Marc Berlière

Le PCF, une démocratie de façade et des dirigeants larbins de Moscou

Quand le PCF organise un congrès pour élire son chef qui est dénommé secrétaire du parti, en fait il n'y a qu'un prétendant qui a été choisi par la clique des dirigeants avec l'approbation de Moscou. Après la faillite de la patrie des travailleurs en 1991, le même processus s'est pousuivi, sans l'approbation de Moscou, ce qui est triste, mais sans l'argent, ce qui a été un coup fatal à une organisation trop importante.

Du temps de Staline, dès 1928 en fait, tous les partis communistes membres de l'Internationale communiste avait une direction secrète qui avait effectivement le pouvoir et dont la principale qualité était d'obéir à Moscou. Ceux qui, pourtant reconnu et estimé par le parti, comme Déat et d'autres, ont été écartés pour laisser la place à des apparatchiks larbins de l'URSS. Durant les années 1930, Maurice Thorez, le soi-disant "fils du peuple" a servi de poupée pour cacher le vrai chef du PCF, Eugen Fried, celui à qui les chefs officiels et ceux des appareils clandestins obéissaient au doigt et à l'oeil.

"Eugen Fried: le grand secret du PCF" de Annie Kriegel, Stéphane Courtois

En fait, le grand secret, c'est qu'il est l'ennemi du peuple, du peuple soviétique en particulier car son silence sur l'horreur en a fait le complice.

Ces mensonges permanents, ces duperies constantes marchent car, comme le dit un adage hélas oublié, con comme communiste qui s'applique à la très grande majorité des sympathisants et affiliés, il ne faut surtout pas omettre les crapules sans convictions, qui ne cherchent qu'à assouvir leur ambition sociale et financière et parmi eux, les prédateurs sociopathes mégalomanes pour lesquels, la vie des autres, fût-il des millions, n'a aucune importance pourvu qu'elle les serve.

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