La France et la Seconde Guerre mondiale

La Seconde Guerre mondiale a été déclenchée par l'accord entre Staline et Hitler du 23 août 1939, dictateurs qui, par personne interposée au signer un pacte de non-agression et un protocole secret partageant l'Europe orientale.

La première attaque rendue possible par le pacte germano-soviétique a été celle de l'Allemagne contre la Pologne le 1er septembre 1939, suivie de celle de l'Union soviétique, le 17 septembre. A noter que la Pologne avait été brisée par l'offensive allemande, l'agression soviétique, authentique coup de poignard dans le dos, fut bien plus aisée. Les deux comparses célébrèrent leur victoire par un défilé militaire commun le 22 septembre 1939 à Brest-Litovsk.

La Grande-Bretagne et la France déclarèrent la guerre à l'Allemagne nazie le 3 septembre en solidarité avec la Pologne, mais, curieusement, pas à l'Union soviétique, pourtant indéniable complice du partage de la Pologne et de l'agression contre le peuple polonais.

Après une période qualifiée de "drôle de guerre", le 10 mai 1940, les troupes allemandes partent à l'assaut. Le 10 juin, un mois plus tard, le désastre est complet, le nord-est de la France est occupée et une exode de millions de familles, de soldats, souffrent sur les routes, fuient vers le sud. Après avoir déclaré que Paris serait défendue, le gouvernement se tire à Bordeaux, laissant les Français dans le pétrin.

A qui la faute?

Au gouvernement, celui du Front populaire, issu de la dernière votation nationale de 1936. On accusait alors la droite d'avoir formule "mieux vaut Hitler que le front populaire", mais c'était idiot car la France a eut le front populaire et Hitler.

La question de la responsabilité du désastre de 1940 a été occultée par la lutte entre la résistance et la collaboration, source nouvelle d'une gigantesque opération de désinformation pour faire croire que la droite a collaboré et que la gauche a résisté.

En réalité, la gauche a collaboré et la droite a résisté

Ce tour de passe-passe, comme tous les mensonges, n'est pas gratuit. Son origine se trouve dans le fait que le parti communiste français, qui s'est attribué la victoire contre l'occupant nazi devait absolument cacher la complaisance et même la collaboration du parti communiste français avec l'Allemagne nazie, contrepartie au pacte germano-soviétique. Et ce mensonge, le parti communiste français l'a imposé par la terreur intellectuelle (le comité des écrivains) et la terreur physique de l'épuration sauvage. Toute individu mettant en doute de ce mensonge nécessaire était traité de fasciste, de collabo et souvent d'antisémite, ou les trois à la fois.

avis Avis

1- Le lieutenant de vaisseau Henri Honoré Comte d'Estiennes d'Orves, Français, né le 5 juin 1901 à Verrières, 2 - l'agent commercial Maurice Charles Emile Barlier, Français, né le 9 septembre 1905 à St-Dié, 3 - le commerçant Jan-Louis Guilleaume Doornik, Hollandais, né le 26 juin 1905 à Paris,
ont été condamnés à mort à cause d'espionnage. Ils ont été fusillés aujourd'hui. Paris, le 29 août 1941.

Sont-ils comptés avec les “75'000” fusillés?

Le parti communiste a tenté d'obtenir la levée de l'interdiction de sa presse, opération qui a échoué par l'interposition du gouvernement, et si des communistes ont fait partie des fusillés demandés en représaille par l'occupant, ce n'est pas à cause d'actions de résistance mais parce qu'ils ont été arrêtés par le gouvernement Daladier pour fait de collaboration avec l'ennemi. Le sort tragique de Guy Môquet a été évidemment travesti pour faire d'un collabo, un résistant. Et cette opération de désinformation a été possible grâce à la complicité des gaullistes, de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy.

Mais les faits sont têtus

Le parti communiste français a perdu son pouvoir y compris celui de nuir et de falsifier l'histoire, et des décennies après la fin de la Seconde guerre mondiale, les preuves de la collaboration du PCF, section française de l'Internationale communiste, ne sont plus niées. En fait, elles demeurent partiellement cachée par un réseau de complices comprenant les rédacteurs des manuels scolaires qui ont abusés des générations d'élèves par leurs mensonges.

La résistance du parti communiste commence le 23 août 1941 par l'attentat de Pierre Georges, qui deviendra le colonel Fabien, contre un officier de la Kriegsmarine à la station de au métro Barbès - Rochechouart.

Les Francs tireurs et partisans (FTP) également appelés Francs tireurs et partisans français (FTPF) est le nom du mouvement de résistance armée créé en France à la fin de 1941 par la direction du parti communiste français.

De septembre 1939 à août 1941, le parti communiste se fout de la France, son action est décidée à Moscou, et c'est la rupture du pacte germano-soviétique qui l'oblige à commencer la résistance… pour l'Union soviétique!

Dès 1940, les premiers résistants tous de droite

Franc-Tireur est un mouvement de résistance fondé à Lyon en novembre 1940 sous le nom "France Liberté", rebaptisé "Franc-Tireur" en décembre 1941 sur proposition de Jean-Jacques Soudeille. Franc-Tireur est également le nom du journal clandestin du mouvement, qui connut 37 numéros de décembre 1941 à août 1944.

combat résistance franc-tireur Libération

Sous l'égide de Jean Moulin, le mouvement fusionnera avec Libération-Sud et Combat (résistance) pour donner les Mouvements unis de la Résistance (MUR). En 1942, les deux principaux mouvements de résistance de la zone sud, Combat et Libération-Sud reconnaissent l'autorité de la France libre, devenue France Combattante, et se mettent d'accord pour constituer l'Armée Secrète.

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