Calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose.
L'ouverture des archives, la publication de différents véritables historiens tels que le livre "Le mythe de Pie XII, pape d'Hitler", tout cela n'efface pas les calomnies véhiculées par de nombreuses organisations et individus.
1) Sur http://www.aidh.org/Racisme/shoah/Actu_01.htm
AIDH fait la courte échelle aux auteurs du film et de l'affiche en écrivant: «Le cinéaste - réalisateur notamment de Z, sur la dictature en Grèce, L'Aveu sur les régimes totalitaires de l'Est, ou de Missing sur la dictature au Chili) - se défend : "Cette affiche n'a aucun caractère délibérément provocant : elle correspond au problème posé par le film". Et Oliviero Toscani assure avoir fait une image dans le seul but de "raconter une vérité historique, celle d'une Eglise qui a trop longtemps composé avec cette fameuse croix gammée."» Le mensonge hypocrite de Costa Gavras rejoint la calomnie de Toscani.
Et cela continue par «Costa Gavras : ce n'est pas une attaque contre le Vatican» [
] Pour Costa-Gavras, Amen est un "film qui parle de la cohabitation entre les nazis et les Eglises. C'est une vérité historique. [
] A aucun moment le film ne dit que l'Eglise a été un complice actif du génocide. Ce n'est pas non plus une attaque contre tous les papes ou le Vatican".
On attend que l'AIDH modifie cette page
A propos, qu'elle fut l'attitude de la Ligue Internationale des Droits de l'Homme, précédesseur de l'AIDH?
Et de tous ceux qui ont menti.
2) Quant à Costa Gavras, Grumbach et Toscani, on peut encore attendre longtemps leurs excuses
Costa Gavras, nommé directeur de la Cinémathèque français est à l'abri grâce un réseau de complices de gauche.