Patricia Briel du Temps participe à l'opération de suspicion contre Pie XII
Tout cela sent le service commandé. A noter que l'hypocrite phrase: «Godman, qui est membre du Comité des archives du Saint-Siège et enseigne à Rome, nentre pas dans les polémiques qua alimentées le journaliste John Cornwell avec son livre Le pape et Hitler.» Alors qu'on pourrait dire la même chose du livre de Goldman; quand une machination est découverte, on en fait une nouvelle, et cela depuis plus de 50 ans!
Pie XII, trop timoré face à Hitler pour être béatifié
Le Temps, Patricia Briel, vatican jeudi 25 février 2010
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/02783eda-218d-11df-8af3-a3fe80c8b4df/Pie_XII_trop_timor&Mac195;©_face_&Mac195;_Hitler_pour_&Mac195;tre_b&Mac195;©atifi&Mac195;©
Pie XII. (Keystone)
Durant le pontificat du pape Pie XI, le Saint-Office avait préparé une condamnation très dure du nazisme. Un historien explique pourquoi elle na jamais vu le jour. La hiérarchie vaticane privilégiait déjà le silence
En donnant un coup daccélérateur le 19 décembre dernier au processus de béatification du très controversé Pie XII (1939-1958), Benoît XVI a ravivé la polémique concernant ce pape auquel on reproche dêtre resté silencieux face à la Shoah. Des Juifs, ainsi que des historiens et des théologiens catholiques, ont manifesté leur incompréhension devant la hâte de Josef Ratzinger, soulignant la nécessité douvrir et détudier les archives relatives au pontificat dEugenio Pacelli avant de le béatifier.
Cependant, les archives concernant le pontificat de Pie XI (1922-1939) sont ouvertes depuis 2003. Et elles révèlent des éléments intéressants concernant lattitude du futur Pie XII pendant les années 1930, notamment lorsquil était secrétaire dEtat du Vatican. Le livre dun historien ayant eu accès à ces archives vient dêtre traduit en français. Il offre un éclairage puissant sur la politique hésitante et pusillanime de Pie XI et de son secrétaire dEtat Pacelli avant la Seconde Guerre mondiale. A laide de nouveaux documents, lhistorien Peter Godman démontre comment la diplomatie vaticane a pris le pas sur la morale et la défense des valeurs chrétiennes.
Godman, qui est membre du Comité des archives du Saint-Siège et enseigne à Rome, nentre pas dans les polémiques qua alimentées le journaliste John Cornwell avec son livre Le pape et Hitler. Lhistoire secrète de Pie XII et lhistorien Daniel Jonah Goldhagen, auteur de Le devoir de morale. Le rôle de lEglise catholique dans lHolocauste et son devoir non rempli de repentance, deux ouvrages présentant Pie XII comme antisémite et complice des crimes nazis. Sa thèse ne progresse pas à coups de spéculations infondées, mais se base sur lanalyse rigoureuse de nombreux documents.
Cependant, son verdict est sans appel: Pie XI et son secrétaire dEtat ont mené une politique de lautruche. Lattitude de Pacelli était celle dun bon serviteur du pape et de lEglise, mais il navait pas létoffe dun héros. «Jamais les archives qui subsistent ne nous montrent ce loyal serviteur à lorigine dune initiative. Appliqué, habile et scrupuleux, le cardinal secrétaire dEtat de Pie XI se contentait dexécuter les ordres du pape.»
Devenu Pie XII, il ne sut pas prendre ses distances avec la politique prudente menée par son prédécesseur. «La réticence caractérisait la politique vaticane bien avant que Pie XII ne devienne pape le 2 mars 1939. Cela nous aide à comprendre ses fameux silences, attestés dès le début de son règne», écrit Godman. Qui constate aussi que «Pie XII avait appris de Pie XI lopportunisme et la modération».
Pourtant, la volonté de condamner le racisme et lantisémitisme de Hitler na pas manqué au sein du Vatican. Mais elle a toujours fléchi devant les considérations diplomatiques, comme le montrent les sources auxquelles Peter Godman a eu accès. Il a notamment exploré les archives de lInquisition ou Suprême Sacrée Congrégation du Saint-Office, connue aujourdhui sous le nom de Congrégation pour la doctrine de la foi. Or les idées exprimées dans certains documents condamnaient le nazisme avec tant de force que ces archives furent transférées aux Etats-Unis en 1940 de crainte quelles ne fussent saisies par les Allemands sils venaient à occuper Rome.
Pourquoi cette condamnation claire du nazisme na-t-elle jamais vu le jour? Les réponses que Godman donne à cette question constituent le fil rouge et lintérêt de son livre. Daprès lui, lEglise a sacrifié la morale sur lautel du concordat conclu entre le Vatican et lAllemagne en 1933, qui devait être préservé coûte que coûte, et ce malgré les fréquentes violations de cet accord par les nazis. Le Saint-Siège saccrochait à ce concordat comme à une bouée de sauvetage. Il représentait pour lui le seul socle juridique sur lequel il pouvait sappuyer et revendiquer le respect des droits des catholiques. Pie XI et Pacelli craignaient que si lEglise haussait le ton, le concordat serait rompu et que les nazis laisseraient dès lors libre cours à leur haine du catholicisme. Les deux hommes étaient obsédés par la quête dune «paix véritable» avec lAllemagne.
En 1936, le Saint-Office avait mis au point un document qui condamnait en même temps le national-socialisme, le communisme et le totalitarisme fasciste. La question de lantisémitisme y était mentionnée explicitement pour la première fois. Ce texte se basait sur un rapport remis par deux jésuites une année auparavant. A la demande de Pie XI, ceux-ci avaient été chargés danalyser les théories nazies sur le racisme, le nationalisme et le totalitarisme en vue dune condamnation. Les deux jésuites présentèrent 47 idées hérétiques et appelèrent à une réprobation publique du nazisme par le pape. Le Saint-Office retravailla le document et remit à Pie XI un texte qui condamnait sans ambiguïté les idées de Hitler et de Mussolini. Il ne fut jamais publié.
Lencyclique de Pie XI «Mit brennender Sorge» sen inspirait, mais atténuait considérablement les condamnations du Saint-Office. «Le détail, le contenu et plus encore le ton critique des travaux du Saint-Office sur le nazisme furent abandonnés dans «Mit brennender Sorge». Cette encyclique, encore aujourdhui saluée comme loffensive la plus courageuse de la papauté contre Hitler et ses partisans, marquait en réalité un recul», affirme Peter Godman.
«Quune si grande partie du projet de condamnation ait été retranchée de lencyclique place sous un jour nouveau le vieux problème du silence pontifical. Inutile désormais de spéculer sur ce que le chef de lEglise catholique «aurait pu dire». Cest un fait que le pape renonça à sexprimer sur le racisme, les droits de lhomme et autres questions liées sous la forme du texte franc et détaillé préparé par le tribunal suprême.»
La hiérarchie vaticane manqua là une précieuse occasion dagir. Elle choisit la voie du moindre risque et se mura dans un silence diplomatique.
Les révélations de ce livre ne grandissent pas la figure de Pacelli. Difficile de comprendre pourquoi Benoît XVI veut à tout prix béatifier ce diplomate opportuniste et sans imagination, prudent jusquà la pusillanimité.
Peter Godman, Hitler et le Vatican, Perrin.
Mail demeuré sans réponse:
Bonjour,
Hélas vous participez à la campagne calomnieuse contre Pie XII qui est ravivée périodiquement par des individus plus ou moins au service du congrès juif mondial. Tout cela pour faire diversion sur la question de fond; combien du juifs le CJM a-t-il sauvé? 1200 comme Jean-Marie Musy? Et Riegner, bien au chaud à Genève durant la guerre, représentant du CJM, combien de juifs a-t-il sauvé. Evidemment, l'accord de transfert preuve de la collaboration entre le CJM et les nazis est systématiquement oublié alors qu'une recherche de Blake le prouve.
http://www.fonjallaz.net/Film-Amen/Sionisme-Nazi.html
Autre opération de calomnie, Le Vicaire, Amen
http://www.fonjallaz.net/Film-Amen/Index_Amen.html
Tout cela pour nuir à Pie XII. Dommage que vous soyez complice de cela
Avec nes salutations
Julien Fonjallaz