Face aux critiques fondées, le silence de Costa-Gavras et Grumberg and Co…


Le 18 janvier 2005, Mgr Sergio Pagano, préfet des Archives secrètes du Vatican, regrette dans "La Croix" que les archives soient si peu consultées après que leur ouverture ait fait l’objet d’un tel battage médiatique: « La majorité des curieux a disparu, comme si, ne pouvant pas trouver la confirmation à leur thèse préétablie mais non documentée, les archives devaient être oubliées. »

Tout le battage sur ces archives du Vatican parce qu'elles n'étaient pas accessibles n'était qu'une manoeuvre malsaine et malhonnête. Comme toutes les condamnations portées contre Pie XII sont fausses et inventées plus ou moins volontairement, les calomniateurs se taisent. S'ils avaient un minimum de vergogne, ils pourraient au moins s'excuser. Ne pouvant plus faire leur numéro d'indignation, ils se taisent de même que les imbéciles qui ont gobés leurs discours pervers et malsains. A faire, la liste de tous ceux qui ont participé à cette conspiration haineuse, de Hochhut à Costa-Gavras en passant par Regnier, l'agent du CJM à Genève.

Jean Sévillia (1) donne la meilleure analyse de la situation :

« Pendant la guerre, ni Roosevelt, ni Churchill, ni le général de Gaulle n’ont publiquement accusé l’Allemagne nazie d’exterminer les Juifs. Dans la mesure de ce qu’il savait, Pie XII a parlé. Dans la mesure de ce qu’il pouvait, il a pris des initiatives. Il l’a fait selon les contraintes de l’époque, et selon sa nature. "Il a agi en diplomate, non en croisé, au risque évident de décevoir et d’être plus tard accusé", remarque très justement Robert Serrou (2).

(1) Jean SEVILLIA, Historiquement correct, Perrin, 2005 pp.392-393.

(2) Robert SERROU, Pie XII, Perrin, 1993.

Retour