Une propagande constante

Si vous pensez à la Seconde Guerre mondiale, sauf si vous ou vos proches l'ont vécue personnellement, les premières images qui viendront dans votre esprit seront donc celles d'un film, d'un reportage ou celles associées à un livre.

De "La liste à Schindler" de Spielberg à Benini , en passant par "Au revoir les enfants", toute nouvelle saison cinématographique débutant par le Festival de Cannes, révèle à chaque fois, quelques oeuvres sur l'Holocauste. Tout cela aboutit à ce que dans la mémoire collective, on associe automatiquement aux victimes de la Seconde Guerre mondiale, les juifs et les camps de la mort ou le contraire, les camps de la mort et les juifs. Dans le domaine littéraire, même phénomène puisque à chaque nouvelle saison, des écrivains apportent leurs livres sur l'Holocauste.

Malle
Benigni
Spielberg
Polanski
Costa Gavras*

* L'Aveu appartient aussi à ce phénomène, car le procès Slanski dans lequel est impliqué Artur London, joué par Yves Montand, a une connotation anti-sémite, les accusés étant en grande majorité juif, London y compris.

Confronté à des personnes malveillantes, usant de l'accusation d'antisémitisme, il ne s'agit pas ici de contester la légitime dénonciation des crimes nazis mais de constater que son importance sert à laisser dans l'oubli les crimes bolchéviques qui ont été évalués à 29 millions entre 1917 et 1939, les 9 millions provoqués par Lénine et les 20 millions dûs à Staline. Tout cela dénonce ce constat: Pourquoi le négationnisme, défini comme un délit quand il porte sur le nazisme, ne l'est-il pas quand il escamote les crimes du communisme ?

A l'occasion du 60e anniversaire, un Album d'Auschwitz est co-publié par Yad Vashem, les éditions Al Dante et la Fondation pour la mémoire de la Shoah à l'occasion du 60e anniversaire. L'Album d'Auschwitz contient près de 200 photos qui ont été prises par l’officier SS Bernahrd Walter de mai à juin 1944, lors de la déportation massive des Juifs de Hongrie. Etudiez-les attentivement et vous pourrez constater qu'elles tranchent avec les mises en scène des différents films réalisés sur l'Holocauste!

Dans cette avalanche se mêlent régulièrement des ouvrages partiellement ou totalement bidonnés. Par exemple, il se publie encore des livres de témoins décrivant comment du savon à été fabriqué à partir des cadavres de Juifs dans les camps de concentration, fait rapporté initialement par Elie Wiesel en 1946. Parmi les grands impostures, impossible de ne pas mentionner les édifiants récits de Binjamin Wilkomirski ou Martin Gray qui ont rapportés un pactole à leurs auteurs.

L'Holocauste utilisé de manière impérialiste et même dans certains cas, terroristes (au sens intellectuel), cette instrumentalisation a pour but de conquérir toute la mémoire collective liée à la Seconde Guerre mondiale. C'est cette instrumentatisation qui est contestée et pas la légitime mémoire des victimes des nazis. Un simple exemple vécu: Babi-Yar.

Le caractère terroriste de certains tenants de l'Holocauste est confirmée, entre autres, par deux faits bien réels:
- la critique totalement fondée du film Amen, a été le prétexte à une officine sioniste, le Cicad, de taxer d'antisémitisme ce site et de répandre cette calomnie à travers son réseau.
- à l'occasion de la parution d'un livre, , l'hebdomadaire suisse, GHI, qui en a parlé (silence complet les média) à reçu des lettres de lecteur.

Ce phénomène se renforce par de nombreux événements s'égrainant constamment dans l'actualité et largement rapportés par les média:
- des procès, par exemple ceux de Barbie, de Papon, Priepke, etc.
- des dénonciations publiques telles l'affaire Waldheim, le lynchage médiatique de l'Abbé Pierre (1996), et celle des fonds en déshérence contre la Suisse attaquée par du Congrès juif mondial ;
- des commémorations, des prix littéraires, etc.;
- les activités d'organismes, de musées, d'instituts de recherches;
- la campagne contre les Carmélites d'Auschwitz, exclues alors que de nombreuses victimes étaient des Polonais chrétiens;
- les campagnes et procès en vue de dédomagements;
- les procès pour anti-sémitisme comme, par exemple, celui attenté contre Daniel Mermet de FranceInter;
- la recherche et la célébration de Justes;
- la chasse aux négationnistes;
- les procès contre la négation ou la minisation de l'Holocauste comme celui attenté récemment à propos du Quid 2003 comme ce communiqué de l'AFP le confirme;

Demande de retrait de la vente du Quid 2003

Mercredi 30 octobre 2002, 20h28

PARIS (AFP) - Le juge des référés du Tribunal de grande instance de Paris se prononcera le 6 novembre sur la demande de retrait des 300.000 exemplaires en vente du Quid 2003, présentée mercredi par l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), la LICRA, J'accuse, le Consistoire israélite de France et Mémoire 2000.

Ces associations reprochent à l'éditeur Robert Laffont de ne pas avoir respecté leur accord de décembre 2001, après une première procédure, lors de la publication de l'édition 2002. Cet accord prévoyait la suppression de l'opinion des historiens révisionnistes sur le nombre des victimes d'Auschwitz.

Les révisionnistes sont conduits par Robert Faurisson, ex-professeur de littérature à Lyon, exclu de l'université et condamné pour avoir affirmé, depuis 1978, que le génocide des juifs par les nazis était un mensonge destiné à récolter des dommages de guerre, que les chambres à gaz n'avaient jamais existé dans les camps et que les déportés étaient morts de maladie et de malnutrition.

Les associations estiment que l'évaluation par le Pr Faurisson du nombre de morts à Auschwitz, "150.000 en tout (dont environ 100.000 Juifs, la plupart morts du typhus)", ne doit pas figurer dans cette encyclopédie.

"Cela banalise la pensée de Faurisson en l'incluant parmi les grands historiens", plaide Me Stéphane Lilti, avocat de l'UEJF, selon lequel "on ne peut pas exclure que l'équipe rédactionnelle du Quid ait été infiltrée par un négationniste".

La loi Gayssot interdit de propager les idées révisionnistes, c'est à dire "la contestation de la réalité même du génocide", répond Me William Bourdon, avocat de Robert Laffont, mais "elle n'interdit pas de parler de Faurisson et des condamnations de Faurisson".

Me Bourdon, qui évalue à 2 millions d'euros le prix du rapatriement des 300.000 exemplaires distribués, en vue de leur modification, propose l'affichage d'un avertissement sur les lieux de vente, l'insertion d'un erratum dans les 100.000 exemplaires encore en possession de l'imprimeur et la diffusion d'un communiqué dans la presse.

Une proposition soutenue par le parquet qui l'estime suffisante pour faire cesser le trouble né de la diffusion des opinions révisionnistes.

Qu'importe le jugement rendu le 6 novembre 2002, espérons que cette opération d'intimidation n'aboutisse pas et que l'éditeur ne cède pas à la menace, ce qui mérite le respect quand on connaît la force du lobby sioniste. En tout cas, les organisations mentionnées n'hésitent pas à causer la faillite d'une entreprise pour imposer leur vision de l'Holocauste et servent, de fait, surtout de chiens de garde au sionisme.

Et caetera,... Tout a pour but d'engendrer un climat si ce n'est de terreur, mais dans tout les cas d'intimidation! Combien de personnes ont été ruinées, mises en prison pour avoir oser mis en doute la version sioniste de l'Holocauste qui n'est certainement pas celle partagée par tous les juifs.

Tout cela fait que le massacre d'Oradour-sur-Glâne, Katyn, le bombardement anglo-américain de Dresdes (plus de 100'000 morts alors que cette ville n'était pas un objectif militaire!), sans parler d'Hiroshima et de Nagasaki, ainsi que de nombreux autres tragiques événements deviennent secondaires pour ensuite tomber dans l'oubli, effacer de la mémoire collective. Le fait que des Français résistants furent déportés va, lui aussi, bientôt tomber dans l'oubli par la disparition des derniers survivants.

Maquisards capturés, Combien ont été fusillés! Photo 651, La guerre en mille images, Laffont 1964

Quant aux 70'000 Français morts à cause des bombardements, on les oublie totalement. Un devoir de mémoire à deux vitesses!

Le devoir de mémoire lié à l'Holocauste reste seul, perpétuellement ravivé, toujours amplifié, pour qu'il accapare toute la mémoire collective. Par conséquent, lorsque la majorité des gens pensent à:
- une erreur judiciaire: c'est l'Affaire Dreyfuss comme si d'autres français n'avaient pas aussi été d'une justice partiale parce pauvre ou riche (l'affaire du notaire de Bruey-en-Artois), corse ou breton, on encore pour d'autres motifs.
- des victimes des camps de concentration, ils ne peuvent être que des des juifs, méprisant les nombreux français déportés pour fait de résistance.

C'est un devoir de mémoire à deux vitesses!

Tout ça pour que l'Holocauste soit utilisé pour couvrir l'action souvent contestable d'Israël

On pourrait rajouter des milliers de faits illustrant cet impérialisme de l'Holocauste visant à investir la mémoire collective, mais c'est le moment de dévoiler pour quel but caché tant d'individus, tant d'organismes participent à cette opération. Il s'agit de faire associer juif et victime dans l'inconscient des gens, dans le but d'occulter l'histoire réelle de la Palestine dans laquelle, les sionistes mènent depuis un siècle une politique colonialiste basée sur l'épuration ethnique et de nombreux massacres. En résumé, pour cacher le fait que des juifs, grâce à l'Holocauste, “justifient” l'action israélienne en Palestine qui a provoqué de nombreux crimes.. Signalons une résolution de l'ONU de 1948, exigeant le retour des Palestiniens chassés par la terreur. Plus de cinquante après, cette résolution reste lettre morte, ces Palestiniens survivent dans des camps! Quand à la fondation d'un Etat palestinien prévu en 1948, ce n'est pas pour demain la veille!

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