Le sionisme
Theodor Herzl (Budapest 1860- Edlach (Autriche) 1904) écrivit en 1896, "L'Etat juif", ouvrage donnant naissance à une doctrine: le sionisme, nom donné en relation avec Sion une colline de Jérusalem. Au moment où ce livre fut publié, la Palestine, sous domination ottomane, a une population de 500'000 habitants dont 5% sont Juifs, et parmi les Arabes représentant 95% des Palestiniens, des Chrétiens bien plus nombreux que les Juifs. Malgré cette réalité, le projet sioniste "Une terre sans peuple pour un peuple sans terre" vise à accaparer la totalité de la Palestine pour en faire l'Etat des juifs, ce qui va créer, ab initio, le malheur des Palestiniens. Le conflit en Palestine commence donc à la fin du XIXe siècle et pour arriver à leurs fins, la colonisation de la "Terre promise", les sionistes vont créer diverses organisations dont certaines cachent leur de coloniser la Palestine derrière de beaux sentiments.
De nombreux Chrétiens soutiennent le mouvement sioniste sans réaliser qu'il a provoqué et continue d'engendrer le malheur des Chrétiens du Moyen-Orient. En Palestine, au Liban, en Irak, les communautés chrétiennes se rétrécissent comme la peau de chagrin.
Notons aussi que l'acceuil d'organisations sionistes en Suisse ne les empêchera pas, dès 1995, une opération de chantage basé sur de nombreuses calomnies pour extorquer des milliards de dollars. Comme avait dit le conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz: «Il ne faut pas oublier non plus que la Suisse a été un refuge bienvenu pour les finances juives, acculées à ne plus exister... La reconnaissance est un peu courte sans doute. » 31 décembre 1996. En fait, cela a été le coup de pied de l'âne!
29-31 août 1897 Bâle: La première conférence sioniste donne naissance l'Organisation mondiale sioniste pour créer un état juif en Palestine.
1899: La première banque sioniste est fondée à Londres sous le nom de Jewish Colonial Trust, appellation révélatrice. Cette banque cesse ses activités qui sont reprises en 1934 par l'Anglo-Palestine Bank.
1901: Le Fonds national juif pour l'achat de terrains en Palestine.
1903: Une branche du Fonds national juif ouvre à Jaffa sous le nom d'Anglo-Palestine Bank.
1912: Hadassah: Fondée par Henrietta Szold, organisation sioniste féminine.
1920: Création de l'armée Haganah avec plus tard des services secrets.
1920: Création de Keren Hayesod pour financer la colonisation des juifs en Palestine.
1924: Le 24 juillet, la Ligue des Nations octroie un mandat à la Grande-Bretagne sur la Palestine.
1928: Création de l'Agence juive.
1930: Le parti Mapai, sioniste et socialiste, est fondé en janvier. Plus tard les Jeunesses Hashomer Hat'zair et Hehalutz seront mises sur pied.
1933: Le 3 août, l'accord de Transfert marquant le début de la collaboration entre les sionistes et les nazis.
1936: Les tenants du sionisme ne pouvant prendre le contrôle de l'American Jewish Congress, créent à Genève le World Jewish Congress.
B'Nai B'Rith: Fondée à New York en en octobre 1842 et signifie "Les enfants de l'Alliance". Sorte de franc-maçonnerie juive très puissante avec plus de 350'000 membres dans 57 pays.
L'Anti-Defamation League: Contrôlée par le B'Nai B'Rith et par là même, le groupe de pression le plus puissant des Etats-Unis. Récolte plus de 50 millions de dollars chaque année. N'hésite pas à diffamer tout ennemi d'Israël.
Jean Pierre-Bloch, qui fut le fondateur du Bnaï Brith de France et le président de la Lica, devenue Licra: le pendant de l'Anti-Defamation League en France et dans d'autres pays.
AIPAC (qui regroupe plusieurs groupes de pressions) se décrit elle-même comme le « Lobby américain Pro-Israël »,. un lobby très puissant sur le congrès et sur la vie politique américains. Le chantage à l'antisémitisme, toute critique à la Shoh condamne immédiatement son auteur.
Community Security Trust existe en Grande-Bretagne.
Cicad en Suisse.
La plupart de ses organismes, parfois sous couvert de philanthropie ou de lutte contre le racisme, soutiennent mordicus le courant sioniste en cas de besoin. Inutile de souligner leur puissance financière, politique et leur influence dans les média. Ils utilisent la Shoah pour faire taire les critiques sur Israël. Par contre, les actes, parfois criminels de l'état d'Israël sont toujours ignorés. Curieux cet indignation à deux vitesses!
Et Costa-Gavras?
Quand on le voit jouer à merveilles son rôle de modeste cinéaste au service de la vérité, alors qu'on connait les opérations mensongères auxquelles il a contribué, il n'est plus possible de lui accorder le bénéfice du doute. Avouera-t-il un jour, dans un accès d'honnêteté, être un agent de l'URSS ou un de ses compagnons de route, ces hypocrites qui font attention à ne pas avoir des liens formels avec ce régime, mais sont toujours disponibles pour remplir leur mission.
Quant aux motifs pour lesquels ce cinéaste a mis ses qualités émérites d'artiste en propagande au service du sionisme, ils devraient résider dans sa haine de l'Eglise catholique, parce qu'elle n'est pas pour rien dans le naufrage de l'URSS, sa chère patrie!
Une brève référence à Z, ouvrage de propagande contre les Colonels grecs: dénoncer ce régime bravo, mais une Grèce devenue démocratie populaire, incorporée dans le Pacte de Varsovie, aurait été la cause de plus d'assassinats et de malheurs? Souvenons-nous de la Roumanie de Ceausescu, de la Tchécoslovaquie de Gottwald, de l'Albanie d'Enver Hodja, etc. quel paradis pour les travailleurs ce furent!
Celui qui est l'entrepreneur de cette opération: Claude Berri
Et puis un jour, jen ai parlé à Claude Berri, qui ma rappelé lexistence du Vicaire, la pièce de Rolf Hochhuth. Je lavais vue en compagnie de Montand et Signoret au moment de sa création, à lAthénée, dans les années 60. Piccoli, avec qui nous venions de tourner, tenait le rôle principal. Mais je navais pas fait le rapprochement avec mon sujet, parce que dans mon esprit le Vatican navait pas de connexion directe avec Auschwitz. Mais Hochhuth avait composé sa pièce à partir dune espèce de synthèse entre trois éléments, lEglise, un jeune prêtre et Kurt Gerstein, qui a réellement existé. Cétait un ingénieur des mines allemand, membre des SS, chargé du fonctionnement des chambres à gaz, et qui, prenant conscience de la réalité de lHolocauste, a tenté vainement, au péril de sa vie, dattirer lattention du Vatican et des consciences alliées sur le drame qui se jouait.
Quand Costa-Gavras s'exprime, il ne peut pas s'empêcher de mêler le vrai et le faux!
1) Trois éléments, l'Eglise, un jeune prêtre et Kurt Gerstein, qui a réellement existé. S'il le précise, cela implique que le jeune prêtre, lui n'a pas d'existence réelle.
Trois questions plus tard: Le personnage du vicaire est-il conforme à la vérité? Costa-Gavras. Il a vraiment existé.
2) Kurt Gerstein n'était pas chargé du fonctionnement des chambres à gaz, et encore moins de les inventer comme certains journalistes l'ont écrit!
Extrait d'un article particulièrement tendancieux: "Le Vatican et les nazis, Quand la croix était gammée" du Nouvel Observateur du 21 février 2002. Alain Riou, son auteur, commence l'article par le rappel de certains faits. Pour l'année 1937, il écrit "La Chancellerie crée des camps de concentration destinés aux seuls juifs." Une pure inventation!
Et qui est derrière Claude Berri?
Peu importe, Amen a été conçu comme une pure opération de propagande pour nuire à l'Eglise catholique, la disqualifier dans l'opinion publique et ainsi, détourner la culpabilité des sionistes sur cette institution!