L'affaire Kurt Gerstein, une machination contre Pie XII

Cette campagne sert à intimider le Vatican et toute personne mettant en cause la version officielle de l'holocauste! En dernière date, cette intimidation a été usée, en vain, lors du voyage de Benoît XVI qui a eu le courage d'aller soutenir les Chrétiens de Palestine et dénoncer l'attaque de 22 jours contre Gaza, période de nombreux crimes de guerre: une guerre d'une armée de terre, d'une aviation et d'une marine contre une population désarmée. Le bilan révèle la disproportion entre l'ahresseur et l'agressé: 1000 morts Palestiniens et 6 soldats israéliens.

Kurt Gerstein ou l'ambiguïté du bien par Saul Friedlander le sioniste

Saul Friedlander, Castermann 1967, Postface de Léon Poliakov à qui le livre est dédié

Doctorat en Histoire à l'université de Genève, professeur à l'Institut d'Etudes européennes (Genève) pour qui Kurt Gerstein serait un saint égaré dans le siècle, d'où le titre de "Gerstein: l'ambiguïté du bien". En fait, Saul Friedlander est un sioniste, et ses convictions l'emportent sur l'honnêteté intellectuelle: il décrit donc l'histoire selon un parti pris sioniste et il fait partie de la machination sioniste contre Pie XII. Il se sert de son titre de docteur en histoire pour tromper et bluffer les gens!

Extrait du 4e de couverture: “Le Vicaire de Rolf Hochhuth a révélé au grand publique l'existence de Kurt Gerstein, ce protestant engagé volontaire dans la SS, dont les efforts pour informer le Vatican et le monde des crimes perpertrés dans les camps de concentration furent vains.”.

L'auteur tente de dissimuler, masquée d'une pseudo-objectivité, une haine constante contre Pie XII auquel il reproche sa soi-disante “inaction”. A noter qu'il n'y a pour l'instant aucun ouvrage sur l'action du Congrès juif mondial détaillant ses efforts pour sauver des Juifs. En fait, le Congrès juif mondial gère un réseau dont le but est de détourner la culpabilité sur le Vatican afin de cacher le bilan dérisoire, même nulle, du Congrès juif mondial et des autres organisations sionistes, dans le sauvetage des Juifs d'Europe. De plus, si les recherches d'Edwin Black confirme les relations entre les nazis et les sionistes dès août 1933, son livre s'arrête en 1937, alors qu'elles ont continuées bien après.

Aussi, cet ouvrage faisant partie de cette conspiration diffamant le Vatican pour protéger la complicité les organisations sionistes, il doit donc être lu avec précaution afin de ne pas tomber dans cette odieuse machination.

Ainsi, comment un historien honnête peut-il faire référence à la pièce “Le Vicaire de Rolf Hochhuth” alors que le clou de cette oeuvre de fiction, la rencontre entre Gerstein et le vicaire n'a jamais eu lieu. Il ne répond pas à la question de savoir pourquoi, Kurt Gerstein, membre de l'Eglise confessante ne cherche pas à informer de la situation dans les camps de condentration son Eglise ou Genève, ville dans laquelle se trouve le Centre oecuménique des églises, rassemblant des protestants.

Quant à ses relations avec le pasteur Niemoller dont Kurt Gerstein se vante à plusieurs reprises, non seulement elles n'ont pas été confirmées, et même niées par l'intéressé!

Un lettre du 5 mars 1944 de Kurt Gerstein à son père, écrite alors qu'il était dans un hôpital à Helsinki.

Une longue lettre qui donne le portrait d'un fils tentant d'expliquer à son père qu'il n'a pas abandonné les valeurs qui lui ont été inculquées.

Cette lettre ne fut pas du tout comprise par son père, Ludwig Gerstein.

Les pages 165 et suivante qui contiennent le témoignage de Kurt Gerstein sur des commandes et des livraisons de Zyklon, quantités que ce dernier avait souvent déclarées “décomposées” et qu'il avait enterrées ou utilisée pour la désinfection. Curieux que la SS n'ait exprimé des réclamations vu l'impportance des livraisons défectueuses? De plus, a la page 165, Friedländer écrit: “Le tribunal de Francfort a démontré l'impossibilité de déterminer l'utilisation du Zyklon SANS IRRITANT commandé par Gerstein à Peters, en se fondant sur des témoignages des SS d'Auschwitz eux-mêmes.”

A signaler que l'acide cyanhydrique, composant du Zyklon, a été trouvé par Fritz Haber, juif allemand, 9.12.1868 - 29.1.1934) qui reçut le prix Nobel de Chimie en 1918 pour la synthèse de l'ammoniac mais qui avait inventé des gaz de combat dont la gaz moutarde appelé souvent Ypérite.

A la page 177, l'extrait d'un témoignage d'Helmut Franz, un ami d'enfance, qui rencontre Kurt Gerstein pour la dernière fois en mars 1945: “Je lui demandai anxieusement comment il voulait s'y prendre pour expliquer aux troupes alliées qu'il n'était pas un véritable officier SS, mais un simulateur, et que revêtir cet uniforme avait été de sa part un acte de résistance contre le système. Mais sur ce point, il était plein d'espoir. Sa conscience tranquille et les nombreux contacts établis avec les combattants de la résistance lui faisaient paraître aisée la démonstration de l'intégrité de sa personne. Compte tenu des mille risques encourus les années d'avant, il envisageait l'avenir avec confiance. Il allait jusqu'à croire que, témoin immédiat des pires des crimes nazis, c'est à lui qu'incomberait le rôle important d'informer le peuple allemand; il se sentait au seuil d'une étape essentielle de sa vie, avec bien des tâches positives à accomplir.”

L'ouvrage reproduit un document de la Commission des Nations unies pour les crimes de guerre, No 1215/Fr/G/546.

Accusations françaises contre des criminels de guerre allemands, No 606

Tous les noms mentionnés dans ce dossier sont ceux d'Allemands ayant pris une part quelconque aux atrocités commises dans les camps de concentration allemands.

Document non daté, auquel il manque les parties annexes!


Kurt Gerstein sur la place Saint-Marc à Venise, quelques temps après son internement dans le concentration de Welzheim, durant l'été 1938 (6 semaines et demi). Curieux qu'un détenu de camp de concentration de la Gestapo puisse avoir, dès sa libération, un passeport et sortir du pays pour des vacances?


La femme de Kurt Gerstein et leurs 3 enfants


La prison du Cherche-Midi (Paris), en 1948, détruite depuis
Le lieu où Kurt Gerstein meurt, son cadavre ayant ensuite disparu!

Date
Lieu
Fait
11 août 1905 Münster Naissance de Kurt Gerstein
Automne 1940 S'engage dans la SS
5 mars 1944 Helsinki A l'Hôpital militaire. Lettre à son père
Automne 1944 Berlin A l'Hôpital militaire. 2e Lettre à son père
Fin décembre 1944 Berlin Visite du pasteur Mochalsky
Seconde quizaine de mars 1945 Quitte Berlin
26 mars 1945 Tübingen Chez lui avec sa femme et ses 3 enfants
22 avril 1945 Reutlingen Se rend au commandant français de la ville
26 avril 1945 Rottweil Rédige quelques lignes en français sur son un brouillon de son rapport
26 avril 1945 Rottweil Libre, à l'Hôtel Mohren, rédige le texte français manuscrit de son rapport
4-6 mai 1945 Rottweil Tape à la machine son rapport en français et celui en allemand
5 mai 1945 Rottweil Rencontre 2 officiers Haught (USA) et Evans (GB): leur remet un exemplaire de son rapport en français (page 179)
26 mai 1945 Constance Transféré dans cette ville par 2 officiers de la Sûreté française
Fin mai 1945 Constance Interrogé par le capitaine Paul
Début juin 1945 Paris Transféré et maintenu une quinzaine de jours dans des locaux appartenant sans doute à la Sûreté française, rue de Villejuste
5 juin 1945 Paris G. Mantout, chef de l'organe de recherche des criminels de guerre adresse un rapport au Prof. Gros, à l'ambassade de France de Londres. dans l'éventualité de transmission au Tribunal Militaire International. Aux archives des NU Genève.
16 juin 1945 Paris Interrogatoire dont le texte n'a pas été retrouvé, seul le protocole est connu
5 juillet 1945 Paris Incarcéré au Cherche-Midi
10 juillet 1945 Paris Interrogatoire dont le texte n'a pas été retrouvé, seul le protocole est connu
25 juillet 1945 Paris Retrouvé mort dans sa cellule individuelle au Cherche-Midi. Suicide, suicidé?, mauvais traitements lors d'un interrogatoire? Dans un tel, une autopsie est pratiquée et une enquête est ouverte; mais elle a été vite refermée. Tout cela n'explique pas la disparition du cadavre ou, plus exactement, où a-t-il été enterré?

Page 178: Avant de quitter Tübingen, il avait déclaré à sa femme: “On entendra parler de moi, compte là-dessus? Tu seras étonnée d'apprendre tout ce que j'ai fait!… Dans trois à quatre semaines je serai de nouveau là, ajoute-t-il avant de partir définitivement.” Déposition d'Elfriede Gerstein, 16 février 1961, KGH.

Page 179. “Le 5 mai 1945, les deux officiers Haught (USA) et Evans (GB), rédigent le compte rendu suivant: “ont rencontré par hasard le Dr Gerstein dans un hôtel réquisitionné de Rottweil. Il nous dit que nous étions les premiers Américains et Anglais qu'il voyait et qu'il désirait nous parler de ce qu'il savait au sujet des camps de concentration allemands. Il nous informa qu'il était un ami personnel du pasteur Niemoeller et que, travaillant à titre d'agent secret, il avait obtenu un poste de responsable dans le parti nazi. En cette qualité, il avait assisté à des réunions qui avaient trait au sort des détenus des camps de concentration. Comme on lui demandait s'il était au courant de l'utilisation des chambres à gaz pour l'assassinat des détenus, il répondit qu'en sa qualité d'ingénieur il avait souvent eu à donner des conseils du fonctionnement de ces installations. Il dit que les deux gaz utilisés étaient l'acide cyanhydrique et les gaz d'échappement de moteurs à combution interne. Il ne put donner d'indications sur la concentration utilisée, mais dit toutefois qu'avec le HCN, la mort était presque instantanée, tandis qu'un délai de quinze à vingt minutes était nécessaire dans le cas des gaz d'échappement.”

Haught (USA) et Evans (GB) sont deux spécialistes et ils posent des questions de spécialistes. Confronté à ces deux scientifiques, la belle histoire de Kurt Gerstein s'évanouit une première fois, la deuxième et dernière sera à la prison du Cherche-Midi. Se trouve-il là la cause de son suicide?

Photo du livre presqu'en dimensions réelles pour un contenu de 200 grammes.

A noter que Kurt Gerstein n'était pas docteur, ni l'ami du pasteur Niemoeller et qu'il n'était encore moins responsable dans le parti nazi. Toujours à affabuler, mais Kurt Gerstein demeure muet sur les faits déterminants: comment un spécialiste qu'il prétendait être ne pouvait donner d'indications sur la concentration utilisée.

Page 187. Dans ses papiers, on découvre le début d'une lettre à son ami hollandais Ubbink. Pas du tout la lettre d'un suicidaire.

Friedländer n'a pas l'ombre d'un doute sur le suicide de Kurt Gerstein. Il ne mentionne pas la disparition de son cadavre, preuve d'une bavure?


Selon http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/crimes-de-guerre-et-contre-l-humanit-f18/gerstein-et-nuremberg-t7891-10.htm

“Comme pour la Suisse, lorsque Gerstein alerta le diplomate Paul Hochstrasser, que ce dernier fit un rapport à son gouvernement, et que Fröhlicher le mit de côté, la Hollande ne fit ni mieux ni pire que les autres: elle douta, et se ressaisit trop tard – tandis que l’extermination continuait.”

“Gerstein manie des sommes d’argent considérables, nous n’en connaissons pas réellement la source, et il est peu probable que nous la découvrions un jour. Ses propres ressources (salaire SS, héritage partiel de la société de sa mère), les subsides de l’église Confessante, et les commissions, dessous-de-table, et pots-de-vin qu’il s’arrangeait pour toucher n’auraient certainement pas suffit à financer ses menées… Nous savons qu’il voyageait beaucoup à l’étranger, et notamment en France, à Paris, au Creusot, et à Asnières, pour le compte de l’Institut et des entreprises françaises sous-traitant avec la SS (De Souza, Lucanes). Nous savons aussi qu’il avait de nombreux contacts, y compris ceux fournis par les réseaux de l’église Confessante… Un témoin allemand travaillant à Paris pour la firme Goedecker affirme qu’il procura de faux papiers à une secrétaire demi-Juive. À l’aide faux papiers encore, Gerstein aide des ouvriers de la firme De Souza (à Pantin) à échapper au Service du Travail en Allemagne…”

A vérifier!

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