La comparaison interdite: communisme = nazisme

Raymond Aron, fine mouche, évite la comparaison entre le communisme et le nazisme, afin de mener une démonstration qui explose le marxisme. Il évite ainsi d'être traité de fasciste, ce qui permettrait de disqualifier son oeuvre magistrale de dénonciation de l'imposture de Karl Marx. Etant juif, cela le protège d'être accusé d'«antisémitisme», même quand il rappelle que:

Evidemment, à aucun moment, personne a imaginé que le parti de la classe ouvrière accapare le pouvoir à son seul profit, créant une nouvelle bourgeoisie exploitant sans limites ouvriers et paysans. Et pour garder totalement le pouvoir, le parti communiste crée un appareil gigantesque de propagande avec “culte de la personnalité” - avatar du culte de l'Etre suprême créé durant la Révolution française- et un tout autant gigantesque appareil de répression, les deux à son seul profit comme en URSS, en Chine communiste, à Cuba, etc.. Le marxisme, c'est l'imposture à tous les étages, mais une imposture meurtrière et avilissante!

Après avoir déconstruit les mythes de la gauche dont les plus gros sont le rôle du prolétariat, l'imposture de la révolution et du “sens de l'histoire”, ces propos démolissent les intellectuels compagnons de route du communisme, complices de toutes les horreurs qu'il produit, tel que Sartre et de Beauvoir: A noter que ces champions de la solidarité et de l'indignation ont toujours abandonné les millions d'êtres humains victimes d'un régime communiste!


Il faut choisir: on ne peut servir à la fois Staline, Mao,Castro, et le peuple

Sans surprise, ce livre publié en 1955, a été banni. Soyez sûr que les professeurs de gauche ont fait bien attention à ce que leurs étudiants ne puissent accéder à ce chef d'oeuvre qui les démasquent! De plus, les média ont célébré d'autres sociologues qui, eux, ne mettaient pas en péril l'imposture communiste! Notes de lecture de cet ouvrage salvateur!


Ecrit peu de temps avant le XXe Congrès du PCUS et la répression du printemps polonais et l'écrasement de la révolte hongroise. Il y a tout de même des faiblesses sur la dénonciation de la réalité soviétique, ce qui n'empêche pas Raymond Aron de démonter l'imposture de l'idéologie marxiste et celle de ses nombreux avatars.

A signaler un autre ouvrage, “La trahison des clercs” de Julien Benda publié en 1927, ouvrage qu'un réseau a réussi à faire oublier tant il était dangereux à la propagande des évangélistes du «paradis des travailleurs», propagande de la poudre aux yeux mais également de la négation de l'horreur engendrée par tous les régimes communistes.

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