"Voix ouvrière" du 24 février 1956. Contre la presse bourgeoise, la VO reproduit le discours d'A, Mikoyan.
A lire en particulier le paragraphe "L'explication des faits historiques. Mikoyan dit: «Si nos historiens se mettaient à étudier exactement et profondément. les événements de notre Parti
», ceux qui ont essayé ont été liquidés. Car, dans le système communiste, l'Histoire est fabriquée et frelatée pour servir le parti.
"Voix ouvrière" du 25 février 1956. «Le socialisme en action»
en Suisse. Evidemment «L'URSS jouit dès à présent d'un système d'assurances sociales
». Même au goulag?
"Voix ouvrière" du 25 février 1956. «Le Congrès du Parti communiste a voté vendredi une "résolution-directive" concernant le rapport du comité central présenté par Nikita Khrouchtchev. Cette "résolution-directive", qui a été votée à l'unanimité
»
"Voix ouvrière" du 27 février 1956. «Le XXe Congrès du PCUS a terminé ses travaux dans l'enthousiasme». Surtout lors de la lecture du rapport secret de Khrouchtchev! Là, c'était l'hilarité générale!!!
"Voix ouvrière" du 27 février 1956. «6e plan quinquennal pour les Soviétiques: 5 nouvelles années de progrès du bien-être». Les lendemains qui chantent ou demain on assassine gratis!
"Voix ouvrière" du 27 février 1956. «Le salut du Parti suisse du Travail au XXe Congrès» La nausée !
"Voix ouvrière" du 27 février 1956. «Les dirigeants du PCUS» tous des assassins, complices et exécutant de millions de crimes !
"Voix ouvrière" du 8 mars 1956. Selon Muret de Moscou «Le plus important Congrès depuis la mort de Lénine».
Toujours le style admiratif sur Lyssenko, imposteur qui imposa des méthodes agricoles ruinant l'agricole, et la camarade Kavriguine qui fait croire que «la durée de la vie est aujourd'hui du double de celle de l'époque tsariste», ce qui est vrai si ont oubli les fusillés, déportés et les millions qui sont morts de faim!

Mais le summum du mensonge est à la fin: «Les peuples de l'URSS - lendemain de ce XXe Congrès qui restera une date dans l'histoire de tout le mouvement ouvrier - vont marcher sur le chemin du communisme, en peuples libres et maîtres de leur avenir, un avenir de paix, de travail et de joie de vivre.»
"Voix ouvrière" du 9 mars 1956. Muret de Moscou continue sa logorhée de mensonges qu'il instillera le soir même aux idiots utiles qui goberont tout. Rappel: à ce moment, le rapport secret n'a pas été publié pour les militants qui demeurent dans l'illusion.
"Voix ouvrière" du 12 mars 1956. «Culte de la personnalité» et direction collective. Remarquons que «Culte de la personnalité» est la version communiste du «Führer prinzip» nazi.
«Reconnaître les erreurs commises dans le passé afin d'éviter de retomber dans les mêmes erreurs dans l'avenir est certes une vieille et saine tradition communiste
» Les dizaines de millions de victimes, vivantes ou mortes, sont bien contentes.
"Voix ouvrière" du 13 mars 1956. Compte rendu du meeting de Lausanne. Dernier paragraphe, après des assurances que les erreurs, c'étaient bien finis, l'apothéose «L'immense puissance du socialisme»!!!

"Voix ouvrière" du 14 mars 1956. «Un congrès d'une extrême importance» Oui, mais en quoi?
"Voix ouvrière" du 16 mars 1956. Le "bon" Armand Forel roule pour l'URSS, au sens propre et figuré.
"Voix ouvrière" du 19 mars 1956. Enfin, on mentionne le rapport secret du 25 février n'est plus secret, plus de trois semaines après!
"Voix ouvrière" du 20 mars 1956. «Le journal d'un assassin de juifs». Il ne s'agit pas de Staline
Une diversion suite aux révélations du rapport secret sur les crimes de Staline, en fait du parti communiste de l'Union soviétique, crimes dénoncés depuis plus de 25 ans. Mais des millions de communistes, membres de partis ou sympathisants, se voilent la face et sèment la terreur contre les courageux qui témoignent de l'horreur de la construction du socialisme. Sans compter ceux qui ont été assassinés, et ils ont été nombreux!
"Voix ouvrière" du 20 mars 1956. Togliatti, agent du Komintern en Espagne, a participé aux crimes de Staline durant la guerre civile. De retour à Moscou, ensuite, il a réalisé l'ampleur de la grande terreur de 1937-38. Togliatti connaissait les "crimes de Staline" depuis 20 ans, crimes auxquels il a participé. A lire donc comme un sommet de la mauvaise foi, à la hauteur du rapport "secret".
"Voix ouvrière" du 20 mars 1956. «Les paroles de Khrouchtchev ont purifié l'atmosphère», les millions de victimes, mortes ou encore vivantes sont soulagées
Max Petitpierre célèbre les 10 années depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Suisse et l'URSS.
"Voix ouvrière" du 22 mars 1956. «Lettre ouverte à J. Humbert-Droz», Un certain Aloys Brigadol, vomi sur J. Humbert-Droz, un "dégonflé", à qui il écrit: «Staline était un homme et il a peut-être fait des erreurs». Pitoyable car ces erreurs, Staline, il les a fait avec des complices comme le Parti Suisse du Travail.
"Voix ouvrière" du 24 mars 1956. «Des victoires, des erreurs et des perspectives nouvelles».
«Dix ans de relations diplomatiques» entre la Suisse et l'URSS.
«Irène Joliot-Curie a réalisé la synthèse de la science et l'humanité» comme Lénine et Staline
"Voix ouvrière" du 24 mars 1956. Le XXe congrès A travers le Monde
"Voix ouvrière" du 9 avril 1956. «Après un congrès, Ce ne sera pas une voie facile»
Dans la même édition: Pour Bertrand Russel: «Il faut faire libérer Sobell condamné comme complice des Rosenberg». Il se démasque pour essayer de sauver Sobell, pourtant coupable, car cela prouve son rôle d'agent d'influence de l'URSS. Depuis quand?
"Voix ouvrière" du 13 avril 1956. Suite de l'article. Ce que nous voulons. «Le Parti Suisse du Travail luttait pour une société socialiste qui résoudrait toutes les contradictions du régime actuel.»
"Voie ouvrière" du 14 avril 1956. Conférence de Jean Vincent qui connaît l'horreur de la réalité soviétique depuis les premiers procès de Moscou en 1936. Il serait curieux de connaître la réponse à la question: «Qu'est-ce que le communisme?»
"Voie ouvrière" du 14 avril 1956. Parution de l'ouvrage «Le Manuel d'économie politique».
Première phrase:«L'économie politique étudie les types fondamentaux des rapports de production que connaît l'histoire: la communauté primitive, l'esclavage, la féodalité, le capitalisme, le socialisme». C'est le credo quo montre que le création de la société socialiste est le stade suprême de l'évolution humaine.