Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine: Meurtrier en gros et au détail,
opportuniste sans parole et sans pitié, maître dans l'art de la tromperie, roublard, mégalomane psychopathe et meurtrier de masse
Une façade en trompe l'oeil cachant l'horreur, ce qui permet d'attraper des «idiots utiles» devenant des complices à leur insu, bernés par les tromperies de la propagande bolchevique!
Il est clair que le parti communiste russe n'est pas le défenseur des travailleurs qu'il prétend être. Izvestia de Kronstadt.

Lénine haranguant les ouvriers des usines Poutilov, Printemps 1918
. Tableau d'Isaac Brodski (1884-1939); du pure réalisme socialiste, c'est-à-dire du pure mensonge!
http://kokomag.wordpress.com/2008/11/
La répression anti-ouvrière de Lénine
La militarisation des usines: grèves interdites, répressions anti-ouvrières, presse et tracts interdits, syndicats libres interdits, la dictature de Lénine s'abat sur le prolétariat, avec comme ultime épilogue la révolte des usines Poutilov noyée dans le sang en mars 1919. La fin de l'exploitation capitaliste promise fait place à l'esclavage communiste. Les progrès imposés par la terreur rouge: le travail forcé le dimanche, salaires de misère et payé irrégulièrment, délégués syndicaux arrêtés, répressions meurtrières des grèves. Lénine lui-même prône des exécutions massives pour briser une grève de cheminots. Quant aux soviets, la révolte du dernier vraiment prolétarien est également noyée dans le sang par la soi-disante Armée des ouvriers et des paysans ayant à sa tête, Trotsky, en mars 1921
20-22 mars 1919 : Exécutions sommaires dune trentaine de grévistes ouvriers à Toula, après lécrasement de la grève aux arsenaux de la ville, déclenchée à cause de la dégradation des conditions de vie et des arrestations menées par la Tcheka dans les milieux des militants ouvriers mencheviks. (Source :V.Brovkin, op.cit, p. 74-75 ).
Pour Lénine, le prolétariat n'est qu'une arme pour gagner le pouvoir
Ceci fait, le maître du Kremlin n'hésitera jamais à faire arrêter, torturer, déporter et même tuer des ouvriers. Et pour cacher la vraie utilité d'organiser le prolétariat, le prolétariat n'est qu'une arme pour gagner le pouvoir. la poudre aux yeux masquant l'horreur du "nouveau monde".
Pour ne pas écorner le mythe de la révolution d'octobre, de "tout le pouvoir aux soviets", les historiens continuent à se faire complices du meurtriers de masse qu'était Lénine et son gang d'assassins, le prétendu gouvernement des ouvriers et des paysans. Deux sujets sont particulièrement tabou, la répression ouvrière et la répression anti-sovietique culminant par le massacre du soviet de Kronstadt en amrs 1921.
Si l'escroc dupe avec ses belles promesses, il survint le temps où les dupes comprennent qu'ils ont été roulés dans la farine. Evidemment, l'escroc Lénine tâche de gagner du temps en mettant la faute sur la guerre civile, qu'il a déclenchée lui-même par son putsch d'octobre, mais cela ne calme pas la révolte qui gronde. Contre cette menace à leur pouvoir, les chefs bolchéviques Lénine et Trotski vont à la fois user de la force de la Tchéka, mais théoriser la militarisation de l'économie sans oublier de mâter les soviets récalcitrants en envoyant l'armée rouge liquider les soviets dont celui de Kronstat. En mars 1921, 50 ans après de la commune de Paris, Lénine remplit le même rôle que Thiers dans la répression de la semaine sanglante: Lénine est le Versaillais! La dictature du prolétariat est devenue la dictature des bolchéviks sur le prolétariat. Quant au gouvernement totalement illégitime des "commissaires du peuple", il n'obéit qu'au politburo du parti communiste qui tient tout entre ses mains, le parti, l'état et la Tchéka, devenue Guépéou.
La propagande a fait de Lénine le leader des ouvriers, mais dès son arrivée en avril 1917 à Pétrograd, plusieurs partis, plusieurs soviets et comités d'usines l'ont dénoncé pour ce qu'il était un agent de l'Allemagne, pays contre lequel la Russie était en guerre. A noter que ce petit-bourgeois use de tromperie dès son arrivée à Petrograd en changeant son chapeau molon pour une casquette d'ouvrier. La base du léninisme, tromper et duper!
Après le coup d'état d'octobre 1917
Lénine fossoyeur du printemps démocratique de Russie, crée un comité des commissaires du peuple (Sovnarkom), comité totalement sans aucune légitimité, choisi par Lénine, sans que le parti bolchévique et encore moins le peuple ne soit consulté, ce qui sera le cas pendant plus de 70 ans. Ce Sovnarkom, l'Armée rouge avec la Tcheka, ces trois appareils vont imposer par des océans de sang et de larmes la dictature de Lénine contre les peuples de Russie qui n'en voulaient pas du tout. Et des millions de crétins continuent de croire que Lénine étaient l'ami des ouvriers, dupes de la façade en trompe l'oeil de cette bête immonde représenté de manière totalement trompeuse comme le messie du prolétariat!
C'est par des magouilles, des menaces, des assassinats et de la corruption (ces agents sont payés avec l'or de Guillaume II) que Lénine prend le pouvoir, un pustch grâce à ses agents dans divers directions de 2 ou 3 soviets, les membres n'étant jamais consulté. Le sovnarkom est totalement illégitime, mais avec la Tchéka, puis l'Armée rouge du sang du peuple, les 40 millions de marks-or versé par le kaiser, Lénine va imposer dans le sang et les larmes, par la terreur, sa dictature à la Russie. Fallacieusement nommée dictature du prolétariat alors qu'il s'agit d'une dictature CONTRE le prolétariat, le politburo va mâter toute opposition, interdisant la presse et les tracts de tous les autres partis, dissolvant par les baïllonnettes l'Assemblée constituante, orchestrant arrestations individuelles ou collectives, meurtres ou massacres de masse, le tyran sanguinaire Lénine réduira toute opposition et poursuivra la répression jusqu'à détruire entièrement la société civile.
Toujours habile à tromper, Lénine présentera l'interdiction de toute la presse, sauf celle à ses ordres, comme une mesure contre les réactionnaires, alors que ce fut le moyen de faire taire la presse des partis ouvriers et paysans et celle des divers soviets. La poigne de fer sans pitié des bolchéviques va, rapidement, étouffer toute opposition, en premier lieu celle des ouvriers de Pétrograd, et celle des paysans spoliés par les réquisitions faites sous la menace de mort.
Que des imbéciles continuent à croire que Lénine fut le défenseur les ouvriers et les paysans alors qu'il fut leur tyran impitoyable, laisse pantois. Mais des décennies de mensonges, de falsifications et de désinformation ne s'efface pas par le seule chute d'un mur, celui coupant l'Europe en deux, et celui en 1989! D'autre part, les rouleaux compresseurs d'une propagande planétaire a réussi à couvrir l'immonde Lénine du masque du messie du prolétariat, faisant de cette icone totalement mensongère, l'espérance des centaines de millions d'«idiots utiles» croyant que Lénine, en dépit des actes horribles connus dès leurs réalisations, étaient le prophète des prolétaires, esclavagisés en URSS! Le besoin de croire en dépit de l'horreur produite par Lénine! Le marxisme-léninisme, une religion séculaire crée et entretenue par des centaines d'apparats et de millions de fonctionnaires pour duper!
Mars-avril 1919: les ouvriers des usines Poutilov, rejoints par des dizaines de milliers d'ouvriers de Pétrograde et de ses banlieues, lance une grève générale révolutionnaire contre Lénine. Les ouvriers proclament que les bolchevistes ont renié les principes de la révolution en trompant les ouvriers et les paysans de toute la Russie pour assumer une dictature tyrannique, et cela indépendamment de la volonté du peuple. La répression fera taire par la terreur les ouvriers, répression faite par des troupes lettones et allemandes, évidemment payées.
Le 4 avril 1919, le Journal de Genève évidemment à la solde des banquiers publie un article informant que le Suisse, Fritz Platten, a été hué par les ouvriers des usines Poutilov. Le journaliste n'étant pas au courant de la sanglante et massive répression qui frappait les ouvriers de ces usines attribue cette violente opposition au larbin de Lénine au fait qu'il a été pris pour un Allemand. En fait, comme le révèle un article de Nicolas Werth en décembre 2009, cet acte courageux de résistance à la dictature contre le prolétariat de Lénine, fait partie d'une opposition déterminée depuis de nombreux mois.
Le tableau peint par Isaac Brodski fait partie de cette machination planétaire couvrant les crimes de Lénine représenté comme le messie du prolétariat alors qu'il en fut le bourreau, réduisant les ouvriers à l'état d'esclaves. Mais la tromperie était partout, des soviets, des syndicats, une milice, le nom du gouvernement de Lénine mais pas celui du peuple intitulé le soviet des commissaires du peuple, la tromperie était partout, orchestrée par Lénine usant de nombreux apparats de son parti, de son gouvernement, de sa Tcheka et de son Armée rouge, toute la presse et l'édition à ses ordres, tous fabriquant et imposant le culte du faux messie du prolétariat, mais son vrai ennemi.
Pour ceux qui refusent de voir la réalité en face, les ouvriers des usines Poutilov, depuis l'automne 1918 au moins, ce sont opposés à Lénine et à son Sovnarkom, dénonçant les salaires de misère, la répression, l'arrestation d'ouvriers mencheviks, social-révolutionnaire, et l'empêchement à diffuser des tracts. Lénine vint sur place mais ces paroles mensongères furent vite couvertes par des insultes et le slogan A les Juifs et les commissaires, tous à de rares exceptions juifs et lettons. Les ouvriers n'étaient pas dupes car depuis nombreux mois, certains étaient arrêtés par la Tcheka. Et ils n'avaient pas oubliés que Lénine était l'agent de l'Allemagne qui lui avait permis de venir à Petrograd dans un wagon soi-disant plombé et avec des millions
pour servir l'ennemi en guerre de la Russie, l'Allemagne. Le 3 mars 1918, Lénine avait signé la capitulation de Brest-Litovsk remboursant avantageusement Guillaume II et permettant à ses troupes de quitter le front de l'Est pour la France!
Les droits nouveaux sous le régime des bolchévique
Interdiction de la grève
Pas de presse syndicale libre
Le syndicat dénonce les ouvriers se révoltant contre les conditions iniques de travail, car le syndicat est au service des patrons, le parti communiste et sa bourgeoisie rouge, la Nomenklatura avec ses belles maisons, ses magasins et écoles privées, etc
Pas de droit d'association, donc pas de syndicat indépendant.
Le soviet d'entreprise, une mascarade, car il est noyauté par le parti.
Pas d'élections libres.
Pas le droit de changer d'employeur sans que le précédent le permette
Pas le droit de changer de ville ou de province.
Des salaires de misères, payés souvent en retard.
La fin de l'exploitation est devenu l'esclavage, un travail payé insuffisament pour vivre.
La Komunalka: la vie en commun dans un seul appartement, une famille par pièce.
Avec le plus souvent des magasins vides, avec des produits chers qui s'obstiennent souvent avec des coupons de rationnement.
Crimes et violences de masse des guerres civiles russes (1918-1921), Nicolas Werth, page 2 et 3
Exécutions sommaires de grévistes ouvriers par la Tcheka (hiver 1918-printemps 1919)
Fin 1918-début 1919 : Plusieurs grandes grèves ouvrières (parfois accompagnées de mutineries dunités de lArmée rouge) suscitées par la dégradation des conditions de vie et larrestation de militants ouvriers mencheviks ou socialistes-révolutionnaires, sont durement réprimées par les unités spéciales de la Tcheka. Les répressions les plus violentes (massacres de manifestants, exécutions massives de grévistes) ont généralement lieu soit dans les villes reconquises sur les Blancs ou les opposants socialistes (SR et mencheviks) où les ouvriers ont soutenu les forces anti-bolcheviques (Oural) soit dans les villes qui constituent, au moment où éclatent les grèves ou les mutineries, une position militaire stratégique (Astrakhan). Parmi les épisodes les plus sanglants et les mieux documentés :
12-14 mars 1919 : Exécutions sommaires et noyades douvriers grévistes et de soldats mutinés du 45e R.I à Astrakhan. Commencée début mars 1919 pour des raisons économiques (normes de rationnement très basses) et politiques (arrestations de militants socialistes non bolcheviques), la grève samplifia et dégénéra en émeutes lorsque le 45e R.I. refusa de tirer sur les ouvriers qui défilaient dans le centre ville. Se joignant aux grévistes, les mutins mirent à sac le siège du parti bolchevique, tuant plusieurs responsables. Serge Kirov, président du Comité militaire révolutionnaire de la région, ordonna alors « lextermination sans merci des poux Gardes-blancs par tous les moyens ». Les unités de la Tcheka écrasèrent la grève-mutinerie. Du 12 au 14 mars, entre 2'000 et 4'000 grévistes et mutins furent exécutés ou noyés, après avoir été jetés, une pierre au cou, des péniches au milieu de la Volga. À partir du 15 mars, la répression frappa les « bourgeois » de la ville, sous prétexte quils avaient « inspiré » le « complot garde-blanc » dont les ouvriers et les soldats navaient été que la piétaille. Plusieurs centaines de « bourgeois » furent tués. (Sources : S.P.Melgounov, La Terreur rouge en Russie, 1918-1924, Paris, Payot, 1927, p. 58-60 ; P.Silin, « Astrakhanskie rasstrely », in V.Tchenov, Tcheka. Dokumenty po dejatelnosti Cresvycainoï Komissii, Berlin, 1922, p. 248-255 ).
17-18 mars 1919 : Exécutions sommaires, à la forteresse de Schlüsselbourg denviron 200 ouvriers grévistes des usines Poutilov de Petrograd, après la répression de la grande grève déclenchée début mars dans ce « bastion ouvrier » de Petrograd. Le 10 mars, lassemblée générale des ouvriers des usines Poutilov avait adopté une proclamation condamnant le gouvernement bolchevique et exigeant la liberté des élections aux soviets et aux comités dusine, la suppression des limitations sur les quantités de nourriture que les ouvriers étaient autorisés à rapporter de la campagne à Petrograd (1,5 poud, soit 24 kgs), la libération de tous les militants des «authentiques partis révolutionnaires» (mencheviks et socialistes-révolutionnaires) arrêtés par la Tcheka. Sétant rendu en personne sur place, le 13 mars, Lénine fut hué aux cris de « A bas les Juifs et les commissaires ! ». Le 16 mars, les détachements armés de la Tcheka prirent dassaut les usines Poutilov défendues les armes à la main. 900 ouvriers furent arrêtés. Au cours des jours suivants, environ 200 grévistes furent exécutés sommairement. (Source :V.Brovkin, Behind the Front Lines of the Civil War, Princeton U.P., 1995, p. 69-72 ; G.Leggett, op.cit, p. 313 )
20-22 mars 1919 : Exécutions sommaires dune trentaine de grévistes ouvriers à Toula, après lécrasement de la grève aux arsenaux de la ville, déclenchée à cause de la dégradation des conditions de vie et des arrestations menées par la Tcheka dans les milieux des militants ouvriers mencheviks. (Source :V.Brovkin, op.cit, p. 74-75 )
Smolny, site bolchévique tendance Trotsky, publie un article sur l'anarchiste Bleikhman et sur les luttes ouvrières à Petrograd tordant les faits pour servir l'homme de main de Lénine.
Ainsi donc, les ouvriers ne sont pas dupes des sanglants mensonges de Lénine, celui-ci impose la Terreur rouge aux ouvriers par sa Tcheka. Fritz Platten, au courant des massacres d'ouvriers a toujours été complice de Lénine, ennemi des ouvriers. Le bolchévisme la plus sanglante imposture de tous les temps! Le culte de Lénine, faux messie du prolétariat, sert à couvrir la réalité d'un régime illégal fondé par la terreur d'Etat et la propagande massive tout autant que quotidienne!
Mars 1921: le soviet de Kronstadt liquidé dans le sang. Dès mars 1921, les ouvriers sont devenus des esclaves, leurs soviets des tromperies élisant les membres du parti communiste, leurs syndicats aux seuls ordres du même parti communiste!