Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine:
opportuniste cynique sans pitié, maître dans l'art de la tromperie, mégalomane sociopathe
La terreur comme moyen intrinsèque de gouvernement
Quand on doit constater que des millions de professeurs, idiots utiles de gauche, décrivent l'odieux Ancien régime et de l'absolutisme, dont celui de Louis XIV, tout en adorant Lénine, dont la terreur rouge a détruit toute la société civile au profit de l'immonde Politburo eu PCUS, on est confondu devant cette immense et imbécile mauvaise foi, qui perdure en 2009.
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La Terreur sous Lénine (1917-1924), Jacques Baynac avec la collaboration de : Alexandre Skirda, Charles Urjewicz LGF , Paris, collection Le Livre de poche , numéro 4349, août 2003 |
Trotski, Lénine, Hitler,Staline et les autres
http://www.contrepoints.org/Trotski-Lenine-Hitler-Staline-et.html
dimanche 18 avril 2004 - Guy Millière
Imaginez un titre dans la presse relatant quun homme politique de premier plan a osé déclarer : « Jai beaucoup lu Hitler voici quelques années, et ce fut une aventure intellectuelle passionnante ». À peine la phrase prononcée, ce ne serait que huées, invectives indignées, insultes et appels à la démission.
Comment accepter quune société moderne, démocratique et développée, puisse être gouvernée par quelquun qui avoue avoir été ladepte dun fanatique criminel, et qui, de surcroît, ne regrette rien ? Lionel Jospin, voici quelques semaines, a dit très exactement la même chose. Les réactions nont pas du tout été de cet ordre. On oubliera même que Jospin na pas regretté, na pas même parlé derreur de jeunesse, et a, au contraire, semblé nostalgique de ce qui fut pour lui sans aucun doute un engagement fort. On oubliera que Jospin a menti obstinément et continue à mentir lorsquil ajoute quil pensait que tout cela nintéressait personne. On oubliera même que Lionel Jospin a pratiqué, jusquà une date très tardive, 1986, ce quon appelle lentrisme, cest-à-dire linfiltration dun mouvement politique ou syndical différent, aux fins dy faire progresser une influence dissimulée.
Tout cela sexplique aisément, bien sûr, si lon précise que Jospin ne se référait pas à Adolf Hitler, mais à Leon Trotski. Et vous direz que cela change tout. Permettez-moi ici de minscrire en faux et de dire quil sagit dune circonstance aggravante.
Hitler est mort depuis quarante-six ans et ses disciples sont fort rares et relégués dans des zones nauséabondes et marginales du débat politique. Trotski est mort, lui aussi, assassiné dun coup de pic à glace par un sbire de Staline (ce qui lui confère une aura de martyr) : ses disciples, par contre, sont bien moins rares que ceux de Hitler, et semblent si peu sentir le soufre et la charogne que lune de celles qui aiment en France citer son nom comme on citerait celui dun saint, Arlette Laguillier, est considérée par une forte minorité de Français comme un personnage attendrissant.
Il faut dire que Trotski fut un monstre totalitaire et fanatique de la pire espèce. Non seulement il fut, avec Lénine, et peut-être plus encore que Lénine, lartisan du coup détat qui devait, en octobre 1917, plonger la Russie dans soixante-dix ans de totalitarisme et dans lélaboration de camps de concentration sur lesquels les nationaux-socialistes allemands allaient venir prendre des modèles dont ils feraient Auschwitz et Bergen Belsen, mais il fut le créateur de lArmée rouge, le principal inspirateur de la Tcheka, ancêtre du KGB, de sinistre mémoire, le praticien de ce que Jacques Baynac, dans un livre de 1975, appela « la terreur sous Lénine », le grand exécuteur des très basses uvres du régime bolchevik, lors de son installation, nhésitant jamais sur le recours à la balle dans la nuque ou le massacre au couteau.
Trotski fut en outre le créateur de lidée post-marxiste et très léniniste de « révolution permanente » et considéra jusquà la fin de sa sordide existence que le communisme devait non pas se réaliser seulement dans un pays où les communistes se seraient emparés du pouvoir et auraient pu assouvir leur haine, mais saccomplir sur toute la planète, quel que soit le prix en destructions et en vies humaines broyées.
Il faut dire que, si un social-démocrate est déjà un ennemi de la démocratie, sans toujours sen rendre compte lui-même, si un communiste est un ennemi avoué de la démocratie, un trotskiste, lui, veut détruire la démocratie à léchelle planétaire. La seule dimension qui « sauve » Trotski aux yeux de son fan club destropiés du lobe temporal droit est quil a raté sa manuvre et na pas su devenir un Staline frénétique à la place du Staline brutal et matois qui figure en bonne place dans la galerie des criminels contre lhumanité
Trotski est un Hitler ou un Staline qui a joué et perdu. Cela ne le rend pas plus sympathique, et devrait inciter ceux qui en parlent à laisser son souvenir glisser vers la puanteur dans une quelconque décharge dordures. Que des fanatiques intégristes, aussi desséchés quArlette Laguillier, soient trotskiste est une chose. Il y a en toute société libre des inadaptés sociaux et des handicapés mentaux, et il est clair quArlette na pas toute sa tête et ne comprend pas quelle vit au vingt-et-unième siècle. Que des hommes prétendant exercer les plus hautes fonctions soient encore trotskistes, laient été jusquà une date proche, et puissent déclarer le trotskisme « passionnant » sans perdre définitivement leur crédibilité, mène à sinquiéter non seulement du niveau intellectuel, mais de la simple santé mentale de ce pays.