Bibliographie
La grande partie des livres, articles et films ont été produits à la gloire de Lénine, le plus souvent par des fonctionnaires du régime bolchévique servant, entres autres, dans la presse, puisque toutes les autres journaux et revues ont été interdites. Dès sa fondation en mars 1919, le Komintern et ses nombreuses filiales auront la mission de diffuser des nouvelles poudre aux yeux sur le régime bolchévik et son chef.
Les ouvrages hagiographiques
Les dix jours qui changèrent le monde
en pire, oeuvre du bolchévik John Reed qui est officiellement mort du typhus à Moscou en 1920, ce qui lui évitera de réaliser à quel point son livre était mensonger. Car nombreux furent ceux qui se suicidèrent après avoir enfin réalisé l'horreur à laquelle ils avaient contribué. Beaucoup de livres sont réalisés par ceux qui sont tombés de l'imposture de Lénine qui faisait croire qu'il était le défenseur des ouvriers et des pays alors qu'en réalité, il a été leur pire ennemi. Mais soutenir le bourreau du peuple alors qu'on croyait soutenir le peuple, est une erreur qui ne pardonne pas et qui détruit quasi définitivement.
Les critiques, jetés dans l'oubli
Albert Londres au pays des Soviets: reportage publié à partir du 22 avril 1920 dans LExcelsior. De de journaliste, une conspiration ne fait retenir ses articles contre le bagne de Cayenne, sans aucun doute bien moins pire que les Solovki, campagne servant de diversion pour cacher l'horrible réalité soviétique.
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En 1920, le journaliste arrive à passer quelques temps dans le Russie, victime de la guerre civile provoquée par le coup d'état d'octobre 1917, fallacieusement qualifiée de révolution. Curieusement ce reportage n'a pas été inclus dans les oeuvres complètes (Arléa) parues en 1992. Peut-être que les malheurs du bagne, de l'esclavage, son récit Dante n'avait rien vu seraient bien faibles en comparaison de l'horreur engendrée par le régime bolchévik et son appareil répressif, la Tchéka. Au pays des Soviets a été publiée à part, toujours par Arléa. De nombreux textes et témoignages ont été publiés à Paris sur la révolution, les uns favorables comme celui du normalien catholique Pierre Pascal, ou celui de Boris Kritchevski, envoyé spécial de LHumanité , les autres hostiles comme le livre du romancier Serge de Chessin (Au pays de la démence rouge), ou encore celui du journaliste Ludovic Naudeau (En prison sous la terreur rouge). |
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Quand les premières planches sont publiées en 1929 "Tintin au pays des soviets", Lénine a déjà bousillé la vie de dizaines de millions d'êtres humains (locution absente du marxisme) et a construit un Etat-parti, ennemi des peuples russes, pour liquider, par le sang, le pouvoir des soviets en mars 1921 à Cronstadt. Staline n'eût qu'à s'emparer de ce régime afin de poursuivre l'entreprise perverse, cette sanglante escroquerie qu'est le marxisme! Tintin au pays des soviets a commencé à être publié en Suisse romande, le 3 septembre 1932, par LEcho illustré devenu Echo Magazine, alors que commence la grande famine d'Ukraine de 1932. Cette horrible réalité qu'aujourd'hui encore, un réseau d'agents usant de terrorisme intellectuel et de mauvaise foi, continue de protéger pour défendre l'indéfendable
Ce qui a été qualifié de critiques d'un anticommuniste primaire, étaient en dessous de l'horrible réalité de la survie en Union soviétique. |
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Les imposteurs de l'anti-fascisme. Anti-fasciste et pro-stalinien: le dévoiement de la nécessaire lutte contre le fascisme par des escrocs. Picasso et Eluard, un contre-feu pour détourner l'attention des crimes et autres massacres commis en URSS. Il est indéniable que l'URSS a payé un lourd tribut de juin 1941 à mai 1945 dans la lutte contre l'Allemagne nazie. Mais est-ce que cela excuse les millions de crimes commis avant la guerre et qui reprendrons en mai 1944? En fait, ils n'ont même pas cessé durant 1941-45. C'est la manipulation de l'anti-fascisme qui n'a jamais cessé! Aujourd'hui, ces imposteurs des Droits de l'Homme s'agitent pour faire fermer Guantanamo, mais que Cuba soit un prison depuis près de 50 ans ne les dérange pas. L'auteur de Vie et Destin, Vassili Grossman payé par Staline pour chanter les louanges du monde nouveau qui naissait en URSS et du son génial chef. Celui-ci disparu, lui encore vivant, il avoue: «Oui, il avait passé sa vie à s'incliner, à obéir, à avoir peur, peur de la faim, peur de la torture, peur du bagne sibérien». |