Organisations agissant pour les victimes du communisme
1) Pour les victimes du goulag
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Hélas, très peu de gens luttent pour la mémoire de millions d'innocentes victimes, soi-disant "dommages collatéraux de l'édification du socialisme", erreurs, alors qu'elles furent lâchement abandonnées par les progressistes de l'Occident, les collabos de l'horreur soviétique. Aujourd'hui, les négationnistes ont pignon sur rue et continuent à propager l'idéologie criminelle justifiant toutes ces horreurs, le marxisme. Déguisés en antifascistes, ils mettent l'emphase sur les crimes fascistes pour occulter les crimes communistes qui se poursuivent jusqu'à ce jour en Corée du Nord, à Cuba, en Chine populaire, au Vietnam et au Laos.
Aujourd'hui, par manque de fonds, contre des menaces voilées, dans les pays de l'ex-URSS ou dans les anciennes colonies soviétiques et ailleurs, quelques courageux citoyens humanistes défendent la mémoire et empêchent d'effacer les traces de tous ces crimes.

1) Memorial (Russie) "Perpetuating the Memory of the Victims of Repression".
Dépliant en français présentant Memorial (Russie). Association internationale. Histoire et Mémoire des répressions. Droits de l'Homme et Solidarité.
Présentation du CD ROM contenant des informations sur 2'614'978 victimes de la répression, résultat de plusieurs années de travail par Memorial (Russie).
II) Virtual GULAG Museum Harvard.
III) Répertoire des Musées du Goulag.

IV) Pour les victimes du parti bolchevik, ex parti social-démocrate ouvrier de Russie, devenu ensuite le parti communiste d'Union soviétique (PCUS) et ses filliales: Komintern, Secours rouge international (SRI), Internationale Syndicale Révolutionnaire (ISR), Tchéka-Guépéou-NKVD-KGB, Smersh, etc
2) Centre de documentation du Cambodge
3) Ukraine
4) République démocratique allemande (RFA)
5) Roumanie, Musée de la répression communiste
6) Pologne. La dureté de l'agression soviétique du 17 septembre 1939, la liquidation durant la guerre de la Home Army et du gouvernement en exil, les meutres de masse de Katyn, ceux liés à la "libération" en 1944-45, la colonisation soviétique de 1948, etc. démontrent que la liste des crimes est gigantesque.
7) Tchéquie
8)
Et la Suisse? Jules Humbert-Droz a eu chaud en 1932, puis devenu un des larbins de Staline, il fut lui-même un de ces assassins en col blanc qui dénonça des Suisses envoyé en Espagne pour y être liquidé, comme Raymond Kamerzin, ou envoyé au goulag. Est-il impliqué dans l'assassinat du couple Platten (elle en 1937, lui en 1942)?
Et Ignace Reiss, liquidé par le NKVD à Lausanne en 1937? Et Willy Müzenberg, retrouvé pendu à St-Marcellin en 1940? En tout cas, la terreur soviétique agissait en Suisse durant les années 1930!
Inutile de compter sur les professeurs d'histoire des universités suisses, ils sont tous, à de rares exceptions près, des marxistes!