L'appareil répressif de l'état-parti communiste

Il faudrait faire la liste des personnes liquidées et réécrire l'histoire. Une grande partie de l'histoire du XXe siècle devrait être réévaluée, mais ce nécessaire travail ne se fait pas car il démontrerait l'ampleur du nombre des historiens, agents du communisme. Tous ces intellectuels qui ont servi les bourreaux des peuples contre les peuples meurtris par les leaders communistes.


Histoires de poison: notes de lecture et quelques extraits

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Léon Trotski, coup de marteau, Mexique, 1940
Solomon Mikhoels, président du Comité antifasciste juif, 1942?
Yves Farge, accident en Géorgie en 1953, 1952 Prix Staline
Henri Barbusse, poison?

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1991 ouverture des archives, documents secrets de Lénine, plusieurs milliers de textes, bourreau sanguinaire

En 1905, depuis Genève, appelait à verser de l'acide sur les policiers qui retenaient la foule, à faire couler de l'eau bouillante sur les soldats depuis les étages supérieures des immeubles, à mutiler les chevaux avec des clous, à jeter de bombes portatives dans la rue, peu importe le nombre de victimes.

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Durant la guerre civile et sa terreur rouge qu'il a déclenchée par son coup d'état d'octobre 1917, coup financé par l'Allemagne du Kaiser, Lénine donna des ordres. "Semion Aralov, le chef de la section d'interventions spéciales du commissariat du peuple à la Défense pour envoyer des terroristes à l'arrière de l'Armée blanche pour empoisonner, avec des substances hautement toxiques, les produits alimentaires dont se servait la population civile. Voici quelques télégrammes adressés aux autorités des différentes villes. Nijni Novgorod: «Passer sur-le-champ à la terreur de masse, fusillier les ex-officiers et quelques centaines de prostituées qui soûlent les soldats!» Saratov: «Fusiller les conjurés et les indécis, sans demander conseil à personne et sans altermoiements, idiots.» Bakou: «Brûler la ville intégralement, exterminer sans pitié tous les résistants.» Aux chefs de l'armée rouge dans le caucase, Lénine envoya la dépêche suivante: « On n'a qu'à égorger tout le monde.» Et à l'un d'entre eux, Mikhail Frounze: « Exterminer tous les cosaques sans exceptions.» A Felix Dzerjinski, qui demandait ce qu'il fallait faire du million de prisonniers cosaques, Lénine répondit: «Les fusiller jusqu'au dernier.»"

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Courrier à Felix Dzerjinski du 1er mai 1919: «Il faut arrêter les popes comme contre-révolutionnaires et saboteurs et les fusiller partout sans pitié.»

Lettre du 11 août 1918 aux bolcheviks de Penza; «Pendre (oui, pendre absolument) une centaine de paysans aisés et que le peuple assiste au supplice. Trouver des gens solides pour l'exécution

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Il n'y avait pas que les exécutions publiques. Lénine préconisait de «pendre, fusiller, noyer en secret pour semer la terreur», et ce partout, proposant de payer chaque cent mille roubles aux tueurs dont les noms devaient rester cachés. Ce sont les premiers Prix Lénine qui a été conçu pour récompenser les larbins.

Des dizaines de millions de gens de l'ancien empire russe étaient la cible d'une poignée de terroristes qui avait accaparés au moyen d'un coup d'état contre un gouvernement et une assemblée constituante légitime.

Le nom de rues à Moscou et Pétrograd reçurent des noms de terroristes serial killers dont ceux qui avaient assassinés Alexandre II.

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La terreur de masses

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Mikhail Frounze chef de l'armée
Opéré le 31 octobre 1925 d'un ulcère inexistant.
Peu après Grigori Kotovski, moldave, tué à Odessa par un rival jaloux, 2 mois auparavant,
Un autre adjoint de Frounze, Ephraïm Sklianski se noye le 26 août 1925, aux Etats-Unis. Démis de ses fonctions il est chargé de la production du drap. Gregori Kanner et Guenrikh Iagoda, organise le meurtre d'Ephraïm Sklianski sur ordre de Staline.

Le commandement de l'armée décapité, Staline nomme Kliment Vorochilov qui sera, à jamais, son larbin.

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L'assassinat à Lausanne de Vaclav Vorovski, à l'Hôtel Cécile, le 10 mai 1923. Personnage douteux qui a participé avec le banquier Parvus (Israel Lazarevich Gelfand dit Alexandre Parvus) au "wagon plombé" et «dans l'acheminement des subsides versés par le services secrets allemands à Lénine". Il est membre de la délégation soviétique à la conférence de Lausanne sur le contentieux entre la Turquie et la Grèce.

Alexandre (Arcadius) Polounine, infiltré dans la Croix-Rouge, agent de Moscou, trouva Maurice Conradi, un exilé russe exalté. Conradi tire sur Vorovski attablé en compagnie de Arens et Divilkovski, 2 agents de la GPU, mais sans blesser ces derniers gravement. L'arnaque est prête à servir: un odieux agent de la réaction, Conradi, un russe blanc, assassine un bon bolchevik. Selon Vaksberg, page 39, Arens, Divilkovski et son père, Polounine, tous liquidés en 1933.

Et le Dr Georges Montadon? Délégué de la Croix-Rouge Internationale! Le secours international pour les victimes de la famine de 1922-23 est utilisé pour trouver et placer des agents du GPU!

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L'exécution de la famille impériale dans une maison d'Ekaterinbourg (Oural) a été ordonnée par Lénine, Sverdlov et réalisée par Iakov Iouroviski. Iakov Iouroviski empoisonné en 1937.

Un juge d'instruction, Nikolaï Sokolov avait fait un rapport. Exilés en France avec ses constatations, alors qu'il voulait les publier, il fut retrouvé mort en novembre 1924 à Sabris. Le livre "Le meurtre de la famille impériale" fut néanmoins publié après sa mort.

Ekaterinbourg fut nommée Sverdlovsk durant 70 ans, dans la tradition du régime communiste assassin de donner le nom d'un dirigeant, toujours meurtrier, à une ville. Liste: Kalininegrad, Stalingrad, Oulianov, Djerdjinsk, etc…

Page 77 et suivantes

L'élimination des généraux de la ROVS exilés à Paris. Durant l'été, un groupe a été organisé à la Loubianka dirigé par Iakov Serebrianski. Vrangel, Koutepov disparu le 26 janvier 1930, Evgueni Miller trahi par son adjoint Nicolaï Skobline avec la femme de ce dernier Nadejda Pleviskiaïa, enlevé le 22 septembre 1937 et liquidé à la Loubianka. Selon Vaksberg, Skobline ramené en URSS (par l'Espagne?) reçut comme salaire à son forfait une balle dans la nuque. Quant à sa femme, arrêtée et condamnée en France à 20 ans de bagne, elle mourut de manière mystérieuse à la prison de Rennes, le 5 octobre 1940. Miller condamné le 11 mai 1939 par le Collège militaire du Tribunal suprême de l'URSS dont le président était Ulrich, fut exécuté à la Loubianka par Blokine, commandant du NKVD, son corps fut incinéré par le directeur Mironov.

Note 1 page 88. Superviseur de Skobline à Paris Stanislav Glinski.
A l'époque, chef du NKVD Iejov.

On en retire que:
- des membres du PCF étaient au service du NKVD
- il y a un crématoire à la Loubianka
-
la Tchéka un nom ronflant pour désigner la milice privée, la SS de Lénine.

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