L'appareil répressif de l'état-parti communiste

Peu à peu, le rideau de béton créé par une histoire arrangée (frelatée) au bénéfice de Lénine, Staline et autres, et propagée par un apparat de propagandiste à l'intention des troupeaux d'idiots utiles, cette gigantesque et constante opération de désinformation se fissure! Et pourquoi cet emballage a-t-il été si nécessaire? Parce que la vérité des faits démontrent que le "bon" Lénine n'était en réalité qu'un prédateur égoïste, cruel et sans pitié qui empoisonnait tout ce qu'il touchait: une vraie peste, pire que le sida et la grippe espagnole réunis! Parce que les communistes ont besoin de falsifier tout afin de cacher qu'ils sont en réalité les ennemis du peuple à qui ils font subir misère, terreur et conditionnement!

Alors que tout ouvrage stigmatisant la barbarie nazie fait la une des média, ceux dévoilant l'horreur communiste restent curieusement ignorés!

laboratoire des poisons

Le Laboratoire des poisons

En 1921, Lénine donnait l'ordre de créer un « laboratoire des poisons » en vue de « combattre les ennemis du pouvoir soviétique ». Décision était prise de recourir à des méthodes terroristes pour assurer le succès de la révolution, ou du moins le règne de ses maîtres. Ainsi, nombre d'exécutions extra -judiciaires, en Urss ou à l'étranger, se soldèrent-elles par un simple constat d' « insuffisance cardiaque », ou de suicides suite à une dépression... En fait toutes les méthodes étaient bonnes. C'est ainsi que certains moururent dans les mains des médecins qui devaient les soigner, que d'autres furent victimes d'étranges accidents de la route... On aurait tort de croire que ces pratiques ont disparu avec la mort de Staline. Dans la longue liste des victimes, on trouve la veuve de Lénine, le général soviétique Frounze, les généraux blancs émigrés Koupetov et Miller, l'écrivain Boris Pilniak, le président tchèque Jan Masaryk, et plus récemment l'ancien maire de Saint-Pétersbourg, Anatoli Sobtchak ou le journaliste Chtchekochikhine.

Arkadi Vaksberg, au terme d'une longue et minutieuse enquête, retrace ici l'histoire d'une interminable série de meurtres politiques jusqu'à la tenta tive d'empoisonnement dont fut victime l'actuel président ukrainien Viktor Iouchtchenko, alors qu'il briguait les suffrages de ses compatriotes, contre un candidat qui avait les faveurs de Moscou. Un livre qui fait frémir…

laboratoire des poisons

Le Laboratoire des poisons. De Lénine à Poutine d'Arkadi Vaksberg, Editeur : Buchet Chastel. Publication :18/1/2007

«Introduction: Le droit du plus fort

La duplicité, l'hypocrisie et la démagogie, tels sont les traits distinctifs du régime communiste qui s'installa à partir de 1917 sur le territoire de l'ancien Empire russe.

Qui luttait avec ferveur pour la liberté de la presse à l'époque du tsarisme et après sa chute? Les bolcheviks naturellement. Et qui, huit jours après avoir pris le pouvoir, interdisait tous les journaux de l'opposition, mettant fin à la liberté d'expression? Les mêmes bolcheviks.

Qui, de tout temps, qualifiait la terreur de pratique incompatible avec la morale communiste et les principes fondateurs du marxisme-léninisme? Les bolcheviks naturellement. Et qui, une fois au pouvoir, fit de la terreur l'arme indispensable et essentielle de sa politique intérieur et extérieur. Toujours les bolcheviks.

La pratique de l'extermination des "ennemis du peuple" imaginaires pour le bien du dudit peuple devint un élément intrinsèque du système communiste sous toutes ses formes.»

Un livre à offrir à vos amis ou connaissances qui croient encore au "bon" Lénine. C'est vraiment 17 francs suisses bien utilisés. Il y a néanmoins une critique: ce livre, s'il recèle à la fin la liste des sources et une importante bibliographie, mais hélas sans lien avec le texte. Quand pourra-t-on accéder sur internet aux originaux des documents, encore secrets ou d'accès difficiles, qui montrent la réalité du communisme occultée par une façade en trompe-l'oeil. Les idiots utiles et les agents du communisme sont encore très nombreux, et ils continuent à infecter la planète.


Le Laboratoire des poisons

Créé par Lénine. Premier directeur Iejov, on parlait du Cabinet Iejov.
Grigori Moïssevitch Maïranovski a dirigé le Laboratoire des poisons de 1937 à 1951.
Et après? Et aujourd'hui?


Extrait d'un article de Xavier Pellegrini du Temps (5 janvier 2008) qui parle du livre de Arkadi Vaksberg, une des rares critiques de "laboratoire des poisons", les média indépendants objecti…vement à gauche ayant été d'une discrétion exemplaire. Aujourd'hui encore, des nombreux journalistes souffrent d'une amnésie dès qu'il s'agit de la réalité de l'édification du socialisme dans de nombreux pays. Selon cet article, ce laboratoire était à la Loubianka!

Notes de lecture avec quelques extraits du livre d'Arcady. Ne pas oublier que le laboratoire des poisons est toujours en fonction.

Les critiques [evene] par Anne-Catherine d’Espies

Tout le monde connaît Mengele, mais tous ignorent Maïranovski
Grigori Moïssevitch Maïranovski (1899-1964) était, sous Staline, chef du laboratoire des poisons (Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant l'URSS.). Il testait ses poisons sur des condamnés pour "antisoviétisme". Il les recevait en personne, leur donnait à manger et les mettait dans une pièce sans leur préciser quoi que ce soit. Puis il observait leurs agonies. Son but était de trouver un poison ne laissant pas de trace, tuant par insuffisance cardiaque. Apprécié de ses supérieurs, il participera à de nombreuses expériences et assassinats politiques. Après la guerre, l'Union soviétique, la guerre des clans fait rage et il en est victime, condamné pour possession illégale de poisons à domicile en 1951, il fera 10 ans de prison avant de devenir professeur de chimie. Voulant être réhabilité, il en ira même jusqu'à écrire à Khrouchtchev pour lui rappeler qu'ils s'étaient déjà rencontrés avant un assassinat politique auquel il a participé. Il meurt peu après insuffisance cardiaque. Source « Grigori Maïranovski, le "Docteur la mort" de Staline », de Irina de Chikoff , Le Figaro, 18 juillet 2007.

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