Derrière les mensonges sur les grandes réalisations de la "grande révolution d'octobre"
un appareil répressif surdimensionné, efficace, cruel et sans pitié
En Russie, le terme de "répression" est une euphémisme pour cacher les pires atrocités contre des individus et des masses, avec évidemment l'élimination physique. Dans les cas où les assassinats devaient être cachés ou attribués aux ennemis (Conradi), des services spécialisés ont été crée comme le laboratoire des poisons, le smersh, ou des nombreux apparats secrets de parti communiste, du Komintern et des partis membres.
Rappelons que la "grande révolution d'octobre" fut en réalité une opération de commando financée par le Kaiser, le wagon soit-disant plombé étant en fait doré, ce qui permit à Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique, d'assassiner l'assemblée constitutive et le gouvernement, tout deux légitimes, à son unique profit. Quant aux idiots utiles qui prenaient la République socialiste fédérative de Russie, puis l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques pour l'état des ouvriers et des paysans, on leur signale qu'il s'agissait en fait de la monarchie de Lénine, puis de son fils spirituel et héritier, Staline.
Ceux qui n'étaient pas dupes et ceux qu'ils fallaient liquider selon le programme du Manifeste communiste de 1848 furent exécutés, par vagues successives, par un appareil créé en décembre 1917, la Tchéka. Cette organisation méga-criminelle fut développée constamment pour remplir son véritable but: le contrôle totale de toute la population russe au profit de la clique des dirigeants du parti communiste. Malgré les fiascos successifs de l'économie socialiste, les organes de répressions ont toujours très bien fonctionné, leurs fonctionnaires étaient traités au petits oignons. La terreur rouge était sans frontières, rappelons que l'attentat contre Jean-Paul II du 13 mai 1981 fut décidé et organisé depuis Moscou!
Alors que les livres sur la Gestapo, la SS et autres organisations nazies occupent des kilomètres de rayons, ceux sur les appareils bolchéviks, puis soviétiques, sont pratiquement inexistant. On retrouve toujours l'amnésie hémiplégique des historiens, indépendants mais objectivement de gauche. De plus, quand quelques uns osent publier des ouvrages sur la réalité de l'horreur soviétique et des autres régimes communistes, c'est un tollé! Curieux!
En plus de la déportation dans des conditions atroces - Evgueni Guinzbourg rapporte que durant son voyage dans un wagon à bestiaux pour la Sibérie, elle n'eût droit qu'à un verre d'eau quotidien même quand le train restait arrêté longtemps dans la chaleur de l'été - de la fusillade, de la torture, la famine fut utilisée au moins 3 fois (1922, 1932, et 1947) pour liquider des millions d'hommes, de femmes et d'enfants.
90 ans après le putsch d'octobre 1917, il est encore impossible de chiffrer le nombre des victimes du régime communiste bolcho-soviétique. En tenant compte de ceux furent torturés, déportés, fusillés, affamés, exténués par le travail forcé, ou qui se suicidèrent, et forcés à l'exil pour sauver leur peau, on arrive à la valeur vertigineuse de 40 millions d'êtres humains. La négation toujours active des crimes communistes par les paléo ou néo marxistes avec l'appui des socialistes empêche de connaître la vérité et aussi la compassion pour les victimes des communistes, comme toujours ennemis du peuple.
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Ayons une pensée pour ces pauvres crétins qui croyaient que l'état fondé par Lénine allait abolir le capital, le salariat et même l'état pour engendrer le paradis pour les travailleurs, alors que cet état fut qualitativement pire que celui des Romanov, les Russes ayant appris à leur dépens la différence entre un état autoritaire et totalitaire.
Moscou redevenue la capital de l'empire bolchévique, puis soviétique, était aussi la capitale de l'appareil répressif.

Sur cette carte actuelle, la localisation du centre, le Kremlin (1) et des organes de l'appareil répressif, lieux de tortures et d'exécutions en petite série, les massacres de masse étant effectué dans des bases du NKVD dans les banlieues des villes.

Le Kremlin
(2) La Loubianka: prison et centre des organes de répression depuis la Tchéka visible sur la photo.
(6) Kommunarka. Selon Lidia Golovkova, chercheur au département de lhistoire contemporaine de lEglise à lUniversité orthodoxe Saint Tikhon, Orthodoxie-Boutovo dès 1918, les bolcheviks commencèrent leur exactions: «Les serviteurs du culte avaient, eux aussi, été déclarés ennemis du peuple et ont tenté dintimider les fidèles: ils pendaient les prêtres aux portes des églises, les noyaient dans des trous ouverts dans la glace, les jetaient sur les rails.» De nombreux prêtres auraient été fusillés dans certains monastères. Elle précise aussi que: «Au milieu des années 1920 un réseau de maisons darrêt couvre Moscou et toutes les prisons de la ville: Boutyrka, Lefortovo, Sokolnitcheskaia, Taganskaia, sont surpeuplées.» Il faut donc ajouter à liste:
(7) Sokolnitcheskaia
(8) Taganskaia
(9) Sukhanovka prison (Vidnoye) ouverte en 1938 par le NKVD dans le vieux monastère de Ekaterinskaia Pustyn.
(10) Hotel Metropole. Berzin, Unshlicht et d'autres liquidés dans la cave de cet hôtel (juillet 1937) Selon http://militera.lib.ru/research/suvorov8/24.html
La liste est-elle complète? En tout cas, la carte ci-dessus est bien incomplète!
Un exemple d'itinéraire dans le monde carcéral soviétique: Alexandre Soljenitsyne passe dabord une année en prison (1945-46): linstruction a lieu à la Loubianka, puis il est envoyé à la prison des Boutyrki (premier tome de lArchipel du Goulag). Ensuite, après un bref séjour dans le camp de la Nouvelle-Jérusalem, près de Moscou, puis à Moscou même, il est transféré, en juin 1947, à la " charachka " de Marfino (banlieue nord de Moscou), laboratoire pour ingénieurs-détenus.
En dehors de Moscou:
(0) St-Petersbourg, Pétrograd, Léningrad et à nouveau St-Petersbourg
(1) L'archipel des Solovki. Ces îles de la Mer Blanche, lieu de foi et de paix, fut transformé, après la vandalisation et la liquidation des religieux, en premier camp de concentration, 10 ans avant le premier créé en Allemagne nazie.

Kiem: point de passage pour aller aux Solovki. La Tribune de Genève, 18-9-32
(2) Medievgerosk
(3) Kourapaty, proche de Minsk (Belarus)
(4) Katyn, proche de Smolensk, lieu où furent assassinés au printemps 1940 4'000 prisonniers de guerre polonais, 18'000 autres liquidés ailleurs.
Il y a encore des centaines de charniers à découvrir qui demeurent les preuves séculaires de la "réussite" de la construction du socialisme, comme celui des 1100, proche de St-Petersbourg. A ce propos, extrait d'un article d'Irina Paperno, Exhuming the Bodies of Soviet Terror: «Des tombes ont été trouvées dans et proche de beaucoup de villes russes: Moscou (Monastère Donskoy, Butovo, Kommunarka) et Léningrad (Levashovo), Novgorod (Borovichi), Iaroslav, Koursk, Toula, Lugansk, Voronej, Medvezhegorsk (Sandormokh), Vorkuta, Cheliabinsk (La montagne d'or), Tomsk (Kolpashevo), Khabarovsk, Vladivostock, Gorno-Altaïsk, et aussi la péninsule de la Kolyma, au Kazakhstan à côté de Alma-Ary, en Lithuanie proche de Vilnius, en Belarus proche de Minsk (Kourapaty); en Ukraine proche de Kiev (Bykivnia) et Donetsk (Rutchenkovo), à Poltava et Vinnytsa.
En fait, chaque territoire (oblast, rayon, etc) avait un organisme du NKVD qui a assassiné des gens. L'URSS, le pays des charniers! Et comme le sol russe conserve bien les cadavres, pendant des siècles, dans des villes, dans des forêts, à l'occasion de travaux, on continuera à découvrir des charniers: c'est la malédiction bolchévik, ces ennemis des peuples! D'où cette permanente conspiration du silence pour cacher la réalité des états communistes!
Un appareil d'état efficace qui, comme une usine, accomplit les tâches du Bureau politique du parti communiste de l'Union soviétique
L'appareil répressif de l'état-parti communiste
Car le bon communiste est aussi un bon tchékiste, Lénine au IXe du Congrès du P.C.(b)R., le 3 avril 1920
L'ordre tenu secret pendant 70 ans de Lénine pour tuer 100 "koulaks" pris au hasard (1922)
Campagnes soviétiques vues par la Tchéka-OGPU-NKVD, de Nicolas Werth
Le rôle de la police politique en Union soviétique, 1918-1956, Colloque Paris, 25-27 mai 2000
Le paroxysme de la terreur soviétique, les "purges" de 1937-38. En fait, et contrairemenent à ce qui considéré comme des règlements de compte de le parti, la grande majorité des victimes (1,8 millions arrestations; la moitié déporté, la moitié fusillés) appartenait au peuple
Autres massacres de masse des bolchéviks et de leurs successeurs
La tuerie d'Astrakhan, 10-12 mars 1919
Kronstat mars 1921
Février 1994 - Les mystérieux martyrs de Magdebourg; 32 cadavres dans une fosse commune
Début octobre 2007, sous un immeuble de la rue Nicolskaya (Moscou), 34 squelettes et un pistolet rouillé ont été découverts
Printemps 1932, Ella Maillart est témoin d'une parodie de procès, les accusés fusillés peu après
Chapitre 12: Repenser la «Grande Terreur»
Nicolas Werth: «La terreur et le désarroi, Staline et son système». Cet historien français définit la "Grande terreur" davantange comme un paroxysme d'une terreur permanente, qui a débuté avec le coup d'état de Lénine en octobre 1917.
On concluera provisoirement, quant au nombre des victimes de la "Grande Terreur", que la marge d'erreur pourrait être de 10 à 25% en sus des statistiques centralisées du NKVD, ce qui donnerait un chiffre de 750'000 à 850'000 exécutés et disparus.
Au delà du débat sur les thèses de Getty, ce document fait comprendre, en partie, l'horreur du régime communiste où l'individu ne compte plus. Une analyse de Jean-Paul Depretto du MIREHC: Une vision "révisionniste" de la Grande Terreur.
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Le parti bolchevik, ennemi du peuple, use sa police privée, le GPU pour écraser toute opposition. Poster bolchevik des années 1920: le GPU frappe la tête des saboteurs contre-révolutionnaires. En fait, c'est le monde à l'envers: le parti-état érigé par Lénine est le vrai ennemi du peuple (en fait des peuples de l'empire russe défunt et même du monde entier, le pouvoir de nuisance du Komintern n'a pas de frontières) qui doit traquer et éliminer toute opposition: d'où la répression permanente, quotidienne pour empêcher que l'imposture bolchévique ne soit démasquée. De plus, la vie est si dure que le peuple tente de se protéger des raffles, des réquisitions brutales, ce qui est normal. Et quand il essaie de protester contre la misère, alors le GPU frappe sans pitié. Et aller se plaindre au syndicat est suicidaire. Les syndicats défendent le parti pas les travailleurs! Et attention à ce que vous dites, même à vous amis, à votre famille, la délation est partout, les agents du GPU aussi partout! |