Derrière les mensonges sur les grandes réalisations de la "grande révolution d'octobre"
la terreur par appareil répressif surdimensionné, efficace, cruel et sans pitié

En Russie, le terme de “répression” est un euphémisme pour cacher les pires atrocités commises contre des individus et des masses, avec évidemment tortures, morts par la faim et élimination physique. Dans les cas où les assassinats devaient être cachés ou attribués aux ennemis, des services spécialisés ont été crée comme le laboratoire des poisons, le smersh, ou des nombreux apparats secrets de parti communiste, du Komintern et des partis membres. Rappelons que la “grande révolution d'octobre” fut en réalité une opération de commando financée par le Kaiser, le wagon soit-disant plombé étant en fait doré, ce qui permit à Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique, de faire assassiner l'assemblée constitutive et le gouvernement, tout deux légitimes, à son unique profit, et cela par le recours à des tueurs à gages et autres sociopathes rétribués. Quant aux «idiots utiles» qui prenaient la République socialiste fédérative de Russie, puis l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques pour l'état des ouvriers et des paysans, on leur signale qu'il s'agissait en fait de la monarchie de Lénine, puis de son fils spirituel et héritier, Staline.

Ce mensonge de Marx a servi pour tromper le monde entier
Ce slogan est utilisé par le Drapeau rouge, le 3 novembre 1923
Premier numéro sortant en même temps que le procès Conradi, comme par hasard! Moscou a payé avec le sang des ouvriers!
Drapeau rouge
“Les communistes ne forment pas un parti distinct opposé au prolétariat. Ils n'ont point d'intérêts qui les séparent du prolétariat en général”,
une des grandes et mortelles tromperies du communisme!!!

Ceux qui n'étaient pas dupes et ceux qu'ils fallaient liquider selon le programme du Manifeste communiste de 1848 furent exécutés, par vagues successives, par un appareil créé en décembre 1917, la Tchéka, organisation méga-criminelle fut développée constamment pour remplir son véritable but: le contrôle totale de toute la population de Russie au profit de la clique des dirigeants du parti communiste. Malgré les fiascos successifs de l'économie socialiste, les organes de répressions ont toujours très bien fonctionné, leurs fonctionnaires étaient traités aux petits oignons. De plus, ils pouvaient souvent voler les rares biens des êtres humains qu'ils assassinaient. De plus, la terreur rouge était sans frontières, rappelons que l'attentat contre Jean-Paul II du 13 mai 1981 fut décidé et organisé depuis Moscou!

En fait, le régime de Lénine et de Staline se prétend celui des ouvriers et des paysans, ce qui est une totale imposture. Lénine et Staline le savent très bien que c'est un mensonge, et c'est pour cela qu'ils ont besoin d'un appareil de répression qui pratique la répression préventive: liquider tous ceux susceptibles de créer de problèmes. Selon l'exemple de la révolution française qui a créé le concept d'ennemis du peuple, personnes qu'on peut abattre sans le juger, le Politburo déclare ainsi ses ennemis pour les détruire et conserver le pouvoir à son unique profit!

Selon le Dr Georges Lodygensky (CICR) dans son mémoire “La Terreur rouge” publié à Genève en 1922: La question de la terreur rouge en Russie nous occupe depuis des années. Dès son début, elle nous a apparue comme un crime qui souille l'Humanité, anéantit les bienfits de notre civilisation, acquis avec tant d'effors et tant de sacrifices. Nous estimons que le crime de la terreur rouge est particulièrement odieux et néfaste, car il n'est pas une manifestation élémentaire d'une foule inconsciente, mais une doctrine sciemment pesée et officiellement décrétée…”

Lodygensky Ce rapport du Dr Georges Lodygensky, membre du CICR, a été publié en 1922, se trouve dans les archives du CICR, mais cette publication ne fait pas du tout référence au CICR sauf aux dernières page et pour les.
Résolutions adoptées par la Xe Conférence Internationale de la Croix-Rouge (Avril 1921, Genève)

Dr Georges Lodygensky, “La Terreur rouge” Genève 1922, synthèse démontrant que la terreur est la base du régime de Lénine!

Alors que les livres sur la Gestapo, la SS et autres organisations nazies occupent des kilomètres de rayons, ceux sur les appareils bolchéviks, puis soviétiques, sont pratiquement inexistant. On retrouve toujours l'amnésie hémiplégique des historiens… indépendants mais objectivement de gauche, complices de Lénine et Staline. Et quand quelques uns osent publier des ouvrages sur la réalité de l'horreur soviétique et des autres régimes communistes, c'est un tollé! Curieux!

En plus de la déportation dans des conditions atroces - Evgueni Guinzbourg rapporte que durant son voyage dans un wagon à bestiaux pour la Sibérie, elle n'eût droit qu'à un verre d'eau quotidien même quand le train restait arrêté longtemps dans la chaleur de l'été - de la fusillade, de la torture, la famine fut utilisée au moins 3 fois (1922, 1932, et 1947) pour liquider des millions d'hommes, de femmes et d'enfants.

90 ans après le putsch d'octobre 1917, il est encore impossible de chiffrer le nombre des victimes du régime communiste bolcho-soviétique. En tenant compte de ceux furent torturés, déportés, morts en déportation, souvent lors du voyage, fusillés, affamés, exténués par le travail forcé, ou qui se suicidèrent, empoisonés, rendus fous (asile psychiâtrique du temps de Brejnev), forcés à l'exil pour sauver leur peau, on arrive à la valeur vertigineuse de plus 40 millions d'êtres humains, soit plus de 10 fois la population de la Suisse de l'époque. La négation toujours active des crimes communistes par les paléo ou néo marxistes ainsi que les crypto-marxistes, avec l'appui des socialistes, tous ces complices empêchent de connaître la vérité et empêche la compassion pour les victimes des communistes, toujours qualifiées d' «ennemis du peuple» alors que les vrais ennemis du peuple étaient les chefs du parti communiste!

Hommes, femmes, enfants, aliénés; tous victimes, tous liquidés

Ayons une pensée pour ces pauvres crétins qui croyaient que l'état fondé par Lénine allait abolir le capital, le salariat et même l'état pour engendrer le “paradis pour les travailleurs”, alors que cet état fut qualitativement pire que celui des Romanov, sans aucune comparaison avec celui de Dante, les Russes ayant appris à leur dépens la différence entre un état autoritaire et totalitaire. Moscou redevenue la capital de l'empire bolchévique, puis soviétique, était aussi la capitale de l'appareil répressif qui pris les noms de Tchéka (1917-1922), GPU (1922-1924), OGPU (1924-1934), NKVD (1934-1946), KGB (1946-1991). Ce système s'étendait sur tout le territoire soviétique, rayons par rayons, oblasts par oblasts, sans compter les zones des camps et de travaux forcés comme le Canal Baltic-Mer Blanche, etc….


Sur cette carte actuelle, la localisation du centre, le Kremlin (1) et des organes de l'appareil répressif, lieux de tortures et d'exécutions en petite série, les massacres de masse étant effectué dans des bases du NKVD dans les banlieues des villes.


Le Kremlin: photo en 2005, le bloc en marbre blanc de l'Hôtel Rossia a été rasé

(2) La Loubianka: prison et centre des organes de répression depuis la Tchéka, puis, GPU, OGPU, NKVD, KGB et enfin FSB, visible sur la photo.
(3) La prison de Boutirska
(4) La prison de Lefortovo
(5) Polygone de Boutovo
(6) Kommunarka. Selon Lidia Golovkova, chercheur au département de l’histoire contemporaine de l’Eglise à l’Université orthodoxe Saint Tikhon, Orthodoxie-Boutovo dès 1918, les bolcheviks commencèrent leur exactions: «Les serviteurs du culte avaient, eux aussi, été déclarés ennemis du peuple et ont tenté d’intimider les fidèles: ils pendaient les prêtres aux portes des églises, les noyaient dans des trous ouverts dans la glace, les jetaient sur les rails.» De nombreux prêtres auraient été fusillés dans certains monastères. Elle précise aussi que: «Au milieu des années 1920 un réseau de maisons d’arrêt couvre Moscou et toutes les prisons de la ville: Boutyrka, Lefortovo, Sokolnitcheskaia, Taganskaia, sont surpeuplées.» Il faut donc ajouter à liste:
(7) Sokolnitcheskaia
(8) Taganskaia
(9) Sukhanovka prison (Vidnoye) ouverte en 1938 par le NKVD dans le vieux monastère de Ekaterinskaia Pustyn.
(10) Krasnaya Presnya. In a letter to President Nixon, repatriated American John Noble reported that, inscribed in the wall of Krasnaya Presnya Prison in Moscow, he saw the name of a Major Roberts or Robbins, with his American address and the inscription, "I am sick and don't expect to live through this....". 4  In 1958 Mr. Noble reported this incident had occurred in Orsha Transit Prison. Inscribed on a cell wall in the transit prison in Orsha, Byelorussia, (where he was imprisoned prior to his confinement at Krasnaya Presnya) was the name Roberts followed by a date in mid-August 1950 and "Maj., U.S.A.". 
(11) Hotel Metropole. Berzin, Unshlicht et d'autres liquidés dans la cave de cet hôtel (juillet 1937) Selon http://militera.lib.ru/research/suvorov8/24.html

La liste est-elle complète? En tout cas, la carte ci-dessus est bien incomplète! Un exemple d'itinéraire dans le monde carcéral soviétique: Alexandre Soljenitsyne passe d’abord une année en prison (1945-46): l’instruction a lieu à la Loubianka, puis il est envoyé à la prison des Boutyrki (premier tome de l’Archipel du Goulag). Ensuite, après un bref séjour dans le camp de la Nouvelle-Jérusalem, près de Moscou, puis à Moscou même, il est transféré, en juin 1947, à la " charachka " de Marfino (banlieue nord de Moscou), laboratoire pour ingénieurs-détenus.

Du temps de la dictature de Staline, le Tribunal Militaire de la Cour Suprême de l'Urss semble avoir servi aux règlements de compte au sein de la Nomenklatura. Cette instance d'un régime basé sur le terrorisme d'état était complémentaire au NKVD qui pouvait arrêter, torturer et assassiner de manière extra-judiciaire.

nazino L’île aux cannibales, une déportation abandon en Sibérie

Nicolas Werth, Perrin, Février 2006

L’histoire de la déportation de 6'000 “éléments socialement nuisibles” dans l'île de Nazino de l’Ob, fleuve de Sibérie. Un détail dans les déportations de masse pratiquées par le régime communiste, et les 4'000 victimes de ne représentent que le 1% de l’ensemble des déportés disparus de 1933.

En dehors de Moscou: la répression, son goulag, colonie de déportés, camps de travaux forcés envahissent en 10 ans toute l'URSS, transformant, monastères, camps de prisonniers de guerre de l'Allemagne et l'empire Austro-hongrois, en camps de concentrations, de travaux forcés et d'exécutions, une gigantesque toile d'araignée du désarroi, du désespoir et de la mort:
(0) St-Petersbourg, Pétrograd, Léningrad et à nouveau St-Petersbourg
(1) L'archipel des Solovki. Ces îles de la Mer Blanche, lieu de foi et de paix, fut transformé, après la vandalisation et la liquidation des religieux, en premier camp de concentration, 14 ans avant le premier créé en Allemagne nazie.

urss travail forcé kiemKiem: point de passage pour aller aux Solovki.
La Tribune de Genève, 18-9-32

(2) Medviejgerosk proche de Sandormokh
(3) Kourapaty, proche de Minsk (Belarus)
(4) Katyn, proche de Smolensk, lieu où furent assassinés au printemps 1940, 4'000 prisonniers de guerre polonais, 18'000 autres liquidés ailleurs: Bykivnia (Kyiv), 4'300 à Piatykhatky (Kharkiv)…

Il y a encore des centaines de charniers à découvrir qui demeurent les preuves séculaires de la "réussite" de la construction du socialisme en Union soviétique, comme celui des 1100, proche de St-Petersbourg. A ce propos, extrait d'un article d'Irina Paperno, Exhuming the Bodies of Soviet Terror: «Des tombes ont été trouvées dans et proche de beaucoup de villes de:

En fait, chaque territoire (oblast, rayon, etc) avait son organisme du NKVD qui a assassiné des gens. L'URSS, le pays des charniers! Et comme le sol russe conserve bien les cadavres, pendant des siècles, dans des villes, dans des forêts, à l'occasion de travaux, on continuera à découvrir des charniers: c'est la malédiction bolchévik, ces ennemis des peuples! D'où cette permanente conspiration du silence pour cacher la réalité des états communistes! En référence avec la Grande terreur de 1937-38, chaque rayon ayant chacun un détachement du NKVD a dû arrêter un quota d'êtres humains et en liquider la moitié en général, parfois davantage. L'URSS de 1937 comptait environ 162 millions d'habitants, 1,6 millions ont été arrêtés, dont la moitié a été tuée; en première approximation plus de 1 pourcent dont la moitié, 0,5 % exécutées. Avec Moscou comme exemple, 1,7 millions, il y a plus de 20'000 cadavres au polygone de Boutovo.

duchegubka

Dès la Grande terreur de 1937-38, pour tuer

Staline fait utiliser des camions à gaz inventés par

Isaï Davidovitch Berg
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Ces appareils de répression, désinformation, propagande, manupulation, espionnage, contre-espionnage, meurtres… agissaient de même à l'étranger . Ces apparats avec de nombreux directorats, de nombreuse filliales, le parti-état soviétique dans son ensemble (ambassadeur, économiste…, l'armée rouge, etc), en résumé des millions de fonctionnaires, agissaient aussi en dehors de l'Union soviétique: des millions d'agents secrets, agents d'influence (écrivain: Sartre, Koestler, Shaw, Weels, Chessex, Greene, Camus, Marguerite Duras, Bertold Brecht, … ; poète: Eluard, Néruda ; peintre: Picasso, Hans Erni… ; cinéaste: Renoir, Eisenstein, Costa Gavras, ), espions, contre-espions, les dames du Kremlin (épouse ou maîtresse: Aragon, Romain Rolland… ), et des millions d'imbéciles prenant l'URSS comme le “paradis des travailleurs”, en fait de la surexploitation capitaliste et colonialistes, etc… Ils sont si nombreux qu'il est plus facile d'énumérer ceux qui n'ont pas, à un moment ou l'autre de leur vie, roulés pour Moscou, même à l'insu de leur plein gré. Ces intellectuels soutenait un régime dans lequel les intellectuels étaient, selon les propres paroles de Lénine, de la merde, forcés à l'exil dès 1922.

kgb Urss nicole tintin soviet Quand Hergé publie “Tintin aux Soviets” en 1929, l'ouvrage et son auteur furent l'objet de campagnes de diabolisation se poursuivant encore en 2009. Alors qu'il était en dessous de la vérité, une horreur immonde, indicible et incroyable…
En 1998, Pierre Assouline, en bon agent du NKVD vomit sur Hergé, pour servir Lénine et Staline en oubliant les millions de victimes!
Le Voyage de Nicole en URSS, 1939
hergé

Bibliographie sur le répression. Répression est l'heuphémisme pour éviter de parler de la terreur rouge qui a commencé par le coup d'état d'octobre 1917, et qui s'est perpétuée sans discontinuité jusqu'en 1991, avec des phases de paroxysme comme la dékoulakisation, la collectivisation forcée, la grande famine et la Grande terreur.

Lénine, puis Staline, une série de génocides de classes et de races

Dont le génocide cosaque. Par la force des choses, l'Ukraine étant devenue en 1919 une république reconnue par des traités internationaux, ce sont les Cosaques du Don et du Kouban qui sont ciblés dès que le pouvoir de nuisance des bolchéviks peut les atteindre. Mais les Cosaques d'Ukraine seront liquidés plus tard par Staline qui, sur ce point encore, poursuit l'oeuvre du «bon Lénine», sans oublier la destruction quasi totale des survivants des massacres de Lénine.


Sans le GOULAG, le régime bolchevik n'aurait pu ni s'imposer et encore moins durer

Dès 1918, des camps créés pour détenir les prisonniers de guerre, mais devenus vides suite à la capitulation de Brest-Litovsk sont utilisés par le régime bolchévique pour détenir les “ennemis du peuple”, en réalité les opposants au coup d'état d'octobre, contre-révolution qui liquida le printemps démocratique de Russie. Dès 1920, le paisible monastère des Solovki devient le début de l'enfer, un monstrueux système va recouvrir l'URSS d'isolateurs, de camps de travaux forcés, formant le goulag, qui fut une des plus grandes entreprises soviétiques.



Un appareil d'état efficace qui, comme une usine, accomplit les tâches du Politburo du PCUS, le Bureau politique du parti communiste de l'Union soviétique

Le paroxysme de la terreur soviétique, les "purges" de 1937-38. En fait, et contrairemenent à ce qui considéré comme des règlements de compte dans le parti, la grande majorité des victimes (1,6 millions arrestations; la moitié déportée, la moitié fusillée) appartenait au peuple qu'il fallait épurer! Il s'agit de liquider les opposants, les “éléments du passé” et mais aussi de détuire préventivement tout individu susceptible de ne pas croire à l'état du peuple et du parti des ouvriers et des payans, deux colossales et sanglantes impostures!


Quelques autres massacres de masse des bolchéviks et de leurs successeurs


Repenser la «Grande Terreur», Chapitre 12 de Nicolas Werth: «La terreur et le désarroi, Staline et son système» Cet historien français définit la "Grande terreur" davantange comme un paroxysme d'une terreur permanente, qui a débuté avec le coup d'état de Lénine en octobre 1917. On concluera provisoirement, quant au nombre des victimes de la "Grande Terreur", que la marge d'erreur pourrait être de 10 à 25% en sus des statistiques centralisées du NKVD, ce qui donnerait un chiffre de 750'000 à 850'000 exécutés et disparus. En majorité, les victimes ont été tuées et enterrés dans le lieu suivante: Butovo Moscou 20'000; Kourapaty Minsk 250'000, Medievgerosk Sandormokh 10'000, L'archipel des Solovki 25'000, Bykivnia Kiev 150'000, Mednoye (Ouest de Tsver), Piatykhatky au nord dans la ville de Kharkov, Dergatché au Nord-Ouest de Kharkov (impossible à localiser) et Rutchenkovo à l'ouest de Donetsk, l'ancien Stalino.

Au delà du débat sur les thèses de Getty, ce document fait comprendre, en partie, l'horreur du régime communiste où l'individu ne compte plus. Une analyse de Jean-Paul Depretto du MIREHC: Une vision "révisionniste" de la Grande Terreur.

Le parti bolchevik, ennemi du peuple, use de sa police privée, le GPU pour écraser toute opposition. Poster bolchevik des années 1920: le GPU frappe la tête des saboteurs contre-révolutionnaires. En fait, c'est le monde à l'envers: le parti-état érigé par Lénine est le vrai ennemi du peuple (en fait des peuples de l'empire russe défunt et même du monde entier, le pouvoir de nuisance du Komintern n'a pas de frontières) qui doit traquer et éliminer toute opposition: d'où la répression permanente, quotidienne pour empêcher que l'imposture bolchévique ne soit démasquée. Et aller se plaindre au syndicat est suicidaire: les syndicats défendent le parti communiste pas les travailleurs, un parti devenu maître des usines et des champs, le seul capitaliste de Russie!

De plus, la vie est si dure que le peuple tente de se protéger des raffles, des réquisitions brutales, ce qui est normal. Et quand il essaie de protester contre la misère, alors le GPU frappe sans pitié. Et attention à ce que vous dites, même à vous amis, à votre famille, la délation est partout, les agents du GPU aussi partout! Une confidence à un ami et vous êtes perdu! A travers l'opération Pavel Morozov bombardé "pionnier-héros numéro 001 de l’Union Soviétique", le parti communiste encourage à une délation généralisée, valorisant celle au sein des familles, un devoir pour le parti qui prétend être celui du prolétariat! En 1937, ce sera: “Nous allons éradiquer les espions et les diversionnistes, les agents des fascistes trotskistes et boukhariniens!” Affiche du NKVD faisant diversion sur les vrais ennemis du peuple: Lénine, son successeur Staline et le parti-état communiste!

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