Le Monde Concentrationnaire et la Littérature Soviétique 
De Lénine à l'archipel du goulag

De Michel Heller , Editions “L'Age d'Homme”, Paris, 1974, 320 p., 2-8251-2140-1

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Eh oui Maxime Gorki contesta le coup d'état de Lénine qu'une propagande mensongère et planétaire matraqua comme étant une révolution mais il pensait à tort que “le peuple russe, réveillé par le radicalisme des slogans révolutionnaires, détruirait dans une explosion spontanée de colère et de haine tous les éléments de civilisation qu'une poignée d'intellectuels avait introduits en Russie avec tant de mal.” En fait, les bolchéviques promettant le progrès social et technique détruisirent la Russie, se gaussant de ce pays soi-disant arriéré, alors que la guerre civile qu'ils ont provoqués ne fit qu'engendrer le pire; la famine de 1921-22 n'en est qu'une des preuves accablantes. En fait, Maxime Gorki servit ce régime diabolique, se prétendant le peuple alors qu'il en était le pire ennemi, et reçu pour ses services une vie plus que confortable en occident. Les royalties de ces oeuvres imposées par un état terroriste lui rapportaient des montagnes de dollars, le rouble n'ayant aucune valeur en Italie où il résidait. Au lieu de le liquider, Staline aurait dû l'envoyer aux Solovki ou à la Kolyma, pour qu'il comprenne durant les quelques semaines de survie son abjection et sa bêtise d'avoir le régime qui l'a tué!

heller camp solovki

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