Les camps de travaux forcés, une des fonctions du goulag
Les camps nazis qui, heureusement n'ont durés que de 1933 à 1945, sont quasi quotidiennement remis mémoire, mais pour le goulag ouvert dès 1918 et qui durera jusqu'en 1986, c'est le silence complet! Sans compter que le goulag persiste en Corée du Nord, en Chine populaire, au Vietnam; Cuba diffère en ce sens que toute l'île est un goulag, et ceci encore en 2009. Les victimes de ces régimes communistes sont totalement abandonnées par les soi-disants progressistes (socialistes, communistes, trotskistes, anarchistes et autres faux-amis du peuple, ainsi que leurs officines comme Amnesty International, Max Haavelar, Marché du monde, Commerce équitable, Attac, etc.) et autres tiers-mondialistes, anti-colonialistes et anti-impérialistes, qui ont refusé de voir que depuis 1917, l'URSS était un pays colonialiste et impérialiste!
Si la première fonction du goulag, dès 1918, a été de neutraliser, voire de liquider les ennemis de Lénine et du parti bolchévik, qualifiés de manière totalement mensongère, d'ennemis du peuple, alors que les vrais ennemis du peuple était Lénine et son gang d'assassins, certains prisonniers du goulag ont été utilisé, dès Staline, comme main d'oeuvre corvéable à merci, puis comme moyen de coloniser la Sibérie.
Il ne faudrait surtout pas passer sous silence le système de Nephtali Frenkel, bourreau en chef du camp des Solovki, qui attribuait la nourriture en fonction du travail fourni. Les faibles et ceux qui ne remplissaient pas leur cota étaient éliminés par la famine, ce qui faisait de la place car le régime soviétique devait éliminer quotidiennement ses nombreux opposants. Le système de l'élimination par la faim fut étendu à l'ensemble du goulag par Iagoda.

En jaune, les zones de travaux forcés, même dans les villes y compris à Moscou
Dans cette carte, les voies de chemins de fer où il y avait un mort pour chaque traverse posée, les mines d'or de Sibérie, un enfer, celles de nickel de Norlisk au delà du cercle arctique, la vie des prisonniers ne comptaient pas, les vagues d'arrestations du NKVD comblant les morts.
Une des formes du travail forcé, et en fait partie même si les conditions étaient nettement moins dures, les charachkas, prisons où des scientifiques et intellectuels qui ne subissent pas l'horreur des camps de travail ordinaires mais étaient obligés de contribuer à la recherche technique de l'URSS. Le roman de Soljénitsyne, Le premier cercle décrit les conditions de vie d'un charachka.
Le travail-forcé des esclaves du goulag
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Photo de propagande du Canal Baltique-Mer Blanche
Cette photo censée montrer le progrès du communisme, en l'occurence vers 1930, sont à comparer aux conditions de travail par les travailleurs exploités lors du percement de canal de Panama, vers 1910.
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Le travail-forcé: combien de victimes?
Voilà une question qui n'a pas préoccupé les historiens, pour la plupart de gauche, et qui, par leur silence, ont été complices des si nombreux crimes des régimes communistes, ce qui fait des centaines de millions de vies brisées, gâchées et détruites. Et quand paraît une étude, un livre, l'appareil de propagande communiste incluant de nombreux média dits bourgeois ou de droite lance une opération concernée pour faire mépriser l'ouvrage, la mise à l'index pour servir Staline.
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Pour le seul Baltic-Belomorkanal, 300'000 prisonniers y ont été envoyés, combien étaient encore vivants à la fin du travail? Rappelons que ce canal n'a pas été creusé suffisamment profond pour être réellement utilisable! Anne Brunswic évoque 150'000 prisonniers dont 25'000 seraient morts? En fait, il n'existe pas, en français, un ouvrage de référence se basant sur les statistiques du NKVD, qui existent pourtant, pour déterminer le nombre d'esclaves et combien sont morts à la tâche ou de privation de nourriture? En effet, le BBK a été construit pendant le Grande famine de 1932-33, et rien ne peut faire croire que les camps du goulag et les camps de travaux forcés n'aient pas été épargnés! Belomorkanal sous Staline: 1931-1934 |
Belomorkanal, un des chantiers meurtriers de Staline
Le canal Danube-Mer Noire
Le canal Moscou-Volga
Les camps de travaux forcés: excellent site en anglais: The Open Society Archives (OSA) at Central European University is an archival laboratory. Open Society Archives (Budapest); Reference Information Paper 8; Forced Labor Camps Under Communism: The system of forced labor camps was established in the first years of the Communist regime in the Soviet Union. Through the organization of the NKVD and Cheka in 1917, and the adoption of the decree on concentration camps in 1918, labor camps became the most important part of the Soviet penal and repressive system.
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LU.R.S.S. concentrationnaire, Travail forcé, esclavage en Russie soviétique, Guy Vinatrel, Spartacus, 1949. Alors que le régime soviétique institua ses premiers camps de concentration dès septembre 1918, et quils prirent ensuite une dimension considérable, notamment sur le plan économique, les partis communistes en nièrent lexistence pendant des dizaines dannées avec la dernière énergie. Pour certains militants ou compagnons de route, la dénonciation dans les années 1970 du Goulag la Direction générale des camps paraissait encore comme une infâme calomnie. Il a également replacé ces témoignages, recueillis lors dun long séjour en URSS, dans lensemble de la structure économique et sociale, et montre ainsi que dinstruments de répression, les camps, lieux du travail forcé, sont devenus une pièce essentielle de lappareil de production soviétique. |
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Un ingénieur américain dans la Russie de Staline Les souvenirs de Zara Witkin, 1932-34 |
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Les travaux forcés dans les démocraties populaires Forced Labor in the "People's Democracies" |
En plus du goulag, il est systématiquement oublié Semipalatinsk, région du Kazakhstan utilisée, sans la moindre précaution pour ses habitants, pour plus de 400 explosions atomiques et thermo-nucléaires. Derrière la propagande qui célèbre le peuple, le vrai peuple le régime bolchévique s'en fout! Et des millions d'imbéciles et de croyants ont pris la propagande soviétique pour la réalité, abandonnant le peuple aux pires sévices d'un régime cruel et assassin!

Le BBK était une opération pour prouver que l'état des ouvriers et des paysans étaient supérieur en construisant en 2 ans un ouvrage plus important que le canal Baltic-Mer du Nord. Mais ce canal construit par la capitaliste Suède n'a pas été érigé par des esclaves dont une partie importante est morte sous les coups, la dureté des travaux et la privation de nourriture.