LA CHINE POST-MAO SERA DENGISTE
La Chine populaire démontre qu'un régime peut libéraliser l'économie tout en maintenant une dictature de fer!
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Intéressant! Alors que le parti communiste chinois était discret depuis une décennie, il refait son grand show en octobre 2007, à une année des Jeux olympiques de Pékin. Cela signifie-t-il que le chef de cette oligarchie croit que l'affaire est dans la poche, l'opération pour duper le monde entier ayant réussi, on peut enlever le rideau de camouflage et reprendre le cours normal d'une dictature? |
«Ecoles en tofu» effondrées au Sichuan Une nouvelle preuve de la corruption généralisée en Chine populaire. Selon Pascal Nivelle (Le Temps du 6 août 2008), «Les autorités ont cherché à étouffer le scandale des bâtiments mal construits en versant 6'000 euros par enfant tué.» N'ayant pas réussi à étouffer, puis à juguler et enfin à manoeuvrer au moyen d'un comité bidon, les parents en colère, le gouvernement les a indemnisés. Quant au procès des coupables?
Un nouveau scandale sanitaire (Le Temps du 16 septembre 2008): 69 différentes marques de lait pour bébé produit par une vingtaine de compagnies du nord au sud de la Chine.
Comment après avoir eu chaud, le petit Deng attendra la mort du vieux pour reprendre le business
Mao Tsétoung avait à la fois liquidé ceux que le gênait et embobiné le reste. Toujours la vieille bonne statégie:
1) Duper les idiots, en leur faisant croire qu'ils seront demain les rois, dans un monde nouveau construit exprès pour eux. Qu'ils soient déçus et tentent de se révolter, pas grave, l'organisation de la répression va les dissoudre. En fait, Mao, utilise une partie de la société pour détruire ses ennemis, et pour le reste, quand cette tactique ne fonctionne pas, qu'il envoie SA troupe.
2) Et avec ceux qui ne croient pas que demain on va raser gratis, les acheter ou les liquider, et même parfois successivement les deux.
Comme, en réalité, la vie des gens Mao Tsétoung s'en foutait communistement, après avoir conquis le pouvoir - il y a des millions d'imbécilles qui ont cru que la fondation de la République populaire chinoise était la libération du régime pourri de Tchang-Kei tcheik pour une vie nouvelle, c'était en fait la fondation d'un nouvel empire, celui de Mao Tsétoung qu'il a nommé, bien modestement, la Chine populaire. Il faisait croire aux imbéciles, que la Chine était au peuple. On en rit encore!!!
Jusqu'à la fin de sa vie, dissimulé par des couches de plusieurs kilomètres de mensonges diffusés par un appareil d'état spécialisé dans ce but, des "grands intellectuels" comme Han Suyin et des milliers d'autres dont Philippe Sollers, il a combattu pour que personne ne lui prenne son os, à savoir son pouvoir sur la Chine, sur son gouvernement et tous ce qu'elle contient. Sans un sou, il possédait, au sens propre et figuré, tout!
Comme il a neutralisé par la propagande (ces centaines de millions d'idiots qui croyaient que Mao était bon et prenait soin d'eux, la grande illusion) ou au laogai (pas un lieu pour les gays laos, mais la version chinoise du goulag soviétique). Ceux qui avait fini au cimetière ne comptait plus, déjà dans les poubelles de l'Histoire, tout cela faisait que ce méga-killer s'ennuyait dans la Cité interdite. Il y avait bien un milliard de Chinois qui l'idolatrait, et pour passer le temps, cigarettes et petites pépées, ainsi que des adorateurs venant du monde entier pour lui cirer les pompes, il avait si bien réussi à dissimuler son ambition mégalomane et mythomaniaque sous des bons sentiments que tout le monde l'aimait
Quel ennui, car il n'y avait plus aucun adversaire à sa taille! Sauf Deng qui avait réussi à sauver sa peau et qui, pas fou, attendait que le vieux salopard crève.
Deng avait bien compris que le marxisme, s'il est un excellent outil pour rouler dans la farine et dans le sang, les idiots, était une escroquerie au niveau économique, ne provoquant que faillite, ruine et famine. Si Mao Tsétoung a su conquérir la Chine, il a échoué pour le monde. Il a bien réussi à contrecarrer les Soviétiques, "libérer" les Cambodgiens, et avoir des courtisans dans le monde entier y compris dans les salons des intellectuels petits-bourgeois, style St-Germain des Prés, pour le reste, une déculottée totale. Il ne faudrait pas oublier les gauchistes américains qualifiés de manière frauduleuse de "libéraux".
Alors, ce petit Deng, il s'est dit, la dictature du prolétariat (en réalité sur le prolétariat), c'est bien, on garde, mais l'économie capitaliste, ça fonctionne bien alors on rajoute.
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Après Marx, Engels, Lénine, Staline et Mao, enfin Deng, avec qui cela va enfin marcher! Si la Chine est repartie à la conquête du monde, cette fois-ci, elle va réussir avec la formule Deng: libéralisme économique dans une dictature politique. Merci Deng, avec toi les gens ne vont plus crever de famine ou d'une balle dans la nuque comme dans tous les régimes communsiste, ils vont s'endormir dans la satisfaction complète de leurs désirs matériels. Ce seront des morts-vivants bien nourris et repus, avec 2 voitures et 3 Rolex. Le paradis des imbéciles, contents et satisfaits, ils n'auront plus aucune raison de faire la révolution, des bons moutons, bien gras, heureux dans ler enclos en attendant l'équarisseur. |
La République populaire chinoise fait un pied de nez aux naïfs qui affirment que la libéralisation de l'économie va de pair avec la libéralisation de la société. La dictature imposée par Mao en 1949 a encore de beaux jours devant elle. Et ceci d'autant plus que l'Internationale socialiste reste d'une neutralité bienveillante.
Problème: que faire des communes populaires (les kolkhozes chinois), des industries socialistes, toute cette économie qui coûte plus qu'elle ne rapporte? Et le laogai, lui aussi, il coûte plus que ses esclaves produisent! La stratégie du PCC de les laisser crever, et quand il y a des révoltes, on envoie l'armée.
Dans la Chine post-mao, la veille de chaque grande fête du calendrier, on exécute en masse les condamnés à mort. Un acte de pouvoir qui se résume par ce joli proverbe : « Tuer un poulet pour effrayer les singes ».
Contrairement à ce que l'on veut faire croire, les camps répressifs de la Chine de Mao continuent à fonctionner. Cet article de Philippe Grangereau rappelle que «A force de tortures et de mauvais traitements en tout genre, l'ancien captif n'est plus qu'un légume.»