Le Parti communiste chinois qui tient le pays sous sa coupe depuis 1949
Les dirigeants communistes chinois, tout comme les autres, vivent sur le dos du peuple chinois et de ses colonies, comme les prédateurs sur la bête! Et avec des tonnes de propagande, instillées quotidiennement grâce à la terreur plus ou moins intense, mais toujours présente, le parti communiste tente de faire croire qu'il est le parti du peuple, alors qu'il n'a jamais été élu par le peuple. Toujours la même et sanglante imposture depuis le coup d'état de Lénine en octobre 1917 qui peut continuer grâce à des réseaux agents d'influence, dont font partie les HOG, historiens objective
ment à gauche!
Les idiots utiles, piégés parfois à vie pour avoir gobé la belle histoire, la légende du bon président Mao, un meurtrier de masse qui a précipité des centaines de millions de gens dans le chaos et la misère, le sang et les larmes. Cette construction a été conçue, fabriquée, diffusée par un appareil comprenant des centaines millions d'agents, certains bénévoles ou stipendiés, d'autres volontaires ou infectant les autres à l'insu de leur plein, croyant à cet évangile laïc dont ils se font les missionnaires! C'est qui s'appelle la propagande par infection, le meilleur moyen, souvent en partie gratuit, de propager la bonne nouvelle, ou les avantages à acheter telle ou telle marque.

Les foules inbéciles adorant leur bourreau et en devienne le complice
Parade du 60e anniversaire de la République populaire chinoise. A ceux qui croyaient que le régime chinois n'était plus communiste, soi-disant parce que le communisme serait l'ennemi acharné du capitalisme - alors que l'URSS était du capitalisme monopolistique d'état (le capital après avoir été volé aux nobles, aux bourgeois, aux paysans, est concentré dans les mains du Politburo), la parade de 66 minutes devrait ouvrir les yeux. Hu Jintao, nouvel empereur de la Chine, après Mao Tsétoung dont l'icône a fait partie de la parade. Ensuite, après Tseu Hi, la dernière impératrice qui vivait, avec sa cour d'eunuques, recluse dans la Cité interdite, le nouveau Fils du ciel est Hu Jintao, qui a fait couler le sang quand il était le secrétaire du parti de la province autonome du Tibet, comprendre une colonie de Pékin, où les résistants sont écrasés régulièrement. Ainsi, peu avant le massacre de Tiananmen, dans le nuit du 3 au 4 juin 1989, la révolte lors du n-ième printemps démocratique de Lhassa, dès le 10 mars, jour anniversaire du départ en exil du gouvernement tibétains, en 1959, la résistance est noyée dans le sang. Puis la répression et la terreur continuent, mais feutrée et encore plus efficace. Derrière les murs des prisons, la puissance occupante torture et détruit pour maintenir son opression. En France, on célèbre encore les résistants français contre l'occupation, ce qui est très bien, mais la résistance du Tibet, la gauche fait semblant de la soutenir et l'extrême-gauche la méprise tout en pleurant sur l'Affiche rouge, les FFI et les FFL. L'occupation allemande de la France a duré 4 ans et a provoqué; 100'000 morts de mai à juin 1940, plus d'un million de prisonniers de guerre, 10'000 fusillés, 160'000 déportés, dont moins de la moitié pour motif racial. Dans ce résumé incomplet, on oublie toujours les travailleurs forcés de l'Organisation Todt qui ont érigés presque pour rien le fameux Mur de l'Atlantique qui a tenu quelques jours en Normandie. Quant au Tibet: 1 million de morts et 1 million d'exilés après plus de 50 ans d'occupation. Les Tibétains n'ont-ils pas droit au soutien des démocrates! Toujours deux poids, deux mesures!
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Résistants français
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Résistant ou victime tibétaine, ignorée (Paris-Match-20-03-08)
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Jiang Zemin est arrivé au pouvoir à la faveur du massacre de la place Tiananmen, il est en effet nommé au pouvoir le 24 juin 1989. Mais, il sera rapidement, par un des ses rivaux, Hu Jintao. Quand Jiang Zemin étudiait en Union Soviétique, il était proche dune femme russe du nom de Klava; Jiang était recruté par le Bureau de lEst du KGB. Tout cela ne lui a permis de contrer l'attaque Hu Jintao pour lui piquer sa place.
Le bourreau de Lhassa remplace le bourreau de Tianamen
Comme Staline reprend le flambeau, la machine à opprimer, de Lénine!
Ces gens-là n'appartiennent pas à l'humanité et ils en sont les fléaux!

Jiang Zemin passe derrière Hu Jintao, et tous le monde applaudit sauf Jiang Zemin !
Et le peuple, il ne participe pas à ce raoût réservés aux cadres du parti, nouvelle aristocratie.
Période du 17e Congrès du PCC. Dedans, le marteau et la faucille, dehors, le portrait de Mao: le conservatisme du parti communiste!
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Dans la Chine populaire une poignée de communistes se partagent le pouvoir. Quant au peuple, des comédies sont organisées comme cette d'une sorte d'assemblée nationale qui n'a aucun pouvoir. En fait, c'est la nouvelle bourgeoisie, celle des 74 millions de membres du parti communiste qui forme la classe dirigeante, une hiérarchie de petits et grands chefs, qui élisent leur secrétaire, qui est à la fois chef du parti et de l'état, en fait du parti-état, comme dans tous les régimes communistes. La société civile n'existe plus sauf en façade. Quant à l'égalité, on attend toujours, comme celle promise par la Révolution française qui a commencé à l'instaurer avec la guillotine!
Un nouveau congrès où tout avait été réglé en coulisses avant. Tout, c'est-à-dire que la hiérachie de l'oligarchie qui tient le pays, les plutocrates, est fixé temporairement, ce qui donne a clé dans le partage du gâteau. Et comme tout ce beau monde agit pour le bien du peuple, inutile de consulter.
Dans Le Temps du 22 octobre 2007, un article classique de complaisance sur un congrès communiste, comme il y eut des milliers depuis le coup d'état d'octobre 1917. Le journaliste, Frédéric Koller oublie l'essentiel avec une touchante absence d'esprit critique. Qui sont les 2200 délégués? Comment ont-ils été choisi? En quoi représentent-ils le peuple? Par contre, sont décrites les luttes de clan de cette oligarchie qui tient le pays dans ses griffes. Et évidemment, un grand silence sur le passé de Hu Jintao, ancien secrétaire du Comité du PCC pour la Région "autonome" du Tibet (il a notamment imposé la loi martiale en 1989): pour les Tibétains, il fut le boucher de Lhassa.
En analysant cette danse autour du pouvoir, Tristan de Bourbon, journaliste au Temps, décrit la prochaine génération qui sera bientôt au pouvoir.
Et la délégation suisse au 17e congrès?
Période du 16e Congrès du PCC
Des milliers de cadres corrompus ont fui la Chine avec 50 milliards de dollars de fonds publics et que les policiers n'ont pas la tâche facile Peu importe, le fait crucial c'est que: «Après la «démission» de Jiang Zemin, Hu Jintao est désormais seul maître à bord». Ce qui signifie que Hu Jintao se retrouve donc seul détenteur des trois attributs du pouvoir en Chine : le Parti, l'Etat et l'armée. Le passage de Jiang Zemin derrière Hu Jintao, au 17e congrès, a comme seul but de montrer qui tient la barre. Si vous n'avez pas encore compris que dans le régime communiste, celui soi-disant du peuple, le pouvoir est concentré entre une poignée d'individus ayant tous du sang sur les mains: le sang de leurs rivaux qu'ils ont fait liquider, car ces gens-là ne tuent que rarement eux-mêmes, mais ils contrôlent l'appareil de répression, et celui du peuple. Au coeur du régime communiste, l'appareil de répression, puis l'appareil de propagande, et celui qui tient le premier, tient tout! comme Lénine qui a imposé le marxisme à la Russie qui n'en voulait pas, par la terreur rouge qui a commencé bien avant octobre 1917.