Liu-Shaoqi, assassiné en 1969 pour avoir critiqué, dès 1962, les erreurs tragiques du soi-disant "grand timonier", un des pires criminels de tous les temps.
Le Monde du 26 novembre 1983 rapporte que la presse chinoise a soudainement célébrer la mémoire de l'ancien président liquidé il y a 14 ans. Le journaliste, Manuel Lucbert, aurait pu rappeler le fonctionnement de la presse chinoise qui est aux ordres de celui qui tient le couteau par le manche, à savoir, Deng Xiaoping. C'est donc lui qui a ordonné cette célébration.
«Liu Shaoqi révèle aussi les "anomalies", qui marquent la vie du parti: luttes politiques "excessives", "sans merci", étouffement des critiques, sanctions trop lourdes allant jusqu'à l'exclusion de "ceux qui disent la vérité", non-respect des statuts». Voilà ce que disait ce haut cadre communiste qui découvrait, un peu tard, ce qu'était réellement la construction du socialisme. De plus, les dizaines de millions de victimes du pc sont oubliées, comme d'habitude.