Jules et Jenny Humbert-Droz, des agents de Staline, complices de millions de crimes

Sur le site memo.fr, sous la signature d'Antoine Glaenzer, une biographie idyllique de Jules Humbert-Droz

Passons sur “Le Parti socialiste lui apparaît bientôt trop consensuel” qui dissimule le combat dans la social-démocratie entre les bolchéviques et les démocrates, ce qui permet de cacher le caractère anti-démocratique des bolcheviks qui prennent le pouvoir par un coup d'état et ne le quitteront qu'en 1991. Antoine Glaenzer ne voit pas le paradoxe ou l'imposture d'un Jules Humbert-Droz qui se prétend pacifiste mais se met au service de Lénine qui déclenche une guerre civile en usant de la terreur rouge contre le peuple, imposant son régime au moyen de son armée et de sa garde prétorienne, la Tchéka, par le sang et dans les larmes!

Evidemment pas un mot sur la responsabilité de Jules Humbert-Droz dans l'émeute provoquant le tir de l'armée le 9 novembre 1932. Silence sur son service servile de Staline alors qu'il ne pouvait ne pas ignorer la triple horreur des années 1930, la collectivisation, la famine de 1932-33 et la Grande terreur de 1937-38. Avec Hofmayer, Jules Humbert-Droz a dû faire des listes pour dénoncer les membres du PCS susceptible d'être des «ennemis du peuple» ou des Suisses travaillant en URSS pour le Komintern. Lydia Dübi, Berta Zimmermann fusillée, Fritz Platten emprisonné en 1937, Jules Humbert-Droz le savait, mais il s'est tu et à continué à servir Staline.

Faire de Jules Humbert-Droz, complice de l'horreur soviétique, un héros est tout simplement abject! Et comme d'habitude, on oublie les millions de victimes de Lénine et Staline!

En réalité: au doigt et à la baguette de Moscou!

La biographie falsifiée par l'IISG de Jules Humbert-Droz qui s'est mis au service de Lénine dont on “oublie” qu'il a été le fossoyeur du printemps démocratique de 1917. Pour l'IISG, avoir fait partie du Comité Exécutif du COMINTERN semble honorable. De plus le comportement de Humbert-Droz pour le 9 novembre 1932 à Genève, son silence sur la Grande famine de 1932-33 et sur la Grande terreur de 1937-38, tout cela est “oublié”. On a là un exemple de l'histoire du XXe siècle sans Lénine et Staline, une forme d'amnésie très pathologique. En fait, cela montre le négationnisme des crimes communistes qui continuent à sévir, révélant le mépris des communistes pour les victimes passées et actuelles de leur politique sinistre.

Sous l'oeil de Moscou

Sous la direction d'André Lasserre, édité par Brigitte Studer, Edition Chronos


Un texte de Marc Vuilleumier donne le contexte des recherches de Brigitte Studer, et de son directeur de thèse, le professeur André Lasserre, dont l'important travail a continué celui de l'Institut international d'histoire sociale d'Amsterdam. A noter, comme d'habitude, aucun rappel de l'horreur provoquée par l'édification du socialisme en URSS à laquelle Jules Humbert-Droz a participé et contribué. En particulier, alors que quelques rares dépêches informaient sur le déroulement de l'atroce famine-génocide d'Ukraine de 1932-33, le Drapeau rouge les raillaient. Jules Humbert-Droz n'a jamais pris ses distances avec le régime stalinien et ne l'a jamais critiqué, sa femme Jenny encore moins.

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La rubrique "Anticommunisme" dans le Dictionnaire historique de la Suisse par Brigitte Studer

«Le Communisme renvoie à une vision du monde et à un programme assez clairement définis et s'incarne, surtout au XXe s., dans de nombreuses organisations politiques bien structurées. » Brigitte Studer a-t-elle oublié la prise de pouvoir d'octobre 1917, qualifée abusivement de "grande révolution d'octobre" alors que Lénine a été le fossoyeur du printemps démocratique de 1917. Dès le début, la prétendue dictature du prolétariat n'a été, de fait, que la dictature d'un gang sur le prolétariat et sur les peuples de Russie. Mais le pire, hélas, c'est qu'en Occident, y compris la Ligue des Droits de l'Homme de Victor Basch, et à de rares exceptions, personne n'a secouru les Russes soumis à l'enfer, ceux qui tentaient de résister à cet écrasement étaient détruits par la propagande, le camp, la déportation ou la balle dans la nuque. Le négationnisme des crimes communistes continuent à sévir en les occultant systématiquement.


Quelques traces de Jean Willy Béguin, militant du PCS et du Front "antifasciste" (en fait pro-stalinien) durant les années trente. Un de ces idiots utiles qui croyait agir pour un nouveau monde, celui de l'édification du socialisme en URSS, alors que ce fut une faillite gigantesque qui nécessita, afin que les bourreaux gardent le pouvoir, la liquidation de plus de 15 millions d'innocents.


Le BP du PCS: Les événements de Genève dans le PCS: Directives pour la discussion intérieur du parti. Zurich, octobre 1932

«Comme aussi en 1928-29, le camarade Humbert-Droz capitule devant la social-démocratie,, cette fois-ci sous le drapeau du front unique avec la social-démocratie "de gauche", en particulier avec le groupe de Genève du très dangereux social-démocrate "de gauche" Nicole…»

«Comme les conciliateurs de 1928-29, le camarade Humbert-Droz capitule en réalité devant le renégat de droite Bringolf…

Humbert-Droz va-t-il être liquidé? Non, il sera épargné, autorisé à rentrer en 1935 en Suisse avec ses dossiers et sa Jenny. Il rejoindra ensuite les social-traîtres. Une erreur de Staline? Non, car, Jenny et Jules Humbert-Droz n'ont jamais dénoncé l'horreur de l'Union soviétique des années 1930… parce qu'ils en ont été les complices actifs.

Contre la ligne opportuniste droitière du camarade Humbert-Droz, l'auto-critique bolchévique… c'est-à-dire un auto-lavage de cerveau.

«Utilisez le mécontement dans les rangs de la social-démocratie et recrutez journellement pour le PC…». la social-démocratie, l'ennemi principal du Kominern, comme depuis la fondation en 1919, de l'Internationale communiste!

«g) Le camarade Humbert-Droz est mis dans l'obligation de dénoncer devant les organisations du parti le caractère opportuniste…»

Le 9 novembre 1932, les. morts et les blessés de cette tragédie, on s'en fout, les difficultés de la classe ouvrière dans la crise économique, idem. L'essentiel, c'est de casser le "camarade" Humbert-Droz et les autres idiots du PCS et leurs sympathisants afin qu'ils appliquent la ligne, aveuglément, même si elle profite aux fascistes. Le parti a toujours raison, point!


Le BP du PCS. Résolution sur l'activité du parti en liaison avec les événements de Genève. Zurich, décembre 1932, signé Das Sekretariat des KZ. Document de 11 pages en allemand,


Le septième Plénum élargi du Comité central du Parti communiste suisse. Résolution sur la situation politique et les tâches du parti. L'importance du XIIe Plénum du CE de l'IC pour la Suisse. Zurich, 14 et 15 janvier 1933. Document de 18 pages

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