Le Parti Suisse du Travail, héritier du Parti communiste suisse

En 1940, les organisations communistes sont interdites dans différents cantons, mais leurs dirigeants ont conservé la liberté de nuire. Dès 1944, grâce au prestige de l'URSS, leur maison mère, un parti communiste est recrée sous le nom de Parti suisse du travail, PST. C'est le même contenu que la section suisse de l'internationale communiste (entretemps officiellement dissoute), le nom parti communiste, PCS, abandonné, mais le nom de l'emballage, seul a changé! Parmi les fondateurs du PST, les survivants staliniens du PCS comme Jean Vincent et Léon Nicole avec ses acolytes, ancien président du parti socialiste genevois, agent de Staline depuis 1932, lui, son parti le PSG et des sections du parti socialiste suisse exclus en novembre 1939.

Il ne faudrait oublier, comme le font la plupart des historiens, la Fédération socialiste suisse, qui servit d'abri et de camouflage aux communistes interdits dans certains cantons dès 1937, puis de remplaçant du Parti communiste, en regroupant en plus les socialistes, principalement de Genève et de Vaud, qui suivirent Léon Nicole quand il fut exclu, en novembre 1939, pour hitléro-stalinisme. Nicole, agent de Moscou depuis 1932, propagandiste du régime stalinien en publiant en 1939, son “Voyage en URSS”, reportage selon les règles de propagande, car le gros Léon, a Moscou en mars 1939, soit à la fin de la Grande terreur, ne remarque rien de cette énorme boucherie qui vit l'arrestation de 1,5 millions d'individus dont la moitié fut fusillée et l'autre déportée. A signaler que de nombreux membres des “Suisses de Russie” disparurent:

  1. Fusillés: Chalks expulsé de Genève après le 9 novembre 1932, les époux Ruegg, Ernst Schacht pilote en Espagne et héros de l'Union soviétique, Lydia Duby, Berthe Zimmerman, et d'autres…
  2. Déportés: Yvonne Bovard, Fritz Platten pour être fusillé en 1942,

Léon Nicole, la solidarité pratique, il ne connaît pas, car il connaissait certains d'entre eux, et en passant proche de la Loubianka, il aurait pu avoir un peu de compassion pour ces millions d'êtres humains, détruits car le régime inhumain les a déclaré «ennemis du peuple».


La revue “Connaître”, une machination du Kominform

En 1949, sort une nouvelle revue, une sorte de club avec acquisition de livres, conférences et congrès. Le logo comporte un couple entouré d'électrons symbolisant un atome, car c'est l'ère atomique! Cette opération montée par les experts en manipulation du KGB qui a sélectionné les agents traitants et d'influence pour une tromperie qui va rouler presque une décennie. Les agents de Moscou comme André Bonnard, et autres tirent les ficelles pour Staline.


Au XXIe siècle, au 2009, les communistes du PST, et les autres léninistes, exclus parce qu'ils sont rejetés par le peuple et se tirent entre eux

Aux élections du parlement de la République et Canton de Genève, le Grand conseil, le Parti du Travail est exclu, à la fois parce que le peuple vote UDC et MCG, en majorité, et que les magouilles et règlements de compte entre MM. Grobet et Vanek, les haines entre des coalitions de trostkistes, staliniens, léninistes, polpotistes, castristes, etc.décomposent ces partis en groupuscules se faisant la guerre. Si aujourd'hui, les communistes de Moscou, de Péking, de Cuba, et autres, ne sont pas présents dans le parlement, ce n'est pas causé par des interdictions! En fait, le parti communiste se voulant l'héritier du PCS des années d'avant-guerre, ne fait pas plus de voix, 1%, mais cette organisation ne dispose des appuis financiers de Moscou, du Komintern et de ses agents. Les communistes, “nouvelle génération” de MM. Tettamanti, Béguin et Co, à la Loubianka ou dans un camp de travail de la Corée du Nord, pour connaître le vrai communisme, l'URSS ayant fait faillite, et son glorieux PCUS sabordé, le 25 décembre 1991, 74 ans de trop après le coup d'état de Lénine, fossoyeur, même faucheur, du printemps démocratique de Russie.

11 octobre 2009: Super victoire de l'extrême gauche, 0 à 0. La liste no 4 de Vanek et Co a réussi à éliminer la liste no 8 de Grobet, et réciproquement, aucune des deux n'ayant atteint le quorum! C'est la beau la camaraderie entre MM Grobet et Vanek, voilà des bons communistes qui font passer en premier les intérêts du peuple, comme à Cuba…Ajouter à cette totale réussite, la percée du MCG qui double ses députés.

Le sur-lendemain de cette victoire des gens qui se disent les vrais défenseurs du prolétariat et/ou du peuple, et qui ramassent un monstre claque par ce même peuple, ce qui explique pourquoi les dirigeants des “démocraties populaires” ne demandent jamais au peuple, son avis, ce qui prouve que ces meurtriers de masse, ne sont pas stupides, donc le Tribunal annonce que “André Hediger, ex-maire de Genève, est condamné”. Imaginer qu'avant le scrutin le bon peuple de Genève sache que son «Dédé» a fait sauter ses amendes et celle de tiers, sans doute des amis très chers, pour un montant de 8400 francs, perdus pour l'instant pour la Ville de Genève. Moralité, si vous ne voulez plus payer vos amendes, devenez maire de Genève. Mais Hediger était avant sa coquette retraite de haut magistrat, un apparatchik du Parti du Travail, ce qui aurait pu augmenter la claque reçue par l'avatar du Parti communiste de 1921.

Mars 2008, Le Parti du Travail se serait dévoyé dans une ligne social-démocrate. Dans la rubrique “débat au PST”, le site de Cecilia Toledo publie ce point de vue de Pierre Claude, un authentique marxiste qui veut continuer en dépit des déboires successifs, des millions de victimes des régimes communistes passés et actuels, de la misère du peuple terrorisé. Pierre Claude répond tout à fait à la définition des «idiots utiles» de Lénine qui peuvent être dangereux quand ils servent des psychopathes!

Encre rouge… sang”, publication du Parti du Travail: mensonges et falsifications systématiques: le bourrage de crânes sur le culte imbécile et criminel de Lénine, et son imposture mortelle de prétendre sévir le peuple alors qu'il en fut le pire ennemi. Nouvel avatar de cette imposture, l'«antifascisme stalinien», avec la célébration de l'Internationale communiste, organisation criminelle, en 2009 ?!?

Alexander Eniline
Son idole, le meurtrier de masse Lénine
qui imposa par la terreur rouge l'esclavage des ouvriers

2009 toujours, Eniline, militant du Parti du Travail, successeur du Parti communiste suisse, s'imagine le futur Lénine. Dans son texte délirant, on retrouve toujours le mensonge à deux étages qui prend la propagande bolchévique pour la réalité, avec toujours le mépris constant pour les millions de victimes de régimes communistes! Cela démontre que le bolchévisme est une religion produisant des individus se prenant pour Lénine, comme certains fous croient être le Christ, réalité occultée!


Evidemment, en plus de diffuser la propagande de Moscou, le parti suisse du travail s'agite, avec le parti socialiste suisse, pour que la Suisse ouvre des relations diplomatiques avec l'URSS dont le régime empêche toute vie démocratique, qui méprise les Droits de l'Homme et qui, chaque jour, emprisonne, déporte et assassine. Curieux ces partis qui se prétendent démocratique en Suisse et qui soutiennent l'URSS, négation de tout démocratie! Toujours l'imposture pour duper les «idiots utiles»!

En 1944, le PST intervient dans le bras de fer entre la Suisse et sa patrie, l'URSS, pour le rapatriement forcé de milliers de réfugiés soviétiques internés en Suisse. Le terme de soviétique est inadéquat car sont nombreux parmi eux les enrôlés de force dans l'armée rouge, leur pays ayant été conquis suite à l'alliance germano-soviétique d'août 1939 et subi une soviétisation sanglante usant de la terreur, de fusillade et de déportations. Devoir rentrer dans leur pays tombé dans la poigne de fer soviétique leur fait craindre pour leur vie. Pour les Russes, ils savent que le seul fait d'avoir été fait prisonnier, même si certains ont combattu dans les maquis français, va leur coûter au mieux la déportation en Sibérie et au pire la mort. Il est compréhensible que nombreux "Soviétiques" tentent d'éviter ce funeste retour. Mais, sous la pression d'un chantage soviétique, la Suisse cédera et la plupart d'entre-eux, sauf quelques uns qui se suicidèrent, le coeur triste, ont embarqué dans des trains qui les conduirent à Marseilles d'où des bâteaux soviétiques les conduirent à Odessa. Quel sort ont-ils connu? Evidemment la gauche socialo-communiste s'agita pour plaire à Staline en demandant le retour des "Soviétiques" et augmenta sa complicité dans les nombreux crimes de l'URSS. Curieusement, aucun historien n'a daigné faire des recherches sur ces 12'000 "Soviétiques" et même la Commission Bergier refusa de s'en occuper.

60e anniversaire du PST. Le communisme suisse n'est pas mort Hélas, cette imposture continue à tromper le peuple? Quant au PST, il dissimule son projet marxiste sous la duplicité de tout parti communiste qui s'indigne des manques démocratiques de la "Suisse bourgeoise" tout en soutenant les pires dictatures comme Cuba ou la Corée du Nord! Et bravo au journaliste de swissinfo, Marzio Pescia qui fait l'apologie de Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique de 1917. Et quelles attentions touchantes pour ce meurtrier de masse! Lénine à l’époque où il était membre du Parti socialiste zurichois!

Lors de la Guerre froide, le PST défendit la pauvre URSS agressée par l'impérialisme américain, reprenant toutes les campagnes de propagande de Moscou (La lutte contre Tito, la guerre de Corée enclenchée par les Etats-Unis, un mensonge, évidemment l'agitation autour des Rosenberg évidemment innocents, la stigmatisation de McCarthy, la justification des procès dans les démocraties populaires de l'Est, colonies de l'URSS, la répression en Pologne au printemps 1956 et l'agression contre la Hongrie en novembre 1956. Le PST, totalement stalinien refusa le rapport secret de Khrouchtchev. Mais le XXe Congrès du PCUS et les événements de Hongrie (voir les zig-zags des changements de ligne pour suivre Moscou!) entraîna une très déperdition des militants et des sympathisants. Léon Nicole, personnage central dans le construction du PST a été exclu en 1954.

Depuis 1956, le PST, ses sections cantonales (POP des cantons de Neuchâtel et de Vaud avec celle de Suisse alémanique et du Tessin) perdirent peu à peu leur influence, leur presse périclita et les organismes de masse qu'il contrôlait de même: le Secours rouge devenu le Secours populaire, des Amis de l'URSS, et quelques syndicats de locataires et de rentiers AVS.

Durant les années 1960, la rupture entre l'URSS et la Chine populaire eût des graves conséquences, de nouvelles organisations, souvent formés par des exclus ou de scissions, naissent. Elles critiquent violemment l'URSS, dont le parti a trahi Lénine, et devenu révisionniste, et maintient sa poigne sur des colonies, c'est le social-impérialisme. Evidemment, la Chine de Mao était le paradis où flottait l'étendard de Lénine et de Staline. L'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968 provoqua une saignée dans le PST en butte aux agressions d'organisations telles que RPLC, l'OLC, les deux fusionnèrent pour reconstruire un parti communisme marxiste-léniniste (l'organisation communiste suisse à drapeau rouge) avec en prime la "pensée mao-tsétoung". Ainsi, dans la tragédie de l'Indochine, certains soutenaient le Vietnam aligné sur Moscou et les khmers rouges alignés sur Péking. En fait, peu importe, les frères ennemis n'ont jamais défendu les peuples d'Indochine soumis à des partis cruels et même génocidaires. On a assassiné avec le silence complice d'organisations prétendant être au côté des peuples: quelle imposture et quelle trahison! Une de plus!

Sansonnens demande une chaire marxiste à Lausanne! (8 juin 2009) Quelle bonne idée pour autant qu'elle soit confiée à un historien honnête et compétent! En effet, l'horreur produite par le marxisme n'est toujours pas connue tant son ampleur fut monstrueuse! De plus, Sansonnens oublie que Batou et d'autres marxistes sévissent déjà à l'Université de Lausanne. Toujours un mensonge à deux étages avec toujours le mépris constant pour les victimes de régimes communistes!

Serge Jubin fait un portrait complaisant d'Alain Bringolf à l'occasion de son article du 31 mars 2009 sur la retraite d'Alain Bringolf, et pratique l'amnésie coutumière sur le Parti suisse du Travail dont le Parti ouvrière populaire fait partie, organisation qui a renié son stalinisme en apparence. Serge Jubin, au lieu de ce portrait complaisant, aurait pu rappeler que le POP a soutenu et continue de soutenir des dictatures communistes comme l'URSS avant sa faillite, Cuba, et méprise la lutte des Tibétains contre la colonisation de la Chine communiste, etc… Curieux cette soi-disant défense de la démocratie contre les fascistes, tout en soutenant en même temps des dictatures totalitaires.

Pierre Jeanneret fait un portrait complaisant de Karl Odermatt… en oubliant les millions de victimes du communisme. Philosoviétique, euphémisme pour agent de Staline, qui démontre que Pierre Jeanneret doit systématiquement falsifier l'histoire, petite ou grande, parce qu'il refuse d'admettre qu'il a gobé l'imposture de «Lénine prophète du prolétariat», alors qu'il en fut le pire ennemi! Tomber dans ce piège fatal détruit à vie celui qui y est tombé. Cela serait sans intérêt si Pierre Jeanneret n'avait participé au Dictionnaire historique de la Suisse, souillé par les agents de Lénine et Staline! Par contre, cela prouve que Moscou était bien derrière la création du Parti suisse du Travail et que le KGB avait des agents dans le Parti socialiste suisse, dont Jules Humbert-Droz, accueilli à bras ouverts. Ces socialistes, des naïfs qui sont les premières victimes des communistes, mais qu'ils soutiennent: le maso-socialisme?

Novembre 2010 noir au Parti du Travail: Parti du Travail, Genève: Coups tordus entre camarades. Jean-Luc Ardite, président du Parti du travail (PdT) a été débarqué suite à une entourloupe de ses camarades Jean Spielmann et René Ecuyer. C'est cela la solidarité prolétarienne! Le plus pitoyable dans cet épisode, c'est que le communiste Ardite a dû faire appel à la justice bourgeoise en déposant plainte parce que «Par trois fois, la même semaine, des individus sont entrés par effraction». espérons que les coupables seront trouvés et condamnés aux dernières structures existantes du Goulag, à Vorkouta. Ces luttes entre camarades vont nuire à la célébration du mythe de la “révolution d'octobre”. Espérons que cela signera la fin du Parti du Travail, un des foyers d'infection communistes de Genève.

Armand Forel faux humaniste et vrai stalinien. Voilà ce qu'on cache le 4 mars 2005 dans cet article de l'organe du Parti Suisse du Travail. Ainsi, le « bon docteur des pauvres » avait été en URSS et en Chine communiste et n'a rien vu de choquant! Les dizaines de millions de victimes de ces deux régimes communistes peuvent attendre encore longtemps la solidarité d'un des "popistes les plus respectés de Suisse"!

Georges Haldas, l'écrivain "prolétarien". Quand on est un écrivain prolétarien, la souffrance des peuples soumis aux régimes communistes, on oublie. L'essentiel est de servir l'imposture des communistes dans les démocraties bourgeoises et d'oublier la négation de tout humanisme dans les régimes communistes.

Aimée Stitelmann: elle a lutté jusqu’au bout (janvier 2006)… pour Staline en oubliant les millions de victimes des régimes communistes. Mais en 1969, après l'écrasement dans le sang du printemps de Prague, Aimée Stitelmann est exclue du parti suisse du travail qui continuera à suivre aveuglément Moscou. A signaler que solidaritéS critique le parti suisse du travail, ce qui explique des révélations intéressantes sur les coups tordus, exclusions et le stalinisme du PST.

A l'occasion de la commémoration des 90 ans de la "révolution" d'octobre, Jean Spielmann fait une conférence dont le seul intérêt est la preuve de la falsification de l'Histoire faite par le parti suisse du travail qui reprend la légende mystifiant le peuple, à savoir que le coup d'état d'octobre a été faite pour le peuple. C'est la sanglante imposture nécessaire pour cacher que Lénine est le nouveau tsar et que le seul but du parti bolchévique est de garder le pouvoir. Faire croire que la Russie aux mains de Lénine était au service des ouvriers et des paysans était une tromperie qui fût fatale à des dizaines de millions d'innocents et d'«idiots utiles»!

Le socialisme DESespéré. A l'occasion des 90 ans de la "révolution d'octobre", nom frauduleux pour le coup d'état de Lénine qui instaura la terreur rouge et une dictature contre le prolétariat, trois leaders du parti suisse du travail, éructent leurs mensonges. D'abord Alain Bringolf qui commence par "Il y a 90 ans, le 7 novembre 1917, le peuple russe se soulevait, donnant le pouvoir à Lénine et au parti bolchevik", un des énormes mensonges léninistes. Dans ce texte délirant, l'affirmation "Nous sommes certains que le socialisme n'est possible que dans et par la démocratie", et c'est pour cela qu'il soutient Cuba. En résumé: Lénine bon mais il y a eu le méchant Staline…Ensuite Ron Linder et Michel Buenzod parlent d'une révolution inachevée. A eux trois qu'il la termine à la Loubianka, eux qui n'ont pas un mot pour les millions de victimes!

L'erreur fatale de Michel Buenzod: à l'occasion de ses 90 ans, la triste vérité: Michel Buenzod a servi le bourreau des peuples de Russie, Staline, et n'a pas eu la moindre compassion pour ces millions d'ouvriers victimes de Lénine et Staline. Croyant servir le peuple, il a en fait servi les bourreaux du peuple en a été complice, de l'URSS à Cuba. Une telle erreur détruit une vie…

En 2008, après 5 ans de guerre fratricide, le Parti du Travail (section genevoise du PST) se rabiboche avec "Les communistes" à l'occasion de l'élections des membres de la Constituante. Les renégats ont rejoints GaucheHebdo, la dernière tentative de maintenir une presse communiste qui, privée des subsides de Moscou depuis la faillite de l'URSS, ne peut compter que sur ses lecteurs qui diminuent d'années en années.

6 octobre 2008: Le Courrier fait de la pub pour Gauchebdo, qui lui ne reçoit pas de subvention de la Ville de Genève! Jérôme Béguin, Joël Depommier et André Rauber nous présentent cet hebdomadaire militant de la dictature communiste et de la négation des crimes communistes!

Toujours en 2008, Julien Sansonnens du POP-Vaud, maintient les mensonges communistes au moyen d'un blog. Comme tout communiste, il est un bon tchékiste selon le principe de Lénine, comme le démontre un forum!

A ceux qui se pensent que depuis la chute du mur et la faillite de l'URSS, le communisme serait mort, ils ne devraient surtout pas se réjouir car le quart de l'humanité subit encore un régime communiste (Chine populaire, Cuba, Vietnam, Laos, Corée du Nord), et de plus l'idéologie a pris de nombreux camouflages comme le Forum social, le commerce soi-disant équitable, Attac, les verts pastèques et qu'en plus, de nombreux partis socialistes ont des franges ouvertement marxistes. Alors, il ne faut pas tomber dans ce panneau et croire que l'infection marxiste serait finie et que sa contamination sans danger! Les victimes actuelles des régimes communistes ont besoin de la solidarité des authentiques démocrates, les "antifascistes prostaliniens" continuant à fermer les yeux et à servir les ennemis de la liberté!

La reconquête de l'AVIVO par le PdT. Le Parti du Travail de Genève à l'agonie, la scission de 2002 et autres défections ont encore accéléré le processus, aussi la reconquête de l'AVIVO est indispensable à sa survie! Aussi pour se servir de cette association, comme d'une bouée de sauvetage, pour financer son activité!

«Gauchebdo», Hebdomadaire du Parti Suisse du Travail-POP. Dur de vivre sans les subsides de Moscou, ce qui a été le cas depuis 1944. La faillite de l'URSS et le sabordement du parti communiste de l'Union soviétique le 25 décembre 1991 ont tari une source de revenu. A noter que Jérôme Béguin qui crachait sur le PST, parti xénophobe, est revenu dans l'équipe.

André Heidiger: un apparatchik du Parti du Travail (Genève)… ratrappé par la justice Un petit malin qui a manoeuvré pour user des miettes du Parti du Travail en lente agonie mais suffisantes pour lui permettre d'atteindre le poste de maire de Genève. Combinard à 6 vitesses et marche arrière, dédé la magouille s'est fait chopé en fin de carrière alors qu'il savoure une retraite confortable. Alors qu'il est à la retraite avec une rente plus que confortable, dissimulant des signes de richesses, Dédé va au tribunal… On ne respecte plus les vieux communistes, qui, tels Kaganovitch, meurent dans leur lit, ou à côté, comme Staline.


Le nouvel espoir du PST

Pierre Jeanneret, l'exploit de faire une soi disante histoire du POP en omettant Lénine et Staline: une forme sinistre d'amnésie nécessaire pour propager encore le mythe du «paradis des travailleurs». Didier Estopey, dans le “Le Courrier” du 21 janvier 2002, qui se proclame «quotidien suisse et indépendant», fait l'éloge du propagandiste Pierre Jeanneret qui se prétend historien, pour abuser le lecteur. Faisons confiance au professeur Pierre Jeanneret de résumer l'histoire du XXe siècle en stigmatisant Hitler, ce qui serait correcte si cela n'était qu'une manoeuvre pour faire oublier les plus meurtriers que furent Lénine et Staline; ce qui serait la preuve d'un ”esprit «d'empathie critique».” Evidemment, Jeanneret commence son pensum en 1943, pour éviter de devoir rappeler que d'août 1939 à juin 1942, la Fédération socialiste suisse qui fonda le Parti suisse du Travail, était hitléro-stalinien, par une totale obéissance au pacte Hitler-Staline. La soi-disante bible, n'est que l'histoire marxiste-léniniste, l'analogue du réalisme socialisme en art, pour falsifier la réalité des faits: les Popistes, section du Parti suisse de Travail, n'était qu'une officine des maîtres du Kremlin. Evidemment, et comme d'habitude, par un mot sur les millions de victimes du régime soviétique. Evidemment, et comme d'habitude, par un mot sur les millions de victimes du régime soviétique. Que Pierre Jeanneret défende la mémoire de son père, le Dr Michkine, ce qui ne serait pas grave si ce n'est que ce brave docteur a été un agent de Staline, servant durant les années 30 le maître du PCUS terrorisant, affamant et assassinant des dizaines de millions d'innocents.


Le PCS avait différentes publications : Kämpfer (Suisse alémanique), Le Drapeau rouge (Suisse romande) + La Caserne
Si le PCS n'avait durant les années 1920 qu'une faible influence en Suisse par contre quelques Suisses avaient des postes importants dans l'appareil du Komintern. Rappelons que Lénine était en Suisse durant la Première Guerre mondiale jusqu'en mars 1917 après la révolution démocratique de février. Membre du parti socialiste suisse, le leader bolchévic avait de nombreux relais dans cette organisation, ce qui lui permis d'organiser la Conférence de Zimmerwald (1915) dénonçant la réelle trahison de la Seconde internationale d'août 1914.

Dès la fondation du Komintern (1919), le but de cette organisation dirigée par Lénine et financée par le parti bolchévic est la révolution mondiale qui imlique la destruction de la Seconde internationale en ralliant ces éléments marxiste-léninistes. La méthode pour réaliser ce premier objectif afin que le Komintern devienne la principale organisation ouvrière. Moyens utilisés:
- d'abord regrouper à Moscou des militants socialistes de divers partis, les former, les financer afin qu'ils essaient de prendre la direction de leur parti national.
- si cette stratégie échoue, créer des nouvelles organisations politiques et syndicales;
- utiliser l'ambiance euphorique de Moscou pour les motiver.
- user de la légende de la "grande révolution d'octobre" et les "succès" de la construction du socialisme pour impressionner.
- Le tri se fait au moyen des 21 conditions.

Résolution sur la fondation de l'Internationale Communiste par Platten, président, le 4 mars 1919

En Suisse, cette stratégie échoua, le nouveau parti communiste ne rallia que peu de socialistes et les syndicats restèrent principalement sous le contrôle du PSS. De plus, la Suisse étant un état démocratique où l'influence se marque à travers des élections sans tricherie et qu'enfin, le PCS ne pouvait créer et utiliser une Tchéka pour assassiner et terroriser les socialistes comme en République socialiste soviétique. Combien y furent assassiné sur ordre de Lénine par son lieutenant Djerzinski, entre 800 et 6'300, chiffres indiqués dans le musée de la répression politique en Russie à St-Petersbourg.

Cette ligne politique se résume ainsi: dénoncer les sociaux-démocrates comme des social-traîtres pratiquant des compromis avec leur bourgoisie. C'est: classe contre classe!

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